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Activités de la communauté

Metropolis. Edition collector

Par Philip Kerr
(4,0)
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Saut d’mouton en 1928, dans une Allemagne affligée, qui tente de se relever de la décrépitude, sa défaite, où Berlin se la fait notoire pour ses cabarets, tripots et autres maisons closes, rien d’trop beau pour distraire et ravaler sa fierté, son humiliation. Jeune enquêteur à la commission criminelle de la Kriminalpolizei, abrégée Kripo pour les initiés, et alors que la chimère nazie prend forme à défaut de prendre vie, Bernie Gunther cabriole entre Winnetou et Dr Gnadenschuss, cogite à l’idée si ces deux tueurs sanguinaires font la paire ou s’ils pourraient finalement ne faire qu’un. Roman posthume, « Metropolis » propose la 14e et toute dernière enquête menée par Gunther, personnage cynique mais attachant, s’enfargeant ni dans les fleurs, ni dans le sarcasme ! Merci Philip Kerr pour toutes ces heures d’évasion, de plaisir !

Veux-tu une gomme?

Par Anne-Marie Lobbe
(3,0)
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Un roman agréable à lire qui saura plaire aux jeunes adultes et/ou aux adolescentes! Bien que le côté antisocial de Fannie me semblait parfois désagréable pour ses amies, elle était tout de même attachante.

Limonade T.1 : Un été au Lac-Saint-Jean

Par Lisa-Marie Gagnon
(3,0)
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Premier tome d'une série, "Limonade", "Un été au Lac Saint-Jean" initie une série qui concorde tout-à-fait avec sa couverture. Rafraichissant, estival et sucré tout comme la limonade ( attention, francos européens, au Québec, la "limonade" c'est de la citronnade, et la "limade", c'est votre limonade ). On a donc un roman conçu pour être léger, divertissant et joyeux. Charlie Saint-Pierre a 16 ans et gère comme elle peut son anxiété parfois invasive. Depuis la séparation de ses parents, elle a eu tendance à se renfermer. Lorsque son meilleur ami, Sam, lui propose de venir avec lui au Lac-Saint-Jean pour être moniteur de camp de vacance, elle décide de voir cela comme un défis. Néanmoins, Sam ne pourra finalement pas l'accompagner, car il a été sélectionné pour un traitement expérimental supposé aider son système immunitaire peu performant. La Lavalloise se retrouve donc seule pour son premier été au camp, avec une camarade de chambrée qui semble froide à son endroit. Norah, dite "Aparté" est en froid avec Sam, le meilleur ami de Charlie, ce qui rends les choses quelque peu inconfortable au départ. Rapidement, cependant, Charlie parvient à réconcilier les deux amis, se découvre une réelle complicité avec Aparté, ainsi que ses petits campeurs. Finalement, cet été ouvre un champ de possibles prometteurs! Reste à garder l'équilibre avec "Henri", ce petit hamster qui a tendance à rouler frénétiquement dans sa tête... C'est un roman-Soleil jeunesse, très lumineux et sucré. S'il y a quelques petits enjeux de base, on a des personnages gentils, de la communication idéale et beaucoup de positivité. Un roman qui porte bien son nom, je trouve. Le premier grand thème est l’adaptation, on s'en doute vu l'anxiété du personnage. Introvertie qui s'est rabattue sur elle-même, Charlie espère avoir l'opportunité de s'ouvrir aux autres, de faire quelque chose d'un brin "foufou". Quoi de mieux que de devenir monitrice? Ce n'est pas seulement un travail qui demande des compétences de travail d'équipe, mais également d'une bonne dose de laissez-aller. Se prendre au sérieux n'est généralement pas un trait de moniteur, c'est même le contraire. S'ajoutent le sens des responsabilité, l'empathie et la débrouillardise, tous des éléments à travailler dans ce milieu. Aussi, Charlie part de la ville, Laval, pour le camp Piékouagami, en pleine forêt du Nord. On a donc un gros changement de décor, de confort et même d'expressions linguistiques! L'autre grand thème serait à mon sens les relations. Charlie doit manœuvrer avec un premier contact froid avec sa cochambreuse. Mais pour l'avoir personnellement vécu, parvenir à surmonter un premier contact difficile, et découvrir une personne remarquable de ce fait, c'est réellement gratifiant et enrichissant. La communication fait des miracles , quand elle est bien maitrisée et ouverte sur l'autre. Il aura plusieurs occasions dans le roman où la communication fait toute la différence. Bon, reste que les autres personnages sont matures et bienveillants, ça aide. Vous ne trouverez pas le moindre antagoniste dans ce roman. En outre, Charlie a un premier béguin avec le charmant Hameçon, amateur de natation et de bas/chaussettes dépareillées. Celles et ceux qui ont la fibre romantique devraient apprécier, ils forment un duo fort mignon et Hameçon est un personnage masculin très sympathique. Bah, comme je le disais, tous les personnages le sont. L'élément qui m'a le plus fait rire est sans conteste "Henri", cette personnification de l’anxiété de Charlie. Elle lui parle souvent, comme si c'était une entité en soi avec qui il fallait composer. Cela illustre du coup à quel point l'anxiété est intrusive. On aura maintes fois des pensées intrusives qui rappliquent et Charlie qui tentent de les contenir. Les autres personnages qui sont au courant pour son anxiété auront été compréhensifs et aidant. Kiwi, la coordinatrice, plus spécialement, quand Charlie fait une crise de panique. Il est toujours bon de rappeler que les gens anxieux composent avec quelque chose sur lequel ils vont devoir travailler toute leur vie et que parfois, ils se retrouvent envahit par elle. Ça n'a peut-être rien de physiquement visible, il n'en reste pas moins que cela peut être un réel handicap qui nécessite le concours des autres. Leur empathie et leur compréhension, surtout. Qu'en au Camp en lui-même, c'est crédible. On a des noms de camps loufoques, des activités typiques, des chansons, des défis, des enfants aux personnalités colorées et des feux de camp. J'ignore si c'est le cas en Europe, mais au Québec, les "Noms" de moniteurs sont obligatoires. Certains diront que c,est pour faire rire les enfants ( il y a de ça) mais de nos jours, il y a une dimension à prendre en compte: les réseaux sociaux! Et oui, vaut mieux que les campeurs, habiles petits utilisateurs biberonnés aux réseaux et aux cellulaires, ne parviennent pas à trouver les profils des moniteurs grâce à leur nom. Je parle d'expérience. Ça entretient donc une forme d'anonymat pour les moniteurs: ce qui se passe au Camp reste au camp. Exemples de noms tirés du roman: Limonade, Hameçon, Kiwi, Aparté, Bali, Allumette, Splash, Paparmane, Lego, Virgule, etc. Faut avouer que ça met un brin de folie au camp, également. Côté écriture, comme c'est un roman se déroulant au Québec, avec les spécificités linguistiques de la Région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, on aura quelques termes typiquement de la région et de la province. Rien de très incompréhensible, néanmoins. Je lui trouve une formule très internationale, avec quelques petits mots québecois ça et là. les termes du Saguenay et du Lac-Saint-Jean sont en plus expliqués par les personnages qui en sont issus. Une bonne chose parce que les Lecteurs qui ne sont ni Saguenéens ni Jeannois ne comprendront pas non plus. Précisions pour nos amis européens, la ville de Laval est située sur l'Île jumelle à celle de Montréal, au Nord. Il faut cinq heures à partir de Laval pour gagner la région du Saguenay [ Et ] -Lac-Saint-Jean, qui est réellement réputée pour ses bleuets et son vaste Lac, qui fait 1003 mètres-carrés. Entre autres détails moins pertinents, mais que j'ai apprécié: Norah est quebeco-égyptienne; il y a un couple de filles et un couple de garçons qui ont dansé un "slow" au party de fin de camp; Bali et ses "jokes de papa" ( expression québecoise: un humour pas très mature ni très intelligent, avec des jeux de mots pas très recherchés) et sa performance de paysanne au spectacle; les informations sur la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean ici et là; ainsi que la page de garde jaune qui contient les "nom" des moniteurs et divers éléments du camp en représentations graphiques. Donc, si une incursion dans le pays des bleuets vous fait envie, avec une romance gentille et de l'anxiété divertissante en fond de trame, c'est un sympathique roman que voici, avec des nuances citronnées amusantes et des notes de bleuets pétillantes. Pour un lectorat du premier cycle secondaire, 13 ans en montant.

Des ombres dans la nuit

Par Jonathan Kellerman
(3,0)
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Recette habituelle sans surprise ou saveur. On consomme et on oublie. Dommage. Il y a pourtant d'excellents romans policiers qui mettent Los Angeles en vedette.

L'agence Lovecraft T.1: Le mal par le mal

Par Jean-Luc Marcastel
(4,0)
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Dès les premières pages, nous sommes happés et envahis par cette aventure. Nos nerfs sont mis à rudes épreuves, mais malgré tout il est très difficile de mettre ce livre de côté. Je seconde ma collègue Madeleine qui dit que ce livre n'est pas recommandé aux poules mouillées. Êtes-vous en mesure de confronter vos peurs? Si oui, go ! Allez-vous procurer ce livre auprès de votre libraire... Bonne lecture!

Les enquêtes de miss Merkel T.1: Meurtre d'un baron allemand

Par David SAFIER
(5,0)
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Divertissement garanti que ce cosy crime mettant en vedette la chancelière fédérale allemande Angela Merkel. Ce qui est amusant c'est qu'on ne sait pas ce qui est vrai ou faux en lien avec sa vie. Très hâte de voir les prochaines aventures d'Angela et son Achim; sans oublier son fidèle Poutine ainsi que son garde du corps... Bonne lecture!

Ça leur apprendra à sortir la nuit

Par François Gravel et Martine Latulippe
(5,0)
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Olivier et Mathilde vont apprendre rapidement et avec regrets qu'il ne faut pas sortir tard la nuit et surtout pas n'importe où, car cela peut devenir extrêmement dangereux. En même temps, s'ils ne l'avaient pas fait; ils n'auraient pas pu aider à résoudre une disparition. Frissons et émotions assurés... Bonne lecture!

Les traitres du camp 133

Par Wayne Arthurson
(4,0)
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Agréable surprise pour un roman dont je connaissais peu le sujet et l'auteur. À découvrir.

Suzuran

Par Aki Shimazaki
(4,5)
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J'ai découvert l'autrice grâce à ce livre et j'ai bien aimé! L'écriture y est douce et poétique et bien que ça ne soit pas un livre bourré d'action, j'ai été incapable de le déposer une fois ma lecture entamée. Je dois avouer par contre que je m'attendais pas à y trouver, une histoire d'amour qui m'a d'ailleurs semblée un peu précipitée. Outre cela, je considère que c'est une belle lecture d'été, qui m'a fait passé un très beau moment!

Les garçons magiques

Par Jean-Paul Daoust
(4,0)
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Le commentaire de Lynda : Un tout petit recueil de poésie, qui se lit très rapidement. Et ne prenez pas peur, même si la poésie n’est pas votre point fort, celui-ci se lit facilement et surtout est accrocheur. Ce sont de véritables histoires d’amour que nous partage cet auteur. Mais pas nécessairement l’amour avec un grand A, comme on s’attend à trouver dans les livres, non, non. L’approche en amour, les espoirs de quelque chose de beau, et les déceptions qui viennent souvent avec l'amour. Une chose est certaine, les poèmes de Jean-Paul Daoust, nous poussent vers l’introspection, nous poussent à regarder au plus profond de nous. C’est un moment de réflexion que nous offre cette lecture. Je n’étais pas familière avec la littérature queer, mais j’ai été heureuse de découvrir ce nouveau style pour moi. À quelque part, dans le résumé, on dit que l’auteur se raconte, qu’il raconte ses amours, des histoires pas vraiment roses et pourtant, on embarque facilement dans ses mots et on le suit jusqu’à la fin ! Un petit livre que je me promets bien de relire, parce que pour moi, la poésie ne se comprend pas toujours dès la première lecture, ou encore, on peut l'interpréter différemment quand on relit ! J’ai passé un bon moment de lecture ! https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/07/les-garcons-magiques-jean-paul-daoust-editions-de-la-grenouillere-par-lynda-massicotte.html

Le refuge 03 : Tout ça à cause d'un hamster!

Par Sandra Verilli
(4,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
Encore une fois, lecture agréable! L'amitié et les premiers amours sont toujours les thèmes les plus présents, mais dans ce livre-ci, il était aussi question d'identité sexuelle alors qu'un personnage se questionne sur son orientation. J'ai apprécié la façon dont l'autrice a abordé le sujet en mentionnant notamment l'association GRIS (Groupe de Recherche et d'Intervention Sociale). J'ai trouvé ce troisième tome plus intéressant que les deux autres, car les personnages me semblaient plus développés. Ils avaient aussi à prendre des décisions quant à leur avenir, ce qui a révélé leur force de caractère et leurs valeurs. J'ai bien hâte à la suite!

La timidité racontée aux enfants

Par Emmanuelle Jasmin et Jean Morin
(5,0)
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Le commentaire de Lynda : J’ai toujours l’impression de commencer mon commentaire sur cette série de la même façon, et bien oui, c’est encore le cas, un tout petit livre, mais tellement bien fait. Étant une adulte qui a eu à vivre avec une timidité souvent énorme, je ne peux que concevoir que les jeunes qui sont aux prises avec la timidité, ce qu’ils peuvent ressentir et vivre. Ce petit livre est vraiment bien écrit, tout d’abord, il décrit ce que la timidité et comment on se sent quand on la vit. Mais pour que les enfants comprennent, ce sont les mises en situation, extrêmement bien faites qui sont superbes. Les enfants vont comprendre rapidement, pas de grands mots, non ce livre est écrit dans leur langage, avec des illustrations qui aident vraiment à bien saisir le sens de tout ça. Vous avez un enfant dans votre entourage qui souffre de timidité, et bien n’hésitez pas à lui offrir ce petit livre... Sa lecture pourrait être le début d’un changement pour le jeune timide, et surtout d’une nouvelle attitude face à la vie! https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/07/la-timidite-racontee-aux-enfants-emmanuelle-jasmin-et-jean-morin-editions-de-mortagne-par-lynda-massicotte.html

Pieds sales (Les)

Par Edem Awumey
(3,5)
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« Longtemps, nous avons été sur les routes, mon fils. Et partout, on nous a appelés les pieds sales. Si tu partais, tu comprendrais. Pourquoi ils nous ont appelés les pieds sales. » Ainsi parlait la mère d’Askia lorsqu’il était enfant, tous deux exilés et revenus d’un périple à pied dans le Sahel, ayant perdu en chemin la trace du père, Sidi Ben Sylla Mohammed. En fuite lui-même à quarante-sept ans, Askia est maintenant chauffeur de taxi sans papiers à Paris et court la clientèle la nuit. En constante recherche de son père, l’homme au turban blanc, il croit l’apercevoir au détour des rues et s’en persuade au contact d’une photographe qui affirme l’avoir pris pour modèle une dizaine d’années plus tôt. Un récit peuplé d’errances, de fantômes, d’idéaux brisés et de fatalité, fort bien écrit et construit, et dont la brièveté agit ici comme une fulgurance. Une lecture belle et triste par un après-midi ensoleillé et venteux.

L'abolition des privilèges

Par Bertrand Guillot
(4,0)
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Au-delà du 14 juillet 1789, le 4 août de cette même année revendique aussi sa notoriété dans l’histoire de la Révolution française. À la faveur d’une séance nocturne, c’est à cette date que la toute jeune Assemblée nationale vota pour l’abolition des privilèges. Députés issus de la noblesse, du clergé et du tiers-état s’entendirent pour faire voler en éclats l’un des points les plus litigieux du royaume. Bertrand Guillot décortique pour nous les événements ayant mené à cette décision inattendue qui allait servir de tremplin pour toutes celles qui allaient transformer la France à tout jamais. Un récit original porté par les voix des acteurs de l’époque qui revivent sous la plume blagueuse mais studieuse de l’auteur. La narration, en ce sens, donne tout son éclat au livre, Bertrand Guillot intervenant de-ci de-là, n’hésitant pas à donner son opinion et établissant des parallèles fort adroits avec notre monde actuel. C’est brillant, léger et sérieux tout à la fois, édifiant et divertissant. Éric Vuillard a de la concurrence.

Le malheur du bas

Par Inès Bayard
(2,66)
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Inès Bayard, Le malheur du bas, 2018 - ⭐️⭐️⭐️⭐️ Le viol d’une trentenaire, le sujet n’est pas bien neuf, mais quand il s’agit d’une femme mariée qui décide de se taire et de ne rien dire à son mari ou à sa famille et sous la plume de Inès Bayard, il vaut la peine de vivre de l’intérieur la descente aux enfers de Marie, le personnage principal. Le dénouement est connu dès les premières pages, l’intérêt réside donc dans ce que vit Marie au jour le jour et dans ce mensonge qu’elle tisse comme une toile et qui la perdra. C’est un premier roman pour cette auteure et on ne peut que s’émerveiller devant la justesse du style et de ses fines allusions psychologiques sur la montée de la haine et du désespoir qui s’emparent d’elle. On ne s’ennuie pas, car l’approche est sensible et neuve et l’on a droit, à la fin, à un effet choc digne des meilleures nouvelles. C’est mon deuxième livre de Inès Bayard et j’attends le troisième avec impatience.

Féminicides

Par François-Bernard Tremblay
(4,0)
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Le commentaire de Lynda : J’ai été très heureuse de retrouver Nick Jarvis, que j’avais beaucoup aimé dans un précédent roman. Nick Jarvis, est en congé suite à un problème au travail, et s’occupe en faisant du sport, mais il doit revenir au travail, on a besoin de lui, surtout Julie qui a besoin de lui, elle aussi ça été un plaisir de la retrouver. Un premier meurtre, celui d’une mannequin, et disons-le, un meurtre quand même assez tordu. Le tueur prend le temps de maquiller le visage, et de placer sa victime comme un pantin, déjà là, ce que l’on peut imaginer est assez déroutant. Julie et Nick se retrouvent dans une enquête qui ne semble les mener nulle part, ou encore le meurtrier s’amuse à les leurrer, ce qui est fort possible. Mais Nick, doit retourner en arrière, le meurtre d’une autre mannequin, qui n’avait jamais été résolu, offre beaucoup de similitude avec le présent meurtre. Ce que j’ai aimé avant tout de ce thriller, c’est le côté psychologique, autant du côté du tueur que Nick et Julie, on a l’impression d’être dans leurs têtes et de les entendre réfléchir. Ce thriller frise l’horreur à certains moments, disons que l’auteur sait très bien nous décrire avec sa plume, ce qui se passe. Du côté de l’intrigue, on croit pouvoir deviner qui est derrière ça, mais l’auteur se garde bien de nous donner trop d’indices et avec ses revirements de situation, on se retrouve dans le noir plus d’une fois. Que puis-je vous dire de plus ? Et bien, j’ai lu ce titre assez rapidement, parce qu’une fois commencé, c’est assez difficile de le mettre de côté, j’avais l’impression que même une fois refermé, l’histoire me trottait dans la tête. Les personnages, et bien oui, le langage parfois cru de Nick Jarvis, pourrait ne pas vous plaire, mais ce langage va très bien avec son personnage et avec les situations. Vous aurez un peu de tout dans cette histoire, et en prime, une fin que l’on n'a pas vu venir, mais pas du tout ! Saurez-vous deviner l’identité du tueur avant la fin ? Et bien, moi, je n’ai pas réussi ! https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/07/feminicides-francois-bernard-tremblay-editions-de-mortange-par-lynda-massicotte.html

Les os de la méduse

Par J.L. Blanchard
(4,5)
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Enquête policière et rire: un mélange plutôt rare!! Vivement une nouvelle aventure de Bonneau et Lanouche.

Sang trouble

Par Robert Galbraith et Florianne Vidal
(4,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
Un pavé dans la tradition des enquêtes précédentes. L'histoire d'amour entre les deux protagonistes continue d'avancer à pas de tortue. L'intrigue (un cold case) est intéressante au début mais la fin est invraisemblable. Dommage car le duo Robin-Cormoran est attachant et mérite mieux.

Au revoir là-haut

Par Pierre Lemaitre
(4,5)
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«Au revoir là-haut» (2013) de Pierre Lemaître, c'est surtout le récit du retour de la guerre 1914-1918 de trois militaires français: Albert Maillard, Édouard Péricourt et Henri d’Aulnay-Pradelle. Bien qu'ils fassent partie du même régiment, le lien qui unit Albert et Édouard est le fruit d'un acte de désespoir, de courage ou de bravoure? Pendant un dernier assaut, Albert se retrouve enterré dans un trou d’obus face à la tête d'un cheval mort qui lui fournira un dernier souffle pendant qu'Édouard l'ayant repéré tente de le dégager en creusant. Édouard y parvient et réanime Albert, mais debout sur sa jambe valide, il reçoit un éclat d'obus en plein visage... Cette scène troublante propre à la guerre prend une autre tournure lorsque l'on comprend pourquoi et comment elle a eu lieu. Français et Allemands attendaient la fin de la guerre annoncée, chacun de leur côté des tranchées, mais le lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle y voyait plutôt une occasion d'obtenir son grade de capitaine en prenant cette côte 113, frustration de l'état-major. Il envoya deux éclaireurs qui se sont aussitôt fait tirer comme des lapins ce qui enclencha comme prévu un assaut de son régiment et des tires d'artillerie des deux côtés. Le scénario d'Aulnay-Pradelle visait à faire croire que les Boches ont tué deux de ses hommes, mais Albert a compris que c'est le lieutenant qui leur a tiré une balle dans le dos. Le lieutenant comprend qu'Albert est plus perspicace qu'il en a l'air et fonce vers lui et le pousse dans un trou d'obus où Albert se voit rapidement enseveli par une autre explosion. Édouard, qui de son côté tente de placer un garrot sur sa jambe blessée, se demande ce que peut bien faire d'Aulnay-Pradelle, debout, immobile, à regarder au fond d'un trou d'obus puis rebrousser chemin. Sans savoir ce qui le pousse vraiment et se déplace en rampant jusqu'au trou en question pour constater qu'il y a un soldat en dessous des gravats... Édouard et Albert se retrouvent ainsi unis pour la vie... ou la mort. Albert, bien que traumatisé par les événements, tente de faire tout ce qu'il peut pour son frère d'armes Édouard défiguré par l'éclat d’obus. La société française faisant face à de grands défis au retour de la guerre, elle n'est pas en mesure d'aider adéquatement des militaires «blessés» comme Albert et Édouard. Pour faciliter leur démobilisation vers la ville, Albert ira jusqu'à interchanger l'identité d'Édouard avec un soldat mort au combat. Il en informera d'ailleurs la famille, ce qui ne sera pas sans lui causer quelques ennuis. Édouard est devenu accroc à la morphine pendant qu'Albert passe une grande partie de son temps à tenter de lui en trouver. De son côté, Henri d’Aulnay-Pradelle est devenu capitaine, sa tactique ignoble n'ayant pas été dénoncée. Comble de l'ironie, il épouse la sœur d'Édouard, Madeleine Péricourt, pour bénéficier des contacts et éventuellement de la fortune de son père. Il investit dans le rapatriement et les sépultures des militaires morts pour la patrie. Comme Édouard vit reclus dans leur minuscule appartement, il dispose de beaucoup de temps. Il fabriquera plusieurs masques pour transformer son «visage inexistant» en autre chose de plus regardable. Tous les jours, il lira les journaux et c'est là qu'il prendra son idée de «génie»... ou complètement immorale du point de vue d'Albert. Ils s'obstineront jusqu'à en venir aux coups, mais Albert finira par lui donner raison... en se disant: et si ça marchait! C'est ainsi qu'Édouard et Albert entreprennent de vendre de faux monuments patriotiques pour commémorer les soldats morts au front avec une promesse de livraison pour le 14 juillet. La réussite de l'escroquerie repose sur le talent exceptionnel d'Édouard pour le dessin et sur la nécessité de verser une avance... Édouard pousse le bouchon un peu plus loin, il répond à un concours pour un important monument à être installé dans sa municipalité d'origine. Encore une fois, l'auteur attache les pièces du puzzle en faisant de Marcel Péricourt le père d'Édouard, le commanditaire de cette œuvre. Il faut se rappeler que monsieur Péricourt croit son fils mort au combat, mais un doute subsiste parce que l'histoire racontée par Albert est trop «évidente». Pendant que l'argent de l'arnaque s'accumule, Albert et Édouard se voient déjà dans les colonies, mais les journaux commencent à parler d'une fraude inimaginable. En fait, il est question des monuments inexistants, mais aussi des sépultures bafouées par des entrepreneurs sans scrupules. Les raccourcis empruntés par d’Aulnay-Pradelle pour augmenter ses profits sont mis au jour grâce à un fonctionnaire incorruptible. Je ne vous divulguerai pas la ou les fins, mais le lecteur n'est pas déçu. Il s'agit vraiment d'un roman hors du commun dans lequel se retrouvent toutes sortes d’ingrédients pour tenir le lecteur en haleine et l'inciter à se rendre jusqu'à la fin. On comprend aisément que des producteurs aient voulu en faire un film.

Les mandalas de cristaux : exploitez le pouvoir des cristaux...

Par Ethan Lazzerini
(5,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
Un guide très bien fait, facile d’approche que l’on connaisse bien ou peu l’énergie des cristaux. Les informations sont claires de même que les conseils et techniques de créations de mandalas. J’adore !
Club de lecture en vedette

Le comité de sélection du projet Une ville, un livre, composé de bibliothécaires et de libraires de Québec et de Wendake, présentait au début de cette année les quatre finalistes de l’édition 2022. C'est finalement la bande dessinée Rien de sérieux de Valérie Boivin (Nouvelle adresse) qui avait été lue durant le mois de mars! En compagnie de nos libraires, nous vous invitons à poursuivre de plus belle les discussions autour de ce livre.

L’initiative, inspirée de celle de la ville de Seattle, consiste à choisir un livre et de le célébrer par différentes activités auprès des concitoyens et concitoyennes. Rassembleur et polarisant, ce projet permet d’inspirer le goût de la lecture aux différentes communautés qui composent la ville. Ce projet nous a ainsi inspiré ce club de lecture!

Lecture en cours :

Rien de sérieux
Par Valérie Boivin
Éditeur FRONT FROID
Collection Nouvelle adresse
Paru le 2 mars 2021
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