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Scordatura

Par Floriane Turmeau
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Incontournable Novembre 2021 "Scordatura", au nom bien mystérieux pour les profanes tels que moi en matière de musique, penche du côté "Horreur", avec en fond de trame les thèmes de la différence, du rejet et de la vengeance. Sao Mai semble être ce genre de personne introvertie qui a plus de plaisir à être accompagnée par la musique que par ses semblables, mais paradoxalement, elle ne souhaite pas être rangée dans la catégorie des "Weirdo", comme Achille, un de ses camardes au style vestimentaire excentrique et amateurs de bouquins à saveur ésotérique. Ses parents n'étant pas très nantis, Sao Mai doit composer avec un vieux violon pour ses cours. D'ailleurs, elle est plutôt anxieuse avec ces derniers car sa professeur les mène dans l'axe de la composition, que la jeune fille n'est pas sure de pouvoir gérer. Mais en allant faire du ménage chez sa défunte grand-mère, Sao Mai découvre un violon d'une grande beauté et au son mélodieux, qui pourrait l'aider à prendre en confiance. Cependant, c'est tout l'inverse qui semble se produire. Hantée par une sorte d'Ombre, même ses paysages sereins qui se profilent dans son esprit quand elle joue deviennent des scènes macabres. De plus en plus dépassée, c'est Achille et ses dons de médium qui pourraient l'aider à comprendre ce qui lui arrive. Il faudra patienter un certain temps avant de comprendre la problématique de base, c'est-à-dire le moment où l'on comprend qui est cette ombre maléfique qui semble tenir son pouvoir du violon noir. C'est à partir de là que ça devient passionnant. Au deux tiers du roman, on a le journal intime de la grand-mère de Sao Mai, Sandrine ( Littéralement, on a même la couverture et le dos du journal, entre les pages 163 et 194, vraiment cool!) qui est vraiment glaçant à lire. Franchement, un amour malsain qui tourne au harcèlement physique et psychologique, c'est terrifiant! Et je ne parle pas de toute la problématique autours du consentement. Bref! C'est ainsi que l'ont comprend que Bucky ( L'Ombre) est au cœur de la possession de Sao Mai. Le tout est de savoir comment on en vient à bout. Je conçois que je divulgâche quelque peu le roman en parlant de Bucky, mais c'est là l'intérêt central. Autour de ce personnage s'articule deux enjeux: le rejet social à l'adolescence, dont est victime Bucky, mais en parallèle, le harcèlement dont est victime Sandrine. De part et d'autre, il y avait de gros enjeux. À mon avis, on aurait pu raccourcir un peu le début du roman pour traiter davantage de ce duo de personnages. Tout le problème de la communication, le fait que Sandrine n'a jamais parlé de ce qu'elle vivait, le fait qu'il est certes triste pour Bucky d'être rejeté, mais c'est quand même assez surprenant que personne n'ait questionné son côté à la limite du trouble narcissique et ses tendances meurtrières. Par contre, petite parenthèse, quand je vois le nombre de jeunes des États-Unis qui avaient ce profil de rejeté doublés de tendances sinistres, et qui ont fini par aller tirer des gens dans les écoles, ma foi, le personnage de Bucky n'est pas si irréaliste que ça, tout compte fait. Un petit lien à faire ici? Je pense qu'on aurait gagné à extrapoler sur le cas de Bucky et Sandrine. J'ai peut-être été moins convaincu par Achille, ou même Prudence, assez fidèles à leur archétype de base: le "weirdo" qui porte des habillé bizarrement et qui lit des livres, c'est du déjà-vu. La blonde mesquine et autoritaire qui malmène les autres, c'est également assez cliché. Les auteurs jeunesse semblent réticents à sortir des caricatures, mais ce serait pourtant tellement plus intéressant! Même Sao Mai est assez typique: gênée, introvertie, peu confiante, elle incarne la jeune ado qui a du mal socialement, mais sans chercher à se démarquer, préférant juste évité l'étiquette "différente". Elle souffre aussi du fréquent "syndrome d'imposture" à plusieurs moments, qui illustre à la fois une certaine anxiété, une peur de l'échec et même un rejet du positif. Heureusement, elle fera du chemin et gagnera en confiance. La thématique des émotions est également fortement présente. On traite des peurs, des mécanismes de défense comme la fuite ou le déni. On traite aussi du rejet, de la culpabilité, de la peur ( évidemment), mais aussi du surpassement de soi, du pardon et de la capacité à revoir son jugement. J'apprécie que ce roman ne soit pas juste un récit pour faire peur, mais également pour apprendre et comprendre. Ce sont des thèmes bien présents dans la vie des jeunes, je suis sure que beaucoup sauront reconnaître les enjeux en présence. Dans le thème du harcèlement et du rejet, on a deux duos qui se font écho: celui de Sao Mai qui rejette Achille par peur d'être stigmatisée, et celui de Bucky rejeté par Sandrine [ qui se feront mutuellement du mal, tous les deux dans le tort, au final]. Toutefois, avec la dernière partie du journal de Sandrine, on perçoit la maturité qui a prit le dessus et la reconnaissance de certains torts. J'ai adoré cette partie, simplement parce que c'est trop rare de voir ce genre de fenêtre dans les livres jeunesse, cette idée qu'avec l'expérience et le temps, on peut faire évoluer nos a priori et même nos actions. Être adulte comporte aussi sa part de privilèges, on ne le souligne vraiment pas assez en jeunesse. Bref, il n'est jamais trop tard pour demander pardon et apprendre de ses erreurs. C'est un beau message. Somme toute, ce fut une bonne lecture, bien frissonnante, avec la présence de l'ésotérisme, du violon noir maléfique et les visions terrifiantes. Dans le genre Horreur, ça rend bien. On a peu de romans sur le thème de la musique également, alors c'est agréable d'en avoir un de plus sur les tablettes. L'écriture était efficace et d'un bon niveau pour ce groupe d'âge. Le tout est appuyé d'images elles aussi angoissantes, en noir et blanc, avec beaucoup de jeux de lumières et d'ombre, histoire de bien servir son sujet. "Scordatura" "est une manière d'accorder les instruments à cordes (violon, violoncelle, viole, luth, guitare, viole d'amour, etc.) qui s'écarte de l'accord usuel"(Wikipédia). Mais j'ajoute que cela peut référer, à un autre niveau, à la différence, une "autre façon d'être", en parlant des personnages d'Achille, Bucky et Sao Mai. Une autre belle trouvaille que l'on doit à la sympathique maison du poulpe! Et quelle couverture! De plus vous trouverez une bande-son venant avec le roman, en format Code QR ou en suivant le lien présenté. Un bon roman pour les amateurs de frissons à partir de 10 ans. C,est donc pour le lectorat du troisième cycle primaire, 10-12 ans.

La Grande Guerre d'Émilien : Georges Bruyer

Par Béatrice Égémar
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Incontournable Novembre 2021 Ce petit carnet rigide contient la correspondance fictive d'Émilien, aubergiste français amateur de cuisine et de dessin parti, avec son épouse. Émilien qui,comme tant d'autres européens, doit aller sur le champ de bataille de la première Guerre Mondiale. Ce qui devait être une guerre expéditive terminée avant Noël va se prolonger durant quatre ans, sous les avancés et reculs entre les tranchées où régnaient des conditions insalubres et très difficiles, séparé par un No Man"s Land que se disputaient les diverses Nations en présence. Une guerre "absurde", comme l'écrit Émilien à sa femme Madeleine, qui tient son auberge en l'attendant et va devoir accoucher seule de leur second enfant. Émilien, à travers ses écrits, nous livre ses espoirs, ses constats, ses émotions et ses craintes, avec à l’appuie ses croquis. En réalité, les divers dessins et peintures de ce carnet sont les œuvres d'un artiste, Georges Bruyer, qui aura fait divers dessins de son passage sur les champs de bataille de la Première Guerre Mondiale. Il y retournera d'ailleurs. Il demande à participer "à la cinquième mission des artistes aux armées qui sont chargés par le ministère des Beaux-Arts de se rendre sur le front pour représenter la guerre" (p.88) Traits noirs, lignes dures, style épuré, légèrement minimaliste, il représente la guerre sans censure et sans omissions. Soldats, ruines, scène du quotidien, scène de batailles sont au lot des sujets. En couleurs, sans couleurs, dans les tons bleus froids ,croquis, estampes, aquarelles, , on a une certaine diversité de médiums. Étonnant comment de simples lettres peuvent à elles-seules dépeindre assez justement cet épisode sombre de notre Histoire. Émilien y livre des détails de son quotidien, du ressenti tant de lui-même que des autres soldats, les espoirs au début, l'incompréhension quand la guerre s'étire. Il nous informe aussi des petits cadeaux qu'ils reçoit de sa femme,ainsi que des nouvelles qu'elle lui a apporté ( on n'a que les lettres d'Émilien seul). C'est décrit assez simplement, et pourtant on a aucun mal à imaginer. Le style d'écriture se font bien aux dessins: il est aussi épuré et sobre qu'eux. Une bonne formule de la part de l’autrice, surtout que la guerre est ce genre de sujet qui n,a nullement besoin d'être engraissé et dramatisé pour être percutant. Et on fait un tour d'horizon assez complet: les conditions de vie dans les tranchés, la difficulté de progression des soldats, ceux du ravitaillement, les espoirs partagés de part et d'autre des lignes à Noël, les menus miracles comme des énormes échecs, les moyens employés par les soldats pour tuer le temps ou se préserver du désespoir. C'est le genre de roman plutôt intéressant pour les jeunes qui ne connaissent pas encore ce pan d'Histoire. Disons que c'est une manière d'entrer dans le sujet, sans détails glauques ou de politique complexe. On suit simplement un soldat dans sa routine, ce qu'il voit, pense et perçoit. En outre, j'aime le format choisi pour cet ouvrage, avec des textes aérés, des images en pleine page, quelques petits croquis ici-là. On dirait un document, plus qu'un roman, mais c'est visuellement agréable. On a aussi en fin de roman un texte sur l’illustrateur George Bruyer, mais aussi de la genèse du roman avec son autrice. Très intéressant. Vraiment bien! À voir. Pour un lectorat à partir du second cycle primaire ( 8-9 ans), mais sans doute plus pertinent pour le troisième cycle ( 10-12 ans), puisque le cursus primaire québecois met les grandes guerres dans ce cycle-là.

La belle Jeanette

Par Rémi Courgeon et Rozenn Brécard
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Incontournable Novembre 2021 Connaissez-vous le film "Splash"? Film de 1984, il racontait les tribulations d'une sirène venue dans notre monde terrestre pour trouver un conjoint, mais sera traquée par un scientifique en mal de renommée. Elle finira entre les mains "bienveillantes" de scientifiques avant d'être libérée par ledit conjoint. Et bien c'est similaire à cette petite histoire, de la collection "Le Grand Bain" aux éditions Seuil. Lili est fille de pêcheur et un jour, elle se voit faire le même métier. Lors d'un pêche au large, alors qu'une tempête menace l'équipage, ils prennent dans leurs filet une sirène! S'ensuit un débat à savoir ce qu'ils vont en faire: la relâchée au risque que sa blessure n'attire les prédateurs, mais au moins ils n'auront pas gérer cette découverte, ou la garder, la soigner, au risque qu'on la découvre. C'est cette dernière option que prend le père de Lili. Hélas, si les premiers jours vont relativement bien et que l'équipage garde le secret, ce qui devait arrivé arrive: un scientifique décide de la garder en captivité pour "les besoins de la science". Malheureusement, le professeur Merlieux change de visage et se montre avare d'attention à travers le branlebas médiatique que suscite la découverte de la sirène et se montre de moins en moins bienveillant. L'heure est grave: il faut retourner "Jeanette" à la mer, et Lili élabore avec ses amis un audacieux plan d'évasion. J'ai beaucoup aimé ce personnage féminin audacieuse, respectueuse et intelligente qu'est Lili. Elle démontre de belles forces d'empathie et de compassion à l'endroit de la sirène, des traits qui vont d'ailleurs la faire changer d'idée vers la fin sur son choix de carrière, préférant devenir vétérinaire pour la faune aquatique. C'est également tellement rare de voir une fille dans ce domaine qu'est la pêche. C'est aussi une histoire intéressante sur le fond, car il questionne aussi l'éthique. L'Homme a une façon bien à lui de s'approprier la Nature, mais même en voulant servir l'intérêt scientifique, il en vient à servir ses propres intérêt au détriment de la Nature. Dans l'histoire, on le voit clairement avec les Chinois qui veulent l'acheter, un parc d'attraction se met ensuite à la vouloir, et finalement, ce sont les États-Uniens qui ont du gagner les enchères, car c'est à eux que la vente à finalement été faite. On a aussi le dilemme au début où les personnages sont coincés entre deux décisions difficiles. Enfin, nous avons l'enjeu de l'appropriation, en ce sens où les êtres vivants ne seront au final jamais mieux ailleurs que chez eux. Enfin, j'aime le thème de la pêche, plus souvent vu dans les albums jeunesse que les romans. C'était amusant cette façon de décrire la profession comme une sorte de chasse au trésor, avec des filets remplis de surprises. Je ne suis pas fan des dessins, mais il est illustré, ça peut plaire aux jeunes lecteurs. Une belle petite histoire relativement courte, qui se lit facilement et qui sort de l'ordinaire. Comme ses frères, ce roman a aussi une jaquette retirable qui devient un poster. Pour un lectorat du second cycle primaire, 8-9 ans. P.S Les éditions Les Malins ont fait paraître un album jeunesse qui traite du même enjeu dans "Il était une fois...la queue des sirènes" où un garçon collectionne des poissons. Quand il trouve une sirène blessée, il la sort de l'Océan, contre l'avis de celle-ci. Rapidement, la santé de la petite créature se dégrade, au point où il n'a d'autre choix que de la ramener à l'Océan, qui connait le moyen de la sauver.

Des fleurs pour Algernon

Par Daniel Keyes
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« Qu’arriverait-il si l’on pouvait améliorer artificiellement l’intelligence humaine? » Cette idée, venue à l’esprit de Daniel Keyes bien avant qu’il ait pensé devenir écrivain, l’a poursuivie jusqu’à l’aboutissement de son roman le plus connu, Des fleurs pour Algernon. Son personnage principal, Charlie Gordon, 32 ans, accepte, avec l’autorisation de sa sœur Norma qu’il n’a pas vue depuis plusieurs années, de participer à une étude supervisée par d’éminents docteurs en psychologie à l’université Beekman. L’objectif : parvenir à corriger, chez l’être humain, des déficits cognitifs dus au déficit d’une enzyme dans le cerveau à l’origine de déficiences intellectuelles sévères. La première à tester ces prétentions scientifiques est une souris prénommée Algernon, à laquelle Charlie sera comparée tout au long du processus expérimental. Car Charlie souffre d’un retard mental depuis sa naissance et l’espoir d’être « normal », seriné par sa mère dans son enfance, le poursuit toujours. Une opération au cerveau, que l’auteur a choisi de ne pas expliciter, sorte de lobotomie non invasive, rend à Charlie une nouvelle capacité d’apprentissage dotée d’une mémoire phénoménale. Un succès bœuf. Sauf que, les mois passant, Charlie change de personnalité et ses tourments psychiques, couplés à des flash-back douloureux, le torturent sans que ses séances de psychothérapie ne parviennent à le soulager. Une descente aux enfers d’un homme-enfant qui, ayant atteint les sommets par des manipulations médicales, se met à régresser jusqu’à une finale crève-cœur. Une science-fiction qui paraît un peu décalée aujourd’hui, mais qui, à sa parution au début des années 1960, a dû certainement faire son effet. Dans la version du roman que j’ai lu, un texte fort intéressant de Daniel Keyes retrace la genèse de cette histoire ainsi que les aspirations de l’auteur à se définir pleinement comme écrivain. Voilà un beau complément à ce roman atypique que j’ai apprécié pour son originalité et son propos universel.

La colère racontée aux enfants

Par Ariane Hébert et Jean Morin
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Le commentaire de Lynda : Une lecture qui s'adresse aux jeunes, mais également aux parents. Peut-être une lecture conjointe parent-enfant serait vraiment l'idéal. La colère est une réaction normale, mais ce qu'il faut, c'est d'être capable de contrôler cette colère, il faut aussi savoir, ce qui déclenche les colères. Le tout est présenté comme une histoire, Franck, Cédric et Margot, accompagné du moniteur Mino, vont se rendre sur une petite île, et ils pourront y voir des totems. Après avoir expliqué la raison de la présence de ces totems aux jeunes, Mino leur explique également ce qu'ils représentent. On fait la connaissance de l'ours enragé, le lapin bougon, le loup plaignard et le hérisson effronté. Bien beau de connaître le totem auquel nous sommes associés, mais ensuite, on fait quoi ? Des façons pour contrôler la colère, pour l'expliquer et surtout pour la contrôler. Une petite lecture extrêmement bien faite, j'ai trouvé un intérêt certain pour ce petit livre, parce que ça pourrait aussi s'appliquer à un adulte, et on le comprend très bien. Une lecture facile à lire, donc le jeune peut le lire par lui-même, l'histoire des totems est très intéressante et que dire des illustrations qui donnent tout simplement envie de feuilleter le livre. Une lecture que je recommande vraiment, qui saura de plaire à un jeune tout en l'aidant à découvrir si lui ou elle a aussi son totem ! https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/11/la-colere-racontee-aux-enfants-ariane-hebert-psychologue-et-jean-morin-illustrateur-publie-chez-les-editions-de-mortagne-et-distribu

Chevreuse

Par Patrick Modiano
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Patrick Modiano, Chevreuse - 2021 - ⭐️⭐️⭐️ Jean Bosmans a de vagues réminiscences de son enfance, mais d’un paysage à un autre, d’un souvenir à l’autre, d’un nom retrouvé à un autre, il reconstitue une période importante du temps perdu. C’est ainsi que l’on plonge dans un univers un peu flou où se côtoient des gens peu recommandables. L’attrait de ce roman réside dans cet enchevêtrement de sensations qui nous conduit à la clarté finale des souvenirs, mais c’est là, à mon avis, le seul point d’intérêt qu’on peut avoir même si les personnages à eux seuls piquent un peu notre curiosité. C’est du Modiano et les amoureux de l’auteur se retrouveront bien dans ce monde qui lui ressemble. Pour ma part, j’aurais aimé que soit plus grande la place accordée à la Vallée de Chevreuse, mais j’oublierai vite cette lacune et l’œuvre dormira en moi dans le tréfonds de mes oublis.

La légende marvinienne T.1 : Le calcinateur entre en scène

Par Bryan Perro
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Bryan Perro nous prouve qu’il sait très bien manier les mots dans cette nouvelle série fantastique. Quand Marvin, 14 ans, se retrouve sans trop savoir comment au Moyen-âge, il sait mettre à profit toutes les notions apprises à l’école. Ses « grimoires » de chimie, physique, mathématique et son guide du Scout, l’aide à confirmer qu’il peut être un druide, un mage ou Le Calcinateur.

Vices cachés T.1: Ross

Par Geneviève Boucher
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Le commentaire de Lynda : Une romance jeune adulte, que j'ai beaucoup aimé. Léane en a ras le bol de la surprotection que ces parents appliquent envers elle, presque à dix-huit et pourtant toujours impossible de faire un pas par elle-même, même pour un party où ils ont acceptés qu'elle se rende, mais avec un chaperon, sa sœur Justine, par contre sitôt parti pour la soirée, Justine fait bien comprendre qu'elle ne sera pas là pour la surveiller. Et puis de l'autre côté il y a Ross, le fameux ''bad boy'' mais par n'importe lequel des bad boys, beau, séduisant sexy bien sûr, l'attrait est immédiat entre Léane et Ross. Mais Ross, s'est fait des promesses, et il n'a pas envie tellement de laisser tomber, sauf que le regard de Léane a tout fait chambouler, qu'arrivera-t-il des promesses qu'il s'est fait à lui-même. Les personnages sont vraiment attachants, tous autant qu'ils sont, une lecture dans laquelle on embarque facilement, les chapitres sont courts et on alterne entre les 2 personnages principaux. J'ai tout simplement adoré Léane, sa soif de vivre et de liberté est énorme et tellement touchant, on aurait tout simplement envie, d'être avec elle, de lui dire de ne pas lâcher. Et Ross, et bien le gars dur, a un cœur énorme, et il ne faut surtout pas toucher aux gens qu'il aime, parce que rien ne l'arrêtera pour les protéger. Une écriture hyper sensible, qui, qu'on le veuille ou non provoque des émotions, j'ai lu une autre série de cette auteure, qui est assez différente, et bien je dois vous dire, que Geneviève Boucher, a prouvé que peu importe le genre qu'elle écrit elle est une très bonne auteure. Et une chose certaine, je n'hésiterai aucunement à poursuivre la lecture de cette série. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/11/vices-caches-t1-ross-genevieve-boucher-editions-luzerne-rousse-par-lynda-massicotte.html

Olie-Thium et le secret d'avant

Par Caroline Triaureau et Stéphanie Alastra
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Incontournable Octobre 2021 "Olie-Thium et le secret d'avant" est le premier tome d'une série qui fait parti de la collection Croqu'Pouces aux éditions La Marmite à mots. de cette collection, j'avais déjà lu "Un chien trop connecté". Depuis, je surveille plus assidument l'évolution de cette collection destinée aux débutants lecteurs , car leurs thématiques sont très actuelles, et leurs histoires originales. Mélange de Robots ( des Studios Blue Sky) et Wall-E (des Studios Pixar), le petit roman nous présente un univers post-apocalyptique dans lequel la planète est un vaste monde pollué d'arbres morts, où le ciel est voilé et où il n'existe plus rien de vivant, a priori. Comme tous les habitants, Oli-Thium est monté sur des matériaux métalliques, plastiques et électroniques, où les coeurs sont des métronomes et les poumons des soufflets. Il habite Pétroville, où les usines continue de polluer le monde sans restrictions. À l'école, on étudie la pétrologie, la "science de la vie" et jamais on évoque le "Avant". Mais le petit humanoïde rêve d'un être aux yeux verts qui se promène dans un lieu où les arbres sont chargés de feuilles vertes. Intrigué, il pose des questions à son professeur, qui le rabroue aussitôt. Pressant son meilleur ami, Samramax de questions, ce dernier lui confie alors un secret: dans leur monde, dans un lieu secret, subsiste un dernier être humain. Sédémar est un vieil homme à la peau d'ébène, aux cheveux aussi blancs que ses yeux. L'homme sage va alors confier au petit robot des secrets sur sa propre vie d'avant. Je me réjouit de voir enfin un roman du genre science-fiction post-apocalyptique sur fond d'enjeux environnementaux pour ce groupe d'âge. Les 7 ans de la deuxième année primaire ont rarement la diversité de genre des autres groupes d'âge, alors un gros merci à la Marmite à mots pour leur travail en ce sens. Les dessins sont magnifiques et remarquablement détaillés. On reconnaitra sans peine les divers composantes des personnages aux corps recyclés: pièces métalliques, bouteilles de plastique, tensiomètre, thermomètre, divers filages électroniques, une bombonne de propane, divers cannages , des outils de cuisine et même un autocuiseur/cocotte! Et à travers tous ces gris, bruns et noirs, on note de jolies couleurs. Les images sont aussi adorables que tristes, vu le sujet, mais en même temps, les histoires de ce genre spécifique appelle à la prise de conscience. En ce sens, c'est logique de voir des images qui frappe l'imaginaire, comme cette baleine triste qui avale des sacs plastiques, ou en p.39 cette planète qui passe de bleu et vert à un nuancier de gris, chargé de marteaux à siphonner le pétrole, d'antennes radio et de coupes à blanc, avec des yeux larmoyants comme expression. Les noms sont mignons: Olie-Thium, des mots "Piles au lithium", Maxagaz, des mots "Masque à gaz", c'est amusant ces jeux de mots! J'aime bien cette idée où les humains sont devenus à ce point déconnectés de la nature qu'ils ne sont même plus organiques eux-même. Rapiècement de boulons et autres objets, ils ont même coupé les ponts avec leurs souvenirs d'une planète bleue et verte, incluant leur propre espèce. Mais, en latence dans son esprit, Olie-Thium s'en souvient: il renoue avec sa vie d'humain. Un peu comme l'homme de fer blanc du magicien d'Oz, il se découvre un coeur. Peut-être qu'avec ce nouveau coeur qui résonne en musique en lui, "Oliver", de son ancien nom, va faire progresser doucement cette humanité perdue vers ses racines? À suivre! Une autre belle trouvaille pour vos petits explorateurs et amis de la Terre de 7-8 ans. Pour un lectorat du 2e cycle primaire. Ce roman est en outre adapté aux DYS, avec une police particulière.

L'étrange manoir de hoarder hills

Par Mikki Lish
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Incontournable Novembre 2021 Bien qu'il ait une apparence qui rappelle davantage le roman mystère entre horreur et Halloween, c'est pourtant un roman du type fantastique où la magie côtoie Noël. Et quand on dit "magie", on parle de plusieurs formes, dont celle des prestidigitateurs de scène, celle d'un manoir habité d'objets magiques et de créatures qu'on n'a encore jamais vues, au cœur d'un drame familial. Une histoire qui pourrait sembler banale sur la base, mais qui au final, surprend par sa construction. Lorsqu'ils faisaient route pour trouver le manoir de leur grand-père John, Hedi, 11 ans, et Spencer, 8 ans, ne s'attendaient pas à ce qu'un corbeau blanc guide le véhicule de leurs parents jusqu'audit bâtiment. À bien des égards, cette immense maison donne quelque peu froid dans le dos avec son air ancien et tous ces objets étranges qui s’accumulent dans la maison. Les enfants devront pourtant bien y passer les deux prochaines semaines, car leurs parents archéologues ont d'importantes fouilles à mener en Espagne. Ancien illusionniste de renom, leur grand-père est néanmoins devenu bien morose depuis ce numéro de boîte magique qui s'est tragiquement soldé par la disparition définitive de Rose, son assistante et épouse. Depuis, il semble s'adonner à une sorte de collection d'objets hétéroclites et mène une vie solitaire. Néanmoins, ce fatras d'objets est tout sauf inoffensif et ennuyeux, et comme un mystère vient rarement seul, une présence appelle les enfants à l'aide grâce à un message dans la poussière et un autre avec les magnétiques sur le réfrigérateur. Une personne qui tient à être trouvée. Aidés de leur cousine Jelly, de divers autres magiciens, morts ou vifs, de petites entités discrètes et chapardeuses, ainsi qu'un sympathique duo d'animaux empaillés, les enfants van Berr investiguent autant le lieu que leur propre histoire filiale. Ah les bâtiments mystérieux remplis de secrets, ça je connais! Des histoires de ce genre , il y en a pleins en littérature jeunesse. Étonnamment, ce roman est réellement intéressant, même si on se doute bien que la présence est sans doute leur grand-mère disparue. Le tout est de la trouver. Les enfants se trouvent confrontés à toute sorte de mystères, on navigue entre des créatures ésotériques, d'autres enchantés et d'autres assez nouvelles telles que les petits Espionboisés. Certains décors me rappellaient la maison hanté de Disney World, avec les portrait d'êtres anthropomorphes, le fantôme pianiste et le jardin de statues. Bien montée, une histoire dans une maison mystérieuse est un vrai régal, et ici, je dirais que le duo d’écrivaines tient le pari. J'ai aimé que la magie qui opère ici semble tenir de plusieurs sortes. On a celle des magiciens de scène, de tout genres, celle plus "enchantée" avec des objets doués de parole ou de vie, certains plus ésotériques, comme les fantômes et la "possession", d'autres carrément de l'ordre spatial comme la salle de la Pie ou celle du Kaleido. J'ai aussi reconnu en ces mains dorées de magiciens celles de l'univers de Willy Wonka, les ailes attachables vues dans la BD "Locke & Key", des clin d’œil peut-être? Bref, ça foisonne de magies! J'ai aussi trouvé réaliste la présence et les rôles des personnages adultes, car trop souvent dans les romans de mystère on retrouve des enfants un peu trop brillants avec des adultes quasi inexistants un brin trop débiles. Ici, c'est assez crédible. Certes, les enfants mènent le gros des recherches, mais là où ils sont limités, les adultes sont de bons appuis. Côté écriture, ça se lit très bien, c'est addictif et créatif, on se sent rapidement investis dans leurs recherches. Les personnages de Doug et Stan apporte une note humoristique et chaleureuse, là où le sinistre personnage de Personne ajoute une touche frissonnante. Aussi, il y a une forte présence de personnages objets, beaucoup sont même muets, mais ils contribuent à donner l'impression que beaucoup d'êtres sont au cœur du récit. Bon nombre sont attachants et originaux. Enfin, je remarque qu'il faudra attendre le milieu du récit avant de voir poindre un réel antagoniste, ce qui est peu commun, et ce d'autant plus qu'il n'a pas le rôle qu'on pourrait avoir tendance à lui prêter. Ça vous intrigue? Petite remarque sur la couverture: elle est parfaitement en phase avec le récit, vous y trouverez beaucoup de références. Je sais qu'elle prête à confusion: on ne devinerait pas la saveur "Noeëllesque" à cette couverture sombre au titre en vert fluo. Comme quoi il ne faut jamais se fier aux apparences! Également, je me suis interrogé sur la signification du nom de l'endroit. Un "hoarder" se dit "thésauriseur" en français, un mot peu employé qui fait référence à une personne qui amasse des richesses, de l'argent. Ça rejoint le côté "accumulateur" du grand-père, qui amasse précisément des "richesses", surtout vu de l'extérieur. Un nom tout à fait de convenance Une belle petite trouvaille pour votre presque ado qui a tout lu et qui aime les histoires passe-partout de ce genre où Mystère, Fantastique et investigation se tressent ensemble. Un roman signé par deux australiennes, mais qui a été publié par une maison d'édition anglaise. Le roman, par sa fin, pourrait appeler une suite, grâce à une petite ouverture bien angoissante. À suivre? Pour un lectorat du troisième cycle primaire, 10-12 ans.

L'ami arménien

Par Andreï Makine
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Le narrateur, un orphelin de Sibérie âgé de 13 ans se lie d'amitié avec un jeune arménien. Dans sa ville, il y a un quartier où plusieurs arméniens se sont installés pour rester à proximité de leur proche emprisonné en attente d'une sentence. On a pas beaucoup d'information sur la raison de leur incarcération. Même si ça aurait été pertinent, ça ne m'a pas dérangé comme le narrateur et jeune et voit les choses avec sa naïveté. Il va tout de même perdre cette naïveté au cours du récit. On va quand même être introduit à des drames vécus par des arméniens, mais ça reste secondaire comme le roman vise plutôt une nostalgie du narrateur face à son ami d'enfance. Il parle de ce qu'il a appris de cet ami et relate plusieurs souvenirs.

La goûteuse d'Hitler

Par Rosella Postorino
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J'était très emballée au début de ma lecture comme je découvrais un aspect que je ne connaissais pas de la Seconde Guerre mondiale. Par contre, le résultat final est plutôt inégal. Une romance prend beaucoup d'importance en rapport à d'autres éléments qui méritait d'être un peu plus développer.

Un moustique dans la ville

Par Erlom Akhvlediani
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une drôle d'expérience. Pour l'histoire, un moustique dont l'environnement a été modifié et qui es le seul survivant décide de venir en ville pour chercher son assassin.... et je ne saurais pas expliquer le reste. c'est certainement plus le style qui est intéressant que l'histoire, parce que je ne suis toujours pas certaine qui a tué le moustique! Il y a un côté où les choses sont très littéral (comme Boris Vian) et d'autres moments je me sentais dans l'Absurde de Kakfa. J'ai bien apprécié l'exercice de style, mais c'est juste cela qui me marquera dans cette lecture.

Noopiming : Remède pour guérir de la blancheur

Par Leanne Betasamosake Simpson
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Roman décrit comme de la résistance autochtone et ayant une narration anishinaabe. Si vous voulez lire quelques chose de différents c'est le bon roman. Selon ce que j'ai lu, l'autrice voulait éviter les «codes occidentaux» habituellement utilisé dans des romans et c'est réussit. Alors pour la forme, on alterne entre les points de vue, les rythmes et les styles. Aussi, les personnages sont non-genré et vous trouverez une écriture inclusive.

La porte du voyage sans retour

Par David Diop
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David Diop, La porte du voyage sans retour -2021 -⭐️⭐️⭐️⭐️ Michel Adanson (1727-1806), célèbre naturaliste, est au cœur de cette histoire. L’auteur semble s’être inspiré librement de sa vie. Il débarque sur l’île de Gorée au Sénégal pour y faire des recherches sur la faune et la flore. Or l’île a un surnom : La porte du voyage sans retour. C’est de là que sont partis des millions d’africains au temps de la traite des noirs. Ce sont des cahiers laissés à sa fille Aglaé qui nous apprennent ce qu’a été vraiment son séjour sur l’île. L’œuvre donne lieu à de belles réflexions sur l’esclavage en même temps qu’une plongée dans la culture africaine. Et pour ne pas être en reste, nous avons droit à une très belle histoire d’amour. Le roman est envoûtant par moments même si j’ai sauté quelques pages au moment où un voyage à pied semblait s’éterniser. À lire pour le dépaysement, la belle écriture et le souvenir qui marque une vie.

Les hommes ne sont jamais comme dans les romans!

Par Sylvie G.
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Ouf, Sylvie G. réussit toujours à merveille à nous envoûter. Vous avez besoin de vous évader afin d'oublier vos soucis ou tout simplement, de vous réchauffer sous le soleil et sentir le sable sous vos pieds. Eh bien, voici le remède! Encore une fois, on s'attache rapidement aux personnages et à l'histoire. D'ailleurs, on se demande sans cesse qu'est-ce qui peut provenir de son expérience personnelle? Comme à chaque fois, c'est un deuil que nous devons faire des personnages et comme à chaque fois, on se demande quand le prochain arrivera sur les tablettes même si nous avons la chance d'en avoir eu deux à nous mettre sous la dent en moins d'un mois. Bonne lecture à tous!!!

Les couzz T.2: Six trouilles

Par Fanny Joly et Eglantine Ceulemans
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Quelle belle découverte ! Et oui, j'ai mis la main sur le tome 2 avant le tome mais peu importe. Les couzz...vous aurez deviné, une joyeuse bande de cousins se retrouvent tous chez leur grand-maman. Mais pas n'importe laquelle: elle est cool, elle est drôle et elle est très originale. Allez les enfants, on fait des recettes sucrées mais aussi on se déguise. Finalement on vit des aventures hors de l'ordinaire, évidemment immortalisées avec un bon vieux selfie. Une deuxième lecture n'est pas de trop pour prendre le temps de s'attarder au nombreux détails dessinés. Un pur plaisir !

Comme si tout recommençait

Par Léa Wiazemsky
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Le commentaire de Lynda : ♥ COUP DE COEUR ♥ Barbara a cherché et attendu le bonheur presque toute sa vie. Petite fille, elle avait vu au terrain de jeu une famille, maman, papa, et les enfants, qui représentaient à ses yeux le bonheur et la famille parfaite, et depuis ce jour, elle s'était promis de trouver un bonheur semblable. Mais, même s'il arrive de le souhaiter et de le vouloir, ce n'est pas toujours le cas. En couple, avec un homme qu'elle pense aimer, elle rêve d'un enfant, mais Victor, remet cette décision à plus tard, ce qui lui brise le cœur, et ce, jusqu'au jour où elle se retrouve presque à 40 ans, et laissée de côté par ce mari qui la quitte pour une plus jeune. Effondrée, elle décide de partir, et elle accepte un poste dans une maison de retraite à Antibes. Et voilà, où sa vie va bifurquer complètement. À prime abord, ne voulant faire que son travail et ne pas s'attacher, voilà que c'est une tout autre histoire. Les résidents sont tout simplement adorables, et rien ni personne ne pourrait leur résister, même pas le mal de vivre de Barbara. Et si nous on s'attache à eux, et bien, vous pouvez imaginer que Barbara également et n'a de cesse que de vouloir embellir encore plus leurs vies. Ce roman, c'est une grosse portion de positif, c'est tout plein de sourires, des émotions également face aux petits et gros secrets des personnages, tous plus attachants les uns que les autres. Une plume très descriptive, et l'on imagine sans peine se retrouver dans cette maison sur le bord de la mer, entendre les conversations de ces retraités, tout en admirant la mer. Et c'est au milieu de tout ça que Barbara va ré-apprivoiser son bonheur. Je ne peux que vous recommander ce superbe petit roman, qui se lit assez rapidement avec ses courts chapitres, on se retrouve à la fin, et on aimerait continuer. Et il faut se rappeler qu'après l'orage le soleil est toujours là, il suffit de bien regarder tout comme Barbara l'a fait. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/11/comme-si-tout-recommencait-lea-wiazemsky-editions-pocket-distribue-par-interorum-canada-par-lynda-massicotte.html

J'ai échappé mon coeur dans ta bouche

Par Samuel Larochelle
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Le commentaire de Lynda : Ce recueil, je l'ai lu d'une seule traite, sans m'arrêter. Les mots qu'a choisis l'auteur, sont ciselés, précis et direct pour venir toucher le cœur du lecteur. Les textes dégagent de la transparence, de l'honnêteté et de la franchise. C'est un hommage aux cœurs meurtris, aux désirs intimes, qui touchent l'être aimant qui ose se dévoiler petit à petit. Ce recueil est un voyage au fond des émotions humaines lors des rencontres, des rêves, des espoirs, des moments intimes, des relations amoureuses, des folies, des déceptions, Samuel Larochelle laisse tomber le rideau et nous montrent les déboires et les avantages de ses histoires de couples ou de ses rencontres (dates). Un recueil qui mérite que les gens désirent le lire afin de se familiariser avec la plume sensible de Samuel Larochelle. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/11/j-ai-echappe-mon-coeur-dans-ta-bouche-samuel-larochelle-editions-stanke-par-lynda-massicotte.html

Le talisman du loup

Par Myriam Dahman, Nicolas DIGARD et Julia Sarda
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Des illustrations d'une grande beauté, pour un conte empreint de mélancolie qui retiendra l'attention des jeunes comme des adultes.
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Livre gagnant aux Prix littéraires du Gouverneur général 2021 dans la catégorie Romans et nouvelles en langue française, Faire les sucres de Fanny Britt a aussi fait partie de la sélection des Libraires conseillent de janvier 2021. Rejoignez ici la discussion autour de ce livre conseillé par vos libraires indépendants! Bienvenue : ce club est ouvert à toutes et à tous! 

Lecture en cours :

Faire les sucres
Par Fanny Britt
Éditeur CHEVAL D'AOUT EDITEUR
Paru le 5 octobre 2020
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