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Un hiver à Wuhan

Par Alexandre Labruffe
2 personnes apprécient ce livre
2 commentaires au sujet de ce livre
Les deux Michael (Kovrig et Spavor) sont de retour en sol canadien après un séjour de plus de 1000 jours en prison chinoise et ce, tout juste après la libération de Meng Wanzhou, la directrice financière de Huawei, qui était en détention surveillée chez elle à Vancouver, avant une possible extradition aux Etats-Unis pour y subir son procès pour fraude et violation des sanctions américaines. Un échange de prisonniers tout simplement, mais qui évoque aussi le caractère dangereux de la République de Chine. Ce que vient confirmer la lecture d’Un hiver à Wuhan. Alexandre Labruffe maîtrise le mandarin et a effectué plusieurs missions dites de « qualité » sur le territoire chinois, en 1996-2001, en 2008-2012 et en novembre 2019. Ce dernier voyage a coïncidé avec l’apparition de la Covid-19 et a suscité une réflexion philosophico-sociale chez son auteur, ramenant à sa mémoire ses précédents contacts avec la réalité chinoise. Il évoque la surveillance constante et presque invisible de l’État, la pollution de l’air (il évoque un « ciel vénéneux »), et de l’eau, la transformation sauvage de l’environnement et des habitats fauniques. « La Chine est au-delà du rêve. Au-delà de la réalité. C’est une simulation des deux. » Une lecture rapide de prime abord mais que j’ai reprise ensuite pour bien m’imprégner des sentiments de l’auteur et de ses constats. Et pour continuer dans cette veine, je compte lire aussi Wuhan, ville close de Fang Fang.

Et même les abeilles chuchotent!

Par Katy Pierre
18 personnes apprécient ce livre
10 commentaires au sujet de ce livre
Un livre tout en douceur et en bonne humeur mais qui fait aussi réfléchir ! Oser se remettre en question. Oser vivre sa vie et non juste la traverser. J'ai adoré !

Les petits mystères à l'école

Par Dominique Demers, Bertrand Gauthier, Isabelle Lafortune, France Lapierre et Isabelle Larouche
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Incontournable Septembre 2021 Après "Les mystères à l'école" et "Les nouveaux mystères à l'école", le collectif d'auteurs récidivent avec ce nouveau recueil de nouvelles, cette fois adressé à un cycle plus tôt, les 8-9 ans, avec quelques petits ajouts et une littérature assistée. Le roman est écrit avec la police de caractères adaptés "Andika", conçue pour facilité la lecture aux enfants dyslexiques, dyspraxiques, dysorthographiques, ainsi que les troubles visuo-perceptifs et visuels. Elle est notamment beaucoup plus grosses, espacée et les lettres plus près de celles apprises en classe. Ce recueil s'amorce avec une nouvelle écrite par Richard Migneault, soit le directeur du collectif d'auteurs. Cette nouvelle introduit les autres et explique, en outre, ce qu'est une nouvelle. On retrouvera également dans cette nouvelle des éléments qui appartiennent aux autres nouvelles, comme des objets. Une façon chouette d'introduire et d'instruire sur le sujet. Ensuite viennent les nouvelles de treize autres auteurs et autrices québecois(es), qui situe tous leur histoire dans une école - forcément vu le titre, heh! Certaines histoires sont frissonnantes et d'autres mystérieuses. L'une d'elle se situe en Guadeloupe, alors qu'une autre est narrée en pleins Grand confinement par un mystérieux narrateur dont on doit décoder le nom à la fin. Une autre se déroule dans les années 30. La plupart des histoires impliquent des élèves et des enquêtes. le tout a donc un côté "polar". La nouvelle "Miroir, miroir, qui est Bloody Mary?" par I.Larouche a été écrit en collaboration avec les élèves de 5e et 6e année primaire de l'école Rotiwennakéhte de Kanesatake, un village iroquois de la Rive-Nord du Grand Montréal, et se déroule donc en ce lieu avec de jeunes personnages autochtones. Mention spéciale à la nouvelle "l'enfant vide", très percutante sur le thème de la différence" où un enfant de la classe est qualifié de "vide", alors qu'il a un don avec les animaux. Très touchant. À la fin du livre, on nous propose de lire des fiches remplies par les auteurs et autrices, pour ensuite deviner à qui elles correspondent. Il y a donc un bon degré d'implication de la part du Lecteur dans ce recueil. L'écriture est agréable et fluide dans tous les cas, et on est pas en reste côté vocabulaire. C,est le genre de livre un peu "passe-partout" qu'on pourrait offrir à peut près tout les enfants. Les moins lecteurs pourront lire à leur rythme selon les histoires, les plus gros lecteurs pourront le lire d'une traite, c,est commode. J'apprécie que le collectif ait changé la police d'écriture pour être plus inclusif, c'est important. À voir! Pour un lectorat du second cycle primaire, 8-9 ans en montant.

Le nouveau

Par Jerry Craft
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Nouveauté 2021, cette BD pour ado sort de l'ordinaire et propose enfin quelque chose de sympa et différent pour les gars, plus terre-à-terre, pertinent et social. Une Bd qui a eu son petit succès chez les anglais - avec raison selon moi- alors voici la version française! Jordan est un ado comme les autres, mais cette année il entre dans une école secondaire privée plutôt prestigieuse. Là-bas, il sent que sa couleur de peau fait une différence et il n'est pas le seul. Cela s'ajoute à son statut de "nouveau". Cette Bd relate son lent processus d'adaptation, ses amitiés nouvelles qui s'joutent à ses amis de quartier, ses constats et ses réflexions sur ce monde fort différent dans lequel il marine désormais. Et peut-être aussi le développement d'un talent pour le dessin? J'ai beaucoup aimé cette Bd, très rafraichissante et actuelle. Jordan est vraiment un héro standard, sans tout le bric-à-brac des autres BD comme des supers-pouvoirs, un traumatisme grave ou je ne sais quel destinée grandiose. Non ici, on reste dans le réel et dans le concret, ça fait drôlement du bien! Nous avons un héro d'ethnie Noir ( quoiqu'effectivement plus pâle que ce dont on nous a habitué dans l'univers des BD, alors merci pour cette nouveauté!) qui vit dans un quartier de New York essentiellement habité par des afro-américains, qui adore le dessin et envisage d'aller dans le domaine des arts, qui est amateur de jeux vidéos et vit dans une famille harmonieuse de la haute classe moyenne. Je ne peux cependant pas dire que j'ai vraiment aimé le dessin. Les corps sont très mou, avec des membres qui ressemblent souvent à des spaghetti, ou au contraire, très rigides, dans des positions presque impossibles. Les expressions ne correspondent souvent pas. J'ai remarqué que la colère ressemble souvent à de la peur ou de la surprise, certaines expressions étant au contraire indéchiffrables. Les membres qui se rapprochent du cadre sont souvent trop gros ou dans le mauvais angle. Certaines pièces de vêtements, souvent les cravates, font des ondulations comme un serpent ou flottent beaucoup trop haut pour leur poids. Au niveau graphique, donc, ça ne vole pas haut, mais le style est en même temps assez différent de ce que j,ai l'habitude de voir. Il y a du potentiel, mais il faudrait vraiment travailler les poses et les expressions. J'ai cependant apprécié les pages de présentations des chapitres, qui reprennent des noms et éléments de film tels que Bilbon le hobbit, Fight Club, le soldat de l'hiver, etc. Il y a avait également quelques bonnes idées dans la composition, qui ne s'en tient pas juste aux cases standard. C'est réellement sur le scénario et les enjeux soulevés que la Bd frappe fort. Dans un premier temps, nous avons ici une Bd dans le style "tranche-de-vie adolescente" pour garçons, ou du moins, mettant en vedette des garçons. Ce type de Bd abonde pour le lectorat féminin du même groupe d'âge, alors il était a peu près temps d'avoir quelque chose pour nos ados. Ce genre de Bd permet des choses intéressantes qui sont justement trop souvent associés aux filles: l'introspection, les émotions, la communication, le fait de grandir et murir, ainsi que les interactions amicales et scolaires. le petit côté "Journal intime", d'une certaine manière. Bref, on en veut plus pour les gars! Dans un second temps, les thèmes et enjeux. Ici, on pose un thème "phare" avec l'intégration scolaire où pointent les préjugés racistes et les différences de classes sociales. Dans cette école privée, il existe moult exemples, j'apprécie d'ailleurs cet excellent tour d'horizon. Nous avons notamment l'ado fils de riche qui se sent différent ( dans un sens négatif), l'ado qui est blanc mais qui bénéficie d'un appuis financier ( qu'on associe encore trop souvent aux Noirs) , l'ado d'origine Nicaraguéienne qui se fait sans cesse associé à un Mexicain, l'ado Noir "pâle" de la classe haute classe moyenne, l'adolescente qui se place elle-même dans le rôle de la "bizarre" pour cacher un complexe, la prof qui se pense bien-pensante mais qui enchaine les propos déplacés, l'ado qui se permet tout parce que personne n'ose le contredire, etc. Vraiment, on couvre large! J'adore. On traite de racisme, mais dans plusieurs axes et à formes multiples. J'apprécie la présence des formes implicites et subtiles de racisme, qui sont tout aussi dommageables et incorrectes, et également plus en phase avec la réalité actuelle. On notera la professeur qui n'arrive pas à distinguer le peu d'étudiants à peu foncé en mélangeant leurs noms. On notera la libraire qui, bien que bien intentionnée, sert aux blancs des romans d'aventure ( qui ont très majoritairement des personnages à peau pâle d'ailleurs - fait que je confirme en tant que libraire jeunesse) et aux ados de couleurs des romans sombres, mettant en lumière des passés difficiles, de l'ostracisation, de la pauvreté et des conflits civiles ( qui ont majoritairement des personnages de couleur - ça aussi, malheureusement très vrai). On notera aussi du racisme contre les blancs, lui aussi implicite, soit dans les commentaires ou les comportements. Un exemple vraiment anodin: Jordan aura besoin que son grand-père lui souligne le fait qu'il n'a pas besoin de garder ses deux amis séparés ( sous-entendant séparés en raison de leur couleur). J'aime beaucoup la subtilité de tout ça, qui au final, n'est qu'un gros manque de communication, d'habitudes qui ont la vie dure et une bonne pelletée de préjugés. Le tout est adoucit et équilibré par des éléments très typiquement ado: les sorties entre gars, les sports, les travaux, les soirées de famille, les vacances, etc. On surfe dans cette Bd sur des sujets qui peuvent d'ordinaire être épineux et tabous, avec humour et avec de bons repaires, grâce à l'esprit imagé de l'auteur, aux dessins de Jordan et aux nombreuses figures de style. Une oeuvre qui invite à revoir ses propres jugements, à concevoir les choses autrement, à réfléchir sur certaines réalités sociales et surtout, qui invite à l'ouverture, à l'expression du ressenti et aux beautés de la diversité ethnique, de genre, de classe, de personnalité et de point de vue. Une oeuvre aussi divertissante que pertinente, dont un second tome est actuellement en cours de traduction, et qui met le personnage de Drew au centre de l'action. À voir! Pour un lectorat du premier cycle secondaire, 13 ans +.

Belle famille, Malik!

Par Édith Bourget et Sara Gagnon-Dumont
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Incontournable Septembre 2021 Je suis rarement déçu par les petits romans de la collection Petit Poucet, signés Québec Amérique, mais celui-là est une vraie bouchée de pain de soleil! Malik a 10 ans et est l'aîné d'une fratrie de cinq enfants! Ses cadets sont des jumeaux de 5 ans, Bachir et Kamel, puis vient Driss, un bambin, et enfin, la seule petite sœur, Yasmina, un bébé. L'histoire se déroule au petit matin, alors que Malik est réveillé par ses frères jumeaux bruyants, véritables tempêtes sur deux pattes, déjà qu'il a du consoler Driss au cours de la nuit...Notre Malik est donc un peu grognon ce matin, mais heureusement, il peut retrouver son amour de petite soeur, qui l'emplie de joie et d'amour. La routine se poursuit, il a beaucoup à faire pour que la fratrie soit prête a prendre le chemin de l'école et Malik, en bon grand frère, aide comme il peut. Une fois sur la route, il doit gérer ses deux frères-tornades un brin insouciants. Il faudra attendre d'être dans la cour d'école pour bavarder avec ses camarades. Une fois dans sa classe, on aborde en introduction les fratries et les familles et à quel point chacun a un histoire filiale différente. Malik , pour sa part, n'a pas de mal à illustrer à quel point il est heureux de la venue de Yasmina. À la fin de la journée, ses frères jumeaux viennent le chercher pour lui tenir la mains jusqu'à la maison. Il y a pleins d'éléments notables dans cette courte histoire. D'abord, je remarque et j'apprécie l'exotisme de la famille de Malik: Ils sont arabes! Si vous vous demandez pourquoi ça me fait autant plaisir, et bien songez seulement au nombre de fois que l'on trouve des familles arabes dans la littérature jeunesse. Pas souvent, hein? Donc, j'apprécie beaucoup cette diversité, plus que bienvenue, surtout avec l'augmentation des habitants d'origine arabe au sein de la Nation québecoise. Normaliser et intégrer passent par la représentativité en littérature jeunesse, ou du moins ça aide grandement .La présence des prénoms Juan et Consuela m'ont aussi fait sourire. La diversité n'est pas seulement au niveau de la famille, elle est également dans la discutions des élèves au sujet des familles. L'une des filles a été adoptée en Chine, ainsi que sa fratrie. Un autre est enfant unique. Un autre a un grand frère, etc. Nous avons donc ici divers modèles familiaux, un peu à la manière de l'album "Et toi, ta famille"? ( Éditions Alice) Sur le plan familial, j'ai aussi aimé la dynamique. Les parents de Malik n'hésitent pas à le valoriser dans son rôle et l'encourage beaucoup. Il y a un bel esprit d'équipe dans la maisonnée et j'aime le renforcement positif quand au grand frère. C'est important pour les aînés de se sentir apprécié, sentir qu'on leur fait confiance qu'à a prendre certaines responsabilités. Cela aide à leur rôle, mais aussi à ne pas se sentir exploités dans celui-ci. Comme dans n'importe quelle forme d'équipe, il faut une bonne cohésion entre les membres, et ici, elle est solide et positive. Aussi, j'aime que Malik nous informe qu'il est parfois agacé ou vit des frustrations vis-à-vis de son rôle ou de ses frères. C'est normal. Être le plus vieux comporte aussi sa part de contraintes et c'est important de ne pas minimiser le ressenti associé. C'est d'ailleurs la même chose dans chaque rôle. Bref, on oublie trop souvent de permettre aux enfants de ne pas apprécier TOUT de leur famille, alors j'aime que ce soit le cas ici. Enfin, nous avons ici une abondance d'émotions de toute sorte, ce qui est excellent pour mettre un contexte sur celles-ci. Comme tous les Petits Poucet, le roman est agrémenté d'images, ici au crayon de bois au traitement doux, ainsi que de couleurs sur certains mots ou phrases. La police est grosse et aérée. Un autre petit bijou, joyeux et attendrissant, à mettre entre les mains de débutants lecteurs. Pour un lectorat du premier cycle primaire ( 6-7 ans), surtout pour la seconde année ( les 7 ans).

Le poids de la couleur rose

Par Nathalie Lagacé et Nathalie Lagacé
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Petit roman de la collection Deuzio de la maison Alice, "Le poids de la couleur rose" vient faire écho à sa sœur "Le poids des seins", qui est pour sa part un album jeunesse documentaire sur le même sujet, écrit et illustré par la même autrice. Dans cette histoire somme toute courte, ponctuée d'images grandement symboliques, vous aurez deviné au titre que l’enjeu principal est la féminité. Être femme, même aujourd'hui, comporte une dimension de risque. Risque pour sa sécurité, pour son intégrité, le tout encore soumit à des conventions étriqués et contraignantes, souvent dualistes ou ambivalente, du à des millénaire de domination patriarcale et de dévalorisation du genre féminin dans moult sphères de la vie. Bien que la situation ait favorablement évolué pour le "sexe rose" dans certains pays riches et industrialisés, notamment sur le plan des droits, du travail et de l'intellectualité, reste que sur certains autres plans, comme le rapport corporel, la violence sexuelle et l'affirmation, le changement reste lent et laborieux. Certains comportements restent "tolérés", disons. Dans ce petit livre destiné aux jeunes ados, on aborde certaines de ces plans. Rosalie est en sixième année, la dernière avant le secondaire, et comme la plupart des jeunes de son âge , elle aborde la puberté avec une certaine anxiété. Une crainte qui prend une tournure néfaste quand elle vit une rencontre avec un certain Lambert, plus âgé, et ses deux copains. D’emblée, dans le roman, nous sommes témoins de la scène: il lui offre des bonbons en gelée, elle tend la main, il met le sac hors de sa portée et baisse des culottes, exposant ses organes génitaux en disant "j'ai un meilleur bonbon pour toi". Honte, tristesse, incompréhension, crainte sont au lot des émotions vécues par Rosalie, marquée par l'évènement. Ce dernier va la suivre presque toute l'année et avec raison: c'est une agression. Elle le vit exactement comme une agression, un trauma, et cela entrave même l'harmonie de son développement. À cela va s'ajouter des propos déplacés " tu caches quoi sous ton manteau?" ( en parlant de ses attributs féminins) et même un attouchement sur un de ses seins naissants. Depuis, Rosalie a du mal à faire la part des choses, elle vit avec un malaise récurrent, a du mal à faire confiance aux garçons, a honte d'en parler, craint les changement de son corps, craint également son entrée au secondaire. En pleine adolescence, elle se sent mal-à-l'aise avec ce corps qui change et qui lui vaut des considérations qu'elle n'a pas voulu. Des consiédrations entièrement liées à son genre. Contrairement à sa meilleure amie, qui semble fière de son corps et qui aime ce nouveau jeu de drague que les garçons et filles se font en sixième, Rosalie se sent encore enfant, n'a pas envie d'exposer son corps avec des bikinis et craint les garçons ( depuis l'épisode avec Lambert). Nous suivons ses questionnements, ses craintes, ses rencontres ( notamment avec le gentil Mattéo), son rapport au autres qui se modifie et ses inquiétudes face à l'avenir. On retrouve pleins de choses intéressantes à souligner dans ce court roman. On remarque que, loin de certains romans qui poussent la dualité homme-femme beaucoup trop loin, ici, ce souvent dans les petits gestes que se profilent les comportements inadéquats, mais qui restent toxiques pour nos filles. Par exemple, le monsieur de la construction qui siffle les femmes qui passent sur le trottoir. Par exemple: la tendance de Rosalie a mettre tous les gars dans le même paquet. Tous les ados ne sont pas des Lambert, après tout, mais je peux aussi comprendre qu'elle craint que ce soit le cas. On a pas besoin de tomber dans de gros clichés d'hommes macho et de femmes soumises, on est passé par là, ce n,est plus trop actuel. L'actualité est bien plus dans ces comportements et remarques inappropriées, dans le manque d'éducation et dans la persistance des stéréotypes de genre ( à noter que la littérature jeunesse moderne en a encore beaucoup [trop] et c'est surprenant de voir à quel point ce sont aussi les plus vendus. Un petit éveil des consciences a faire ici, les adultes?) Bref! Vous serez content(e)s d'apprendre que Rosalie va cheminer, qu'elle fera front à Lambert, qu'elle va trouver un exutoire en écrivant des poèmes, qu'elle constatera que sa mère est une personne forte, affirmée et qui se montre présente pour sa fille. Un pilier, un modèle, un exemple. Elle aura une prise de conscience sur la longue bataille des femmes pour gagner en reconnaissance, en droits, en dignité et en affirmation. Là est le nœud de la guerre: ne pas se taire, ne pas baisser la tête et croire en sa propre valeur. Je souligne que c'est bien sur valable pour les hommes dans d'autres domaines, et j'apprécie que cette nuance ait été apportée dans le roman, surtout grâce à la mère de Rosalie. Il ne faut pas oublier que les hommes aussi peuvent être féministes, on parle de "l'égalité entre les genres", après tout. Tous les hommes ne doivent pas être condamnés pour la bêtise et la misogynie d'une poignée d'hommes rétrogrades et incultes. Ne faisons pas la bêtise de tomber dans le même traitement que nos ancêtres ont vécus. Bon, ça y est, j'extrapole encore.... Tout ça pour dire que j'ai bien aimé ce petit roman qui aborde avec une certaine douceur un sujet quelque peu épineux. Les images sont douces et symboliques, les poèmes tantôt touchants, tantôt amusants. C'est pas facile de grandir, pour personne, mais c'est la présence de figures d'attachement sécures...pardon, la présence de personnes avec qui nous avons un bon lien, sur lesquelles nous pouvons être en confiance et être nous-même, qui font la différence. Que ce soit les parents, les amis ou même des adultes de confiance, comme les intervenants, les profs, etc. On retrouve cette idée de prendre le temps de se connaitre, d'apprivoiser ce corps adulte en émergence, de se positionner quand à ce que les autres peuvent faire ou non par rapport à ce corps. Enfin, on retrouve l'espoir. "Y en a pas d'facile" quand on est ado, mais, c'est temporaire, c,est normal de vivre des inconforts - tout change en nous, physiquement et psychiquement - mais c'est important de ne pas minimiser la portée ces changements et de garder en tête que ce n'est pas aux autres de définir ce qui est bien pour soi, mais à soi-même. Avouez que c,est pleins de beaux messages! C'est donc un petit roman à grande portée, qui tout en restant accessible et facile à lire, ouvre pleins de portes et de pistes de réflexions. Il a donc un coté "philo", social et même générationnel. j'ai beaucoup aimé le final, avec ces deux amies prêtent à se supporter dans le changements à venir - et face aux Lambert à venir, sans doute. À voir! Pour un lectorat du troisième cycle primaire, 10-12 ans. Oh, et à ceux et celles qui pourrait trouver le sujet des agressions trop "hâtives" pour les 10-12 ans, gardez en tête que ça arrive même aux enfants d'âge préscolaire. Il n'est jamais trop tôt pour parler des limites corporelles et du respect de l'intimité des autres. Mon avis, bien sur.

Echec et mat ou Le gambit hongrois

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La Hongrie peut certes se targuer d’avoir en ses rangs Judit Polgár, joueuse totale des échecs sur table, mais ses écrivains surprennent tout autant par leur humble et comique manière d’investir ce jeu millénaire. Peut-on réinventer et bousculer les règles de ce monde clos et circonscrit? L’amour-propre est-il le réel antagoniste face à ces soixante-quatre cases? Comment faire pour maîtriser à la perfection les différentes combinaisons et intégrer les possibilités relatives au nombre de Shannon sans perdre une partie de son humanité? La fameuse métaphore militaire de l’échiquier demeure bien présente dans ce réjouissant recueil de nouvelles hongroises, mais l’obsession rigolote de certains protagonistes pousse cette haute sphère de l’esprit vers un ailleurs inattendu et décomplexé.

Le miel et l'amertume

Par Tahar Ben Jelloun
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Tahar Ben Jelloun, Le miel et l’amertume - 2021 - ⭐️⭐️⭐️ Ce n’est vraiment pas un roman jojo que l’histoire de ce vieux couple dont la relation est devenue toxique, mais on se laisse prendre par les différents points de vue des personnages tour à tour narrateurs dans des chapitres courts et parfois prenants et par l’information sur les coutumes marocaines. Roman réaliste s’il en est, nous avons eu quand même droit à une narration écrite par une morte. Cela m’a semblé un peu surréaliste et j’ai eu plus de mal avec ce passage. À vous de voir si cette plongée dans cet univers de désamour, de haine, de petites vengeances, de honte et de culpabilité vous intéresse.

Récits de naufrages

Par Placide Vigneau
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Récits de naufrage, c’est un recueil de notes écrites par Placide Vigneau (1842-1926), pêcheur, capitaine de goélette et gardien de phare qui, dès l’âge de treize ans prenait la mer avec son père dans sa goélette WideAwake, afin d’apprendre les rudiments du métier. Originaire des Îles-de-la-Madeleine, sa famille vient s’installer en 1858 sur les rives de la Côte-Nord, Minganie, plus précisément à la Pointe-aux-Esquimaux, aujourd’hui Havre Saint-Pierre. L’estuaire du fleuve Saint-Laurent, parsemé d’îles traîtresses et de hauts fonds, dicte leur quotidien; en été, la pêche à la morue, à l’automne, le hareng et le maquereau et au printemps, la chasse au loup-marin. Un parcours saisonnier qui pouvait mener les équipages jusqu’aux bancs de Terre-Neuve, en passant par l’île d’Anticosti, territoire vierge qui n’avait pas encore connu l’idée d’un peuplement par l’industriel Henri Menier. Outre les nombreux naufrages survenus dans cette partie du fleuve au XIXe siècle, le recueil contient aussi les descriptions des travaux nécessaires à la survie sous ces latitudes, l’entraide entre les habitants et l’économie résultant de l’échouement des épaves. Un glossaire des régionalismes et un index des toponymes disparus complètent l’ouvrage, étayé par un groupe d’universitaires de l’Université du Québec à Rimouski et Gaspé. Malgré quelques redondances inhérentes au genre, j’ai apprécié ma lecture. Un regard renouvelé sur cette contrée impressionnante, visitée à quelques reprises, et qui frappe par son immensité et sa rudesse.

KamiCats

Par Kerstin Fielstedde
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Le commentaire de Lynda : À prime abord, on se croirait dans un roman jeunesse, mais ce n'est pas le cas. Pourquoi un roman jeunesse, et bien parce que les personnages de ce roman sont tous des animaux, des chats, des chiens, des oiseaux, des rats, et même un ver de terre. Original, n'est-ce pas ? Et bien oui ça l'est. Chacun des animaux a sa propre personnalité, ses qualités et ses défauts. Mais ils se complètent à merveille, et mènent les enquêtes de main de maître ! Indy, qui était sur une enquête, disparaît, et naturellement, tous les autres vont aller à sa recherche. Les Kamicats doivent se mettre en marche, l'équipe d'élite, un chien, un rat, et un ver de terre et naturellement la brigade des chats. Quand ils vont découvrir l'endroit où elle est gardée prisonnière, c'est le combat qui va commencer, chacun ira de ses forces pour sauver Indy. On se sent un peu désorienté, quand on réalise et accepte que nos détectives sont des animaux à quatre pattes (sauf le ver de terre, bien sûr), on embarque dans l'histoire comme dans un bon policier, l'intrigue y est, le suspense également. Et c'est super beau de voir ces animaux travailler ensemble pour atteindre leur but, ce que les humains ne font pas toujours malheureusement. Si vous aimez les animaux, vous serez charmés par cette bande de détectives poilus, à quelques reprises, ils m'ont fait rire, à d'autres, j'ai craint pour la vie de l'un ou de l'autre. Et au final, je peux dire que ce fut une bonne lecture que j'ai appréciée. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/09/kamicats-une-enquete-de-la-brigade-kgb-kerstin-fielstedde-guy-saint-jean-editeur-par-lynda-massicotte.html

Et même les abeilles chuchotent!

Par Katy Pierre
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Un livre qui se lit très facilement et qui vous emmène dans la vie quotidienne de 4 amies dont la destinée va basculer à cause d'un ...... (je ne vends pas la mêche :-) Un livre sur les doutes, l'amitié, les angoisses, le travail, mais surtout sur l'amour, le désir et la relation avec les autres. On ne peut s'empêcher de s'attacher aux personnages qui ont tous leur personnalité propre. Je le conseille sans hésiter !

Le terrible seigneur des ténèbres T.1

Par Diana Wynne Jones
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Quand le sorcier Derk, créateur d'animaux fantastiques, est élu Le Seigneur des ténèbres annuel, c'est toute sa famille qui doit l'aider à préparer les circuits avec animations que les Pèlerins humains emprunterons. Dans ce monde fantastique ou les sorciers, les bardes, les griffons et les chevaux et autres animaux volants doivent travailler ensemble pour que tout soit prêt à temps selon les règles du redoutable M. Chesney. Un premier tome que je recommande aux fan d'Harry Potter.

Les dessous prennent le dessus

Par Yves Plouffe
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Le commentaire de Martine : Un excellent polar québécois qui nous ramène au début de la pandémie de la Covid 19, ou la femme d'un ministre des Affaires extérieures du Canada. On entre dès la première page dans un bon suspense avec machination, sexe, politique, secret, meurtre, avec des événements surprenants et marquants, il faut dire qu'Yves Plouffe a un talent pour garder son lecteur en alerte en créant une intrigue bien ficelée, incroyable, stupéfiant. La trame est une enquête policière pour le meurtre, mais lors de ladite enquête plusieurs couches d'informations seront ajoutées surtout que nous sommes en plein dans la pandémie, l'auteur ose aussi pousser d'un cran son enquête sur tous les rouages des scandales politiques, pharmaceutiques, scientifiques. Il a réussi de main de maître en assemblant tout, pour créer un bon polar, qui m'a permis de passer un bon moment de lecture. Je vous le recommande, cet auteur est à lire et à surveiller, j'aime beaucoup ce qu'il propose. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/09/les-dessous-prennent-le-dessus-yves-plouffe-essor-livres-par-martine-levesque.html

Ragtime

Par E-L Doctorow
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La fin du XIXe siècle aura été une période bénie aux Etats-Unis pour la classe des ultra-riches, qui s’est prolongée dans les premières années du XXe siècle. Ragtime se veut un survol fou de cette ère dorée (gilded age). Doctorow mène cette locomotive déchaînée de main de maître. C’est au sein d’une famille aisée (Père, Mère, Jeune frère et Petit garçon) habitant New Rochelle non loin de New York City que se tisse l’intrigue principale de ce roman historique atypique, à laquelle l’auteur greffe, en un tourbillon frénétique, une série de scènes fortes impliquant quelques personnalités connues de l’époque, dont Harry Houdini, Emma Goldman, John Pierpont Morgan, Henry Ford, Sigmund Freud et j’en passe. Et à travers toutes ces saynètes qu’on peut croire disparates et sans lien entre elles, c’est à une leçon d’histoire en accéléré de la société américaine que le lecteur est convié. Le portrait d’une nation gangrenée par les inégalités sociales et les problèmes raciaux, subissant les ravages du capitalisme sauvage qu’une montée du syndicalisme ne suffit pas endiguer. Un roman fort, qu’on dirait écrit d’un seul souffle, frappant au cœur même de l’utopie américaine, ce rêve de recréer sur terre un pays neuf, offrant le meilleur pour l’humanité.

Un crâne dans le petit bois

Par Christiane Duchesne
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Nouveauté 2021, je suis étonné de constater qu'au final, ce roman n'est absolument rien de ce qu'avait anticiper ou espérer. Ni un conte, ni dans les genre fantastique ou horreur, en fait ce petite roman est une sorte d'enquête, mais en toute franchise, ce n'est pas passionnant. La couverture a plus d'éclat que l'histoire ( c'est vrai, elle est belle cette image!). Clara est une habitué des balades équestres, allant même jusqu'à l'école avec son ami cheval, Quentin. C'est le genre de chose qu'on peut faire quand on habite un village qui longe le fleuve, au cœur de la forêt. Un jour, Clara découvre le crâne d'un cheval et se met en tête d'investiguer sur le sujet, grâce aux carnets de son aïeule, que concevrait sa grand-mère. Le cheval décédé aurait peut-être un lien avec sa famille. Je vais être honnête, cette enquête est ennuyeuse et quand on connait la fin, c'est encore pire. Il n'y a pas de vrai investigation, plutôt une lente accumulation d’informations qui sortent directement des carnets d'Ange, l'aïeule en question. C'était une championne de saut à obstacle avec son cheval Sam, un cheval qui, comble de hasard, a été blessé durant une course à travers le bois...à ce point prévisible, franchement, ça bat des records. Le roman est divisé par journée (Lundi, mardi, etc) et il arrivait souvent que rien d'intéressant ou pertinent n'arrive durant ces journées. En outre, la grand-mère faisait trainer les choses, appelait à la patience de Clara, lui donnait des indices, mais bon sang que c'était agaçant! La trame du quotidien devait cheminer avec la trame de l'enquête, mais au final, elle ne sert à rien d'autre que de nous livrer des détails inutiles comme les activités, les sorties ou les devoirs que fait Clara. Il y a l'histoire de Bab, en parallèle, le meilleur ami de Clara, qui va recevoir un rein de son frère. Une histoire terriblement tertiaire. Ça ne change absolument rien à l'histoire, mit à part le fait que Clara voudrait avoir son meilleur ami pour déterre le crâne. On nous parle aussi des rêves de Clara, qui semblent similaires à ceux de sa grand-mère, et dans lequel apparait un oiseau singulier à la syntaxe particulière. Un autre élément qui ne sert à rien et qui n'apportera aucun éclaircissement. Je n'ai pas bien cerner à quoi cet aspect un peu folkorique ou ésotérique sert l'histoire, ni pourquoi il est là. On ne nous explique pas ce que signifie cet oiseau, on assume que ça doit aller avec la famille en présence. On les surnommait "tête-de-cheval", Clara veut d'ailleurs savoir pourquoi. Un surnom plutôt glauque quand on traite aussi de la découverte d'un crâne de cheval dans le boisé, d'ailleurs. Bref, cette lecture me laisse dans un profond état de perplexité. Je ne sais pas du tout ce qu'on a essayé de faire avec cette histoire, qui n,est ni palpitante, ni intéressante, ni originale. Je m'y suis ennuyé et agacé, et le final se solde par "On a trouvé le pourquoi, dont certains personnages se doutait et maintenant, on retourne à nos vies". Heh?! Côté écriture, ça se laisse lire, il y a quelques traces de poésie. Maintenant, la question que je me pose est: quel genre de jeune lecteur est-ce que ça va intéresser? C'est trop léger, pas assez prenant, l'enquête n,en est finalement pas vraiment une, le final est décevant, pour ne pas dire ennuyeux. C,est étrange à dire, mais je pense que ça pourrait intéresser davantage les adultes que la jeunesse, en raison de son côté "promenade tranquille". Je dois avouer que je suis curieuse de voir les commentaires qui vont suivre de la part des autres Lecteurs et lectrices, histoire de peut-être voir à travers les yeux des autres ce qui m'a clairement passé sous les yeux...si c'est le cas. Pour un lectorat du troisième cycle primaire, 10-12 ans.

Passé douloureux

Par Mélissa Breton-Guertin
2 personnes apprécient ce livre
2 commentaires au sujet de ce livre
Un livre écrit par une jeune autrice qui a une jeune héroïne. Tout pour me séduire! J'ai été captivée par ce roman à suspense!

Évacués

Par Isabelle Joannette
11 personnes apprécient ce livre
22 commentaires au sujet de ce livre
Ce qui m'a convaincu de lire ce roman, c'est qu'il y a un personnage adolescent! Puisque je viens à peine de sortir de mon adolescence, je m'identifie à de jeunes personnages quand je lis! J'ai bien aimé ce livre qui est inspiré d'une catastrophe naturelle qui s'est vraiment déroulée!

Milagro

Par Christine Valois
4 personnes apprécient ce livre
6 commentaires au sujet de ce livre
Sensible aux changement climatique et intéressée par tout ce qui touche l'environnement, j'ai adoré ce livre d'aventure qui parle de la vie marine et de la pollution. Ce livre est très captivant et éducatif! J'ai envie d'aller observer des baleines!

Mission Soccer T.4: Soccer extrême

Par Dominique de Loppinot
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Le commentaire de Lynda : Le mot extrême qui fait partie du titre, prend tout son sens dans cette histoire. De même comme l'expression ''trop, c'est comme pas assez.'' Dans un tome précédent, le maire de la place, Dick Tateur, avait été remplacé par un ''faux maire'' et le vrai maire a été déporté très loin de Ballon, son village. Du coup, le faux maire, avait éliminé et interdit tout ce qui concerne le soccer, au grand déplaisir de tous. Mais voilà le vrai maire, Dick Tateur, est de retour, et il remet le soccer à l'ordre du jour, il est à nouveau permis de jouer au soccer. Mais comme vous pourrez le constater, il ne connaît pas ses limites, et de plus, il veut transformer le village de Ballon, comme le village X, où il était avant. Lionel, notre jeune garçon, qui a aidé à ramener le soccer dans le village de Ballon, est vraiment découragé. Le maire change le nom de l'équipe pour X, change le nom du village pour X, et tout le monde va s'appeler X... Et des ballons de soccer en voulez-vous, et bien en voilà. Une histoire assez drôle, qui montre aux jeunes les effets de l'exagération, et c'est vraiment bien expliqué. J'aime bien l'écriture de Dominique de Loppinot, elle a une façon bien à elle de passer un petit message aux enfants. De plus, ce sont de gros caractères, rendant la lecture encore plus facile pour les jeunes lecteurs. Un petit roman jeunesse que je vous suggère d'offrir à un jeune, il va trouver vraiment drôle, et je suis certaine qu'il va aimer. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/09/mission-soccer-t4-soccer-extreme-dominique-de-loppinot-editions-andara-par-lynda-massicotte.html

C.R.A.A.V. T.2 : Rémission temporelle

Par Véronique Drouin
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Attention, ne vous fiez pas à la note de 3/5 pour décider; si vous allez le lire ou non. On retrouve Marion dans cette 2e aventure ainsi que ces collègues. L'intrigue est très bien ficelée et j'ai beaucoup aimé les rebondissements. J'ai très hâte de lire le tome 3 ainsi que le 4 qui va bientôt arriver en Librairie. Si j'ai mis la note de 3, c'est juste que j'aurais aimé avoir plus peur et ressentir plus de frisson. Que voulez-vous à chaque fois qu'on approche d'Halloween je veux avoir des frissons lors de mes lectures! Sachant cela, je vous en recommande fortement la lecture. Go, go, go ! Allez vite l'acheter.
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