Activités de STÉPHANE LAROSE

STÉPHANE LAROSE a aimé ce livre

Celle qui ne pleurait jamais

Par Christophe Vasse
(5,0)

1 personne apprécie ce livre

STÉPHANE LAROSE a coté ce livre

Celle qui ne pleurait jamais

Par Christophe Vasse
(5,0)

1 vote

STÉPHANE LAROSE a commenté ce livre

Celle qui ne pleurait jamais

Par Christophe Vasse
(5,0)
1 personne apprécie ce livre
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Séverin, un policier médiocre, bipolaire et divorcé, décide de mener sa propre enquête lorsque son ex-femme, qui a disparu, est soupçonnée de meurtre. Il doit prendre soin en même temps de sa fille ado et ménager sa compagne actuelle, Nathalie. Ce premier roman de Christophe Vasse lui a mérité le Prix du polar Femme actuelle 2017, et c'est amplement mérité. Après quelques chapitres, on n'a tout simplement plus la volonté de laisser tomber notre lecture. Deux raisons principales à cela : d'abord, une excellente histoire, même si celle-ci n'est finalement qu'une variation adroite sur un thème déjà passablement exploité; ensuite, une écriture quasi parfaite car celle-ci est totalement au service de l'histoire, c'est-à-dire que le style y semble tout à fait absent. Tout est clair, tout coule sans que le lecteur ait à buter sur une tournure de phrase complexe ou malhabile. Tout est clair et pourtant tout est très mystérieux jusqu'à ce qu'on arrive près de la fin et là, préparez-vous à une finale surprenante et remplie d'émotions ! Une suite, appelée "Celle qui ne pardonnait pas", doit sortir en juin en France, en août au Québec.
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Celle qui ne pleurait jamais

Par Christophe Vasse
(5,0)

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Celle qui ne pleurait jamais

Par Christophe Vasse
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Corde au cou (La)

Par Claude Jasmin
(3,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
Les premiers romans de Claude Jasmin ont été regroupés par l'auteur lui-même dans ce qu'il a appelé "le cycle de la violence", et c'est tout à fait justifié. "La corde au cou", publié en 1960 et deuxième roman de l'auteur, met en scène un jeune homme qui tue sa "maîtresse" sans qu'on ne sache trop pourquoi, du moins au début du roman. Il fuit non seulement les policiers à ses trousses mais aussi la population de la région qui semble être toute au courant de ce qu'il a fait. Durant sa fuite, il commet d'autres crimes tout en se remémorant avec douleur les différentes étapes de sa vie misérable. Le texte est écrit dans une sorte de français international, aux antipodes du joual de "Pleure pas, Germaine" du même auteur et écrit aussi dans les années soixante. Le mal-être du personnage principal, sa violence, son rejet des valeurs sociales et des humains qui composent la société québécoise d'alors sont si profonds qu'il est difficile d'éprouver une quelconque sympathie pour ce gars auquel Jasmin n'a même pas assigné de nom ou de prénom. J'avoue avoir été très surpris d'apprendre que "La corde au cou" est mis au programme de certains cours de français. Certes, le livre a gagné un prix prestigieux lors de sa sortie, a été adapté pour le cinéma en 1965 et peut être aisément analysé pour en faire ressortir un deuxième et peut-être même un troisième degré. Mais au premier degré, cela demeure un roman excessif, sans compromis, sans rédemption possible pour son protagoniste et au bout du compte sans grand suspense, sans grande surprise et d'un intérêt mitigé
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Corde au cou (La)

Par Claude Jasmin
(3,0)

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Corde au Cou (La)

Par Claude Jasmin
(3,0)
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Les premiers romans de Claude Jasmin ont été regroupés par l'auteur lui-même dans ce qu'il a appelé "le cycle de la violence", et c'est tout à fait justifié. "La corde au cou", publié en 1960 et deuxième roman de l'auteur, met en scène un jeune homme qui tue sa "maîtresse" sans qu'on ne sache trop pourquoi, du moins au début du roman. Il fuit non seulement les policiers à ses trousses mais aussi la population de la région qui semble être toute au courant de ce qu'il a fait. Durant sa fuite, il commet d'autres crimes tout en se remémorant avec douleur les différentes étapes de sa vie misérable. Le texte est écrit dans une sorte de français international, aux antipodes du joual de "Pleure pas, Germaine" du même auteur et écrit aussi dans les années soixante. Le mal-être du personnage principal, sa violence, son rejet des valeurs sociales et des humains qui composent la société québécoise d'alors sont si profonds qu'il est difficile d'éprouver une quelconque sympathie pour ce gars auquel Jasmin n'a même pas assigné de nom ou de prénom. J'avoue avoir été très surpris d'apprendre que "La corde au cou" est mis au programme de certains cours de français. Certes, le livre a gagné un prix prestigieux lors de sa sortie, a été adapté pour le cinéma en 1965 et peut être aisément analysé pour en faire ressortir un deuxième et peut-être même un troisième degré. Mais au premier degré, cela demeure un roman excessif, sans compromis, sans rédemption possible pour son protagoniste et au bout du compte sans grand suspense, sans grande surprise et d'un intérêt mitigé
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Corde au Cou (La)

Par Claude Jasmin
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Pleure pas Germaine

Par Jasmin claude
(4,5)
2 personnes apprécient ce livre
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Il fut un temps où s'en aller faire le tour de la Gaspésie relevait de l'aventure, du voyage qu'on retiendrait toute sa vie. Alors qu'aujourd'hui, notamment à cause de l'internet, les différences culturelles entre cette région de l'est du Québec et les autres ont sensiblement diminué, dans les années soixante c'était quasiment un autre pays qu'on allait visiter en partant de Montréal. Sans oublier les routes de la région qui étaient loin d'être aussi sécuritaires que maintenant. C'est donc effectivement à une aventure familiale que nous convie l'auteur Claude Jasmin ici, en mettant en scène une famille pauvre de Montréal (le père, la mère et leur quatre enfants) qui quitte la ville non pas pour faire du tourisme mais pour émigrer, espérant que leur vie sera plus facile là-bas. Cette aventure prend rapidement des allures de voyage initiatique. Ainsi, à Saint-Quentin, le père reprend contact avec l'enfant en lui et la famille rencontre une sorte de beatnik que le père identifie à Jésus-Christ. Au zoo de Québec, Murielle, leur fille de 14-15 ans, découvre l'amour en la personne d'un étudiant de la ville. Deux autres enfants de la famille découvriront même le monde du cinéma rendus en Gaspésie. Le ton du roman est volontairement léger, drôle, caricatural même. Son écriture en un joual fortement prononcé d'un bout à l'autre renforce cette atmosphère bon enfant. Mais tout cela vise à masquer la dureté de la pauvreté et de la misère qui affecte cette famille, sans compter la violence qui l'a frappée. En effet, l'humour omniprésent contraste étrangement avec le fait que cette famille de la rue Drolet a perdu une de leurs filles, Rolande, violée et assassinée il y a seulement huit mois ! Ce voyage d'ailleurs a aussi comme but pour le père, Gilles, de retrouver le meurtrier de sa fille qui se serait sauvé dans sa famille à Anse-à-Beaufils (et qui semble lié au non-nommé FLQ). Mais "Pleure pas, Germaine" est plus que le portrait d'une famille parmi d'autres : c'est celui du Québec francophone tout entier, pauvre d'un bout à l'autre, mais encore fier et plein d'espoir, notamment en sa jeunesse. Un tour de force signé Claude Jasmin.
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Pleure pas Germaine

Par Jasmin claude
(4,5)

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Pleure pas Germaine

Par Jasmin claude
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Pleure pas, Germaine

Par Claude Jasmin
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Il fut un temps où s'en aller faire le tour de la Gaspésie relevait de l'aventure, du voyage qu'on retiendrait toute sa vie. Alors qu'aujourd'hui, notamment à cause de l'internet, les différences culturelles entre cette région de l'est du Québec et les autres ont sensiblement diminué, dans les années soixante c'était quasiment un autre pays qu'on allait visiter en partant de Montréal. Sans oublier les routes de la région qui étaient loin d'être aussi sécuritaires que maintenant. C'est donc effectivement à une aventure familiale que nous convie l'auteur Claude Jasmin ici, en mettant en scène une famille pauvre de Montréal (le père, la mère et leur quatre enfants) qui quitte la ville non pas pour faire du tourisme mais pour émigrer, espérant que leur vie sera plus facile là-bas. Cette aventure prend rapidement des allures de voyage initiatique. Ainsi, à Saint-Quentin, le père reprend contact avec l'enfant en lui et la famille rencontre une sorte de beatnik que le père identifie à Jésus-Christ. Au zoo de Québec, Murielle, leur fille de 14-15 ans, découvre l'amour en la personne d'un étudiant de la ville. Deux autres enfants de la famille découvriront même le monde du cinéma rendus en Gaspésie. Le ton du roman est volontairement léger, drôle, caricatural même. Son écriture en un joual fortement prononcé d'un bout à l'autre renforce cette atmosphère bon enfant. Mais tout cela vise à masquer la dureté de la pauvreté et de la misère qui affecte cette famille, sans compter la violence qui l'a frappée. En effet, l'humour omniprésent contraste étrangement avec le fait que cette famille de la rue Drolet a perdu une de leurs filles, Rolande, violée et assassinée il y a seulement huit mois ! Ce voyage d'ailleurs a aussi comme but pour le père, Gilles, de retrouver le meurtrier de sa fille qui se serait sauvé dans sa famille à Anse-à-Beaufils (et qui semble lié au non-nommé FLQ). Mais "Pleure pas, Germaine" est plus que le portrait d'une famille parmi d'autres : c'est celui du Québec francophone tout entier, pauvre d'un bout à l'autre, mais encore fier et plein d'espoir, notamment en sa jeunesse. Un tour de force signé Claude Jasmin.
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Pleure pas, Germaine

Par Claude Jasmin
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Par Claude Jasmin
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