Activités de Shaynning

Voici les activités récentes de Shaynning :

Shaynning a aimé ce livre

Zac et Zazou: la chasse aux oeufs

Par Lucie Papineau et Julie Cossette

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a coté ce livre

Zac et Zazou: la chasse aux oeufs

Par Lucie Papineau et Julie Cossette

1 vote

Shaynning a commenté ce livre

Ash Princess T.1

Par Laura Sebastian
1 commentaire au sujet de ce livre
Ash princess...d'abord, quelle mauvaise idée de donner le même titre à la fois en anglais et en version française. Un vrai cauchemar pour les libraires. Après un début relativement prometteur, avec un peu de fantaisie et un contexte qui semble profiler une guerre ( qui n'arrive pas) on se retrouve dès le début perplexe face au choix de l'héroïne de rester dans ce château avec son bourreau pour "vouloir porter un coup dur", alors que son meilleur ami vient de la délivrer. Séquestrée depuis dix ans, torturée, humiliée,puis au moment de se faire secourir, elle souhaite rester??? Pour tuer le prince en plus? Le même prince avec qui elle a partagé son quotidient et qui est un bon gars? Un peu étrange comme idée pour une princesse qualifiée maintes et maintes reprises de "brisée" et ce d'autant plus qu'elle aurait pu y penser bien avant. Puis, c'est l'ambivalence sur 400 pages la plus chaotique qu'il m'ait été donné de lire. Un gars, non l'autre gars, on le fait, non on ne fait plus, on tue, on épargne, on aime, on déteste. Il y a beaucoup de passages qu'on peut aisément sauter, ils ne donnent rien de consistant à l'histoire ( oui, oui, je reconnais avoir lu en diagonale vers le milieu du livre). Bref, un livre trop long, parfois trop lent et qui est malheureusement prévisible. Comme il s'agit d'une princesse du feu, j'aurais pensé que cette protagoniste aurait été plus "enflammée", à la manière d'un phénix qui renait de ses cendres. En tout cas, c'est l'impression que me donnait le début, mais nous sommes loin du compte avec cette princesse on-ne-peut-plus "cendrée". Et comme un malheur ne vient pas seul, Thora/Théo n'est pas un modèle d'intelligence non plus. Un énième "Fille-spéciale-mais-ambivalente" comme style de roman, pour les amateures de triangles amoureux avec une héroïne au statut particulier. Sinon, la couverture est vraiment superbe! Bravo à son créateur/créatrice!
Shaynning a coté ce livre

Ash Princess T.1

Par Laura Sebastian

1 vote

Shaynning a commenté ce livre

Soeurs jumelles

Par Varian Johnson et Shannon Wright
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
BD jeunesse états-unienne de 2021, "Sœur Jumelles" est une œuvre en un tome sur deux adolescentes afro-américaines. Si être jumelle peut avoir son lot de côté amusants, à l'adolescence, ce peut être difficile de sortir du "nous" établit. Maureen et Francine entrent en sixième année ( la première année du Middle School, qui dure 3 ans, soit la 6e année primaire pour les Canadiens/Québecois et la sixième du collège pour les Français). Elles ont donc 11 ou 12 ans. Pour Francine, la plus volubile et extravertie des deux, c'est l'occasion de s'affranchir du duo qu'elle compose avec sa sœur et également l'occasion de se défaire du rôle de la "sœur qui parle". Maureen, très peu à l'aise avec les changements malgré ses hautes capacités cognitives, prend ce volte face comme une forme de trahison. La voilà souvent seule dans ses cours, seule au dîner et c'est sans parler ce son cour de cadet où elle éprouve des difficultés avec les entrainements physiques. Lorsque les élections sont lancées, Francine décide de se présenter, mais sur le coup de la colère, Maureen décide de faire de même. L’ennui, c'est qu'elle ne l'a pas mentionné à sa sœur et donc Francine apprend qu'elle compétitionnera contre sa jumelle le jour même du début de la course. De quoi malmener leur duo plus que jamais. Entre les amitiés, la course présidentielle, les non-dits et les rôles tenaces, les jumelles parviendront-elles à rééquilibrer leur relation? Les relations entre sœurs ne sont pas toujours simples et l'adolescence amène son lot de questions, de considérations et de redéfinitions. Pour Francine, c'est de vivre dans l'ombre de sa sœur qui a d’excellents résultats scolaires. Bien que l'intelligence ne se mesure pas strictement aux notes de bulletin, c'est encore une réalité sociale de mesurer l'intelligence à la réussite scolaire et ce peut-être très anxiogène, surtout quand un membre de fratrie fait partie des premiers de classe. Pour Maureen, c'est l'anxiété social qui est son enjeu. Faire face aux changements, parler en public, avoir confiance en ses idées, ne pas craindre le jugement des autres sont autant de soucis pour les anxieux sociaux. J'ai bien aimé cette histoire où deux jumelles bien distinctes sont néanmoins complémentaires et cherchent à définir leur personnalité. Ce sont des enjeux bien réels et c'est abordé avec douceur, sans non plus tomber dans la facilité. J'ai apprécié la pluralité de personnages qui s'articulent autours des jumelles, chacun ayant une façon différente de les supporter. Les parents, notamment, ont une part active dans le processus et sont de formidables intermédiaires. Un élément réaliste. J'ai constaté, dans leur cas, qu'ils se concertaient en privé avant de rendre une décision, un aspect que j'ai particulièrement apprécié et qui tend parfois à manquer dans les œuvres jeunesse. Trop souvent, les parents sont de vrais imbéciles, mais pas ici. J'ai aussi apprécié le personnage de Monique, assez censée et pragmatique. Elle voit clair dans les mensonges et l'état d'âme de Maureen, une qualité très utile et qui dénote une grande empathie et une bonne maturité. Mention également au Cadet Bryce Jackson, aussi mignon que dévoué aux autres, un vrai gentleman. Il y a donc beaucoup de personnages sympathiques dans cette BD, très humains. Je note également que pour une fois, les personnages à peau blanche sont en infériorité numérique, ce qui est assez nouveau et apprécié. Certains éléments de contexte auront été surprenant pour la Québecoise que je suis, comme les cours de cadet ( j'ignorais que ça existait en tant que cour)et le système de points dans le cursus scolaire ( qui n'existe pas par dans le système scolaire québecois). Même la campagne pour la présidence n'est pas vraiment un élément majeur par ici. Il y a un passage de la BD qui sera resté un vague mystère pour moi et c'est celui dans le magasin. Quand la vendeuse de vêtements s'approche des trois filles ( Maureen, Nikki et Tasha), elle ignore la question de Nikki et passe à une cliente plus âgée et aussi de peau plus pâle. Je ne suis pas sure si la discrimination en présence est celle de l'âge, parce que ce pourrait être aussi celle de l'ethnie. Il y a encore beaucoup de discrimination raciale aux États-Unis envers les ethnies minoritaires et je me suis demandée, du coup, si c'était à cela que l'auteur faisait allusion. Vu la réaction des personnages, je pense que c'est le cas et c'est malheureux. Côté dessin, c'est le style que je retrouve souvent dans la BD ado provenant des États-Unis. Un style coloré, aux lignes simples, aux visages mignons, où les personnages ont des vêtements variés et où il y a un minimum d'objets dans le décor, dans un format BD plus petit et plus large que la BD européenne. Un format plus transportable. Globalement, c'est un style qui rend bien, propre et qui est accrocheur pour les ados, sans être le style le plus recherché non plus. Pour les thèmes, on navigue entre plusieurs axes. On suit , bien sur, la relation entre les deux jumelles, donc nous avons des thèmes comme la compétition ( saine vs malsaine), le pardon, la communication, l'art de faire des compromis, le respect et l'entraide. En parallèle, nous avons la famille, l'amitié, l'adolescence, la nouveauté et certains enjeux sociaux ( comme cette histoire de serveuse au magasin de vêtements). Ainsi, c'est une bonne petite BD, qui aborde d'un sujet actuel dans un contexte moderne. Le sujet n'est pas nouveau, mais le traitement est amené de manière complète et revêt une forme de délicatesse dans le traitement. Le fait que Maureen et Francine soient noires peut sembler anodin, mais rappelons qu'aux États-Unis, la littérature jeunesse met en lumière essentiellement de jeunes caucasiens, alors pour les jeunes ados afro-américains, j'imagine que c'est un réel plaisir d'avoir des personnages à leur image. Le constat s'applique aussi aux autres pays, évidemment. Il y a aussi un beau travail de la part de l'auteur sur l'apport des personnages secondaires.
Shaynning a coté ce livre

Soeurs jumelles

Par Varian Johnson et Shannon Wright

1 vote

Shaynning a commenté ce livre

Blue en mission autour du monde

Par Sophie De Mullenheim et Julie Mercier
1 commentaire au sujet de ce livre
Blue est un flamand rose de couleur bleue, qui déteste l'eau au point de porter des bottes de pluie jaunes et qui a horreur des crevettes. Son grand-père lui confie une mission : compléter la collection de graines qu'il a amorcé. Ainsi, Blue explore les continents afin de trouver des graines de toute sorte, certaines bien réelle, d'autre inventées et assez saugrenues. Il rencontre pleins d'animaux dont certains doivent expliquer que leur graine est bien une graine. Jungle, savane, l’Arctique, l'Orient, le Mexique, Blue parcours ainsi le globe pour remplir son sac en bandoulière des précieuses graines. Comme ça, si on devait perdre une plante, on aura la possibilité de la replanter. Les illustrations sont très chargées, me donnant même l'impression parfois de regarder un cherche et trouve. D'ailleurs, bien souvent, il me fallait chercher l'interlocuteur de Blue dans le décor, parce qu'il n'était pas près de lui. On peut apprécier une variété d'animaux, de plantes et d'éléments culturels dans chaque destination , qui occupent chacune deux pages. Avis aux amateurs de couleurs vives et de pages remplies. Côté scénario, c'est un peu bancal. Que Blue soit le successeur de son grand-père juste parce qu'il est différent est en soit incohérent. Il aurait plus logique que Blue ait soit un intérêt pour les graines de plus que les autres flamands ou une âme voyageuse qui le dispose au voyage, mais "être différent" n'est pas une "raison". Bref. Ensuite, on ignore s'il réussit sa mission puisque l'album se termine au pole Nord, où Blue dors sur son tas de graines. Va-t-il les ramener à son grand-père ou va t-il suivre les conseils des animaux polaires et les laisser au froid dans le nord? On en le saura pas. Un album plutôt joli, mais dont je ne saisi pas trop la portée et qui manque de cohérence. On peut y apprendre des noms de plante, mais c'est confondant avec celles qui n'existent pas.
Shaynning a coté ce livre

Blue en mission autour du monde

Par Sophie De Mullenheim et Julie Mercier

1 vote

Shaynning a commenté ce livre

Manolo, un boudeur de petit fantôme

Par Sandrine Beau et Coralie Saudo
1 commentaire au sujet de ce livre
Les éditions 400 coups proposent deux albums pour ce petit fantôme. Dans celui-ci, Manolo réagit à chaque éléments de sa journée qui n'est pas à son goût par une bouderie. petit-déjeuner qui ne lui fait envie, pas envie de faire la sieste à l'école, pas envie de se lever, Manolo boude. À la fin de la journée, Manolo se couvre les yeux "pour ne plus voir cette affreuse journée". Le papa de Manolo prend ça légèrement en transformant la bouderie de son fils en jeu: "Mais alors, si tu ne vois pas, comment vas-tu me trouver?" Manolo se met alors à chercher son père les yeux fermés. Ah, les bouderies. Il est vrai qu'en bas âge, la plupart des enfants ne peuvent pas résister au jeu, alors c'est bien trouvé de la part de Papa fantôme de prendre les choses légèrement et de transformer cela en jeu. J'aurais tout-de-même apprécié de voir dans l'histoire le fait que "bouder" nuit surtout à celui qui boude parce qu'il rate ainsi des opportunités, mais dans cette histoire, Manolo me semble surtout capricieux et son comportement nuit surtout aux autres. Les fantômes sont amusants avec leur textures de tissu variées, comme la laine, le lin, le patchworks, etc. Ça leur donne une apparence plus unique à chacun.
Shaynning a coté ce livre

Manolo, un boudeur de petit fantôme

Par Sandrine Beau et Coralie Saudo

1 vote

Shaynning a aimé ce livre

Le prince et la sorcière et la voleuse et les ours

Par Alastair Chisholm et Jez Tuya

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a commenté ce livre

Le prince et la sorcière et la voleuse et les ours

Par Alastair Chisholm et Jez Tuya
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
J'ai trouvé cet album jeunesse fort amusant et ce d'autant plus qu'il malmène les stéréotypes de contes. Un soir, peu avant l'heure du dodo, Jacob réclame une histoire inventée à son père comprenant "un prince, des ours, une sorcière et une princesse". Nous suivons donc un prince - très brièvement une chevalière - qui doit aller libérer une princesse dans un château en forme de brocoli en entouré d'ours. Et en réponse au "pourquoi la sorcière a-t-elle enlevé la princesse", le papa de Jacob répond qu'en fait, le prince s'est moqué de l'amie grenouille de la sorcière et qu'en réponse à cet affront, la sorcière a enlevé la demoiselle pour se venger. Mais la sorcière est aussi une ninja! Et la princesse est aussi une fine voleuse de bijoux! Et au final, tout le monde sauve tout le monde...mais ils sont toujours entourés d'ours. C'est pratiquement impossible de ne pas rire et de se laissé attendrir par ces personnages loufoques. J'ai bien aimé cette sorcière ninja et son adorable grenouille dans sa poche, définitivement le meilleur duo du livre! Cependant, ce qui m'a véritablement plu est le fait que le prince soit à l'origine de tout ce bazar. S'il ne s'était pas moqué aussi gratuitement de la petite grenouille, la sorcière n'aurait pas chercher à venger son amie. Traditionnellement, la sorcière tient souvent le rôle de la méchante, que ce soit par pure mesquinerie ou par jalousie de la princesse, alors merci pour avoir déchargé la vieille femme de ce rôle ingrat et de le refourguer au prince, pour une fois! La princesse aussi tient un double rôle, avec celui de la voleuse et elle est celle qui sauve la sorcière de la mort ( ou du moins d'une sérieuse chute). On a même brièvement une chevalière ( quoique toute en fleurs et en rose, on repassera pour le stéréotype, là c'est plutôt raté). Ce château en forme de brocoli aussi était amusant, différent du manoir tout en noir et en tourelles de d'habitude. Et le pouvoir de la gelée rose, en voilà une idée! Bref, c'est un album plutôt créatif, drôle, déjanté et proposant quelques nouveaux archétypes de personnages, sans toutefois sortir totalement des sentiers battus. Mais c'est une pas dans la bonne direction. Aussi, l'aspect narratif est très dynamique, ponctué d'ajouts, de modifications, d'ajustements ou de commentaires de la part de l'un ou l'autre des deux narrateurs. Le dessin est également dynamique, tout en couleurs vives et les expressions faciales sont faciles à décoder. Je conclus en soulignant que c'est le papa qui tiens la vedette dans cette histoire, et qu'il est bon de rappeler le rôle parental de ce dernier, surtout dans les livres jeunesse.
Shaynning a coté ce livre

Le prince et la sorcière et la voleuse et les ours

Par Alastair Chisholm et Jez Tuya

1 vote

Shaynning a aimé ce livre

On nous appelait les mouches

Par Davide Cali et Maurizio A.C. Quarello

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a commenté ce livre

On nous appelait les mouches

Par Davide Cali et Maurizio A.C. Quarello
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
C'est la première fois que je trouve une dystopie en format album jeunesse. Ce récit d'un futur sombre est pour un lectorat par conséquent plus vieux, aux alentours du second cycle primaire ( 8-9 ans en montant). "L'éclair bleu", dont on ne connait pas la portée exacte, a laissé néanmoins un monde désertique où le ciel n'est plus bleu, où la nourriture de fait rare, mais l'eau encore plus. Les adultes sont mystérieusement devenus rares. Pour survivre, les nombreux enfants ayant survécu à l'Éclair Bleu recherchent des ressources là où il y en a : dans les décharges. Métal, jouets, pièces électroniques, alcool, tout se vend ou presque. Lizzy et ses camarades en savent quelque chose. Ils sont cinq, incluant Lizzy: Jungle, le chef, Taï-Marc, qui ne parlait jamais, Poubelle et Penny sa petite sœur - la seconde fille du groupe. Ils d'ethnies différentes et d'âge différents et ont tous leur champ d'expertise en matière de trouvailles. Néanmoins, le rapport de partage est inégal: les garçons mangent en premier, puis Lizzy, puis Penny, la plus petite. Ils sont au plus bas d'un système hiérarchique de travailleurs. Un jour, ils font une découverte, un objet dont ils ne connaissent même pas le nom. Ils flairent cependant le coup d'argent possible. Ils entreprennent donc se remonter l'échelle de travailleurs, de sous-chef en sous-chef, afin de revendre le précieux objet. Cela les mènera aux abords d'une ville, où ils connaitront la valeur de l'objet, mais en même temps, le potentiel d'avenir qu'il détient. Cet album peut faire penser aux décharges de l'univers de Wall-E ( Pixar) aussi bien que celui de Mad Max ( certes pas aussi violent) pour son apparence désertique et ses rares ressources. Pourtant, il existe un élément qui n'a rien de futuriste dans ce récit: des enfants condamnés à trier des déchets pour s'assurer une maigre subsistance, ça existe depuis longtemps dans certaines région de monde, notamment l'Inde. Cette petite histoire recèle de nombreux points très intéressants. Dans ce monde, le commerce fait loi de tout, c'est presque devenu l'élément social absolu, ce qui est intriguant. On devient propriétaire ce qu'on trouve et donc, on ne peut ni le dérober ni lui imposer un prix. On traite également du rapport entre les genres, qui est inégal, une fois de plus. Les filles mangent après les garçons, sans doute l'exemple le plus révélateur. On traite également de l'environnement, puisque ce monde semble résulter des conséquences de consommation, de pollution de autres abus dommageable à la planète. Même la nature semble en avoir prit un coup: on n'a qu'à regarder les étranges créatures qui peuplent ce monde. Enfin, c'est intéressant de constater que l'objet en question ( qu'on devine assez bien) garde non seulement sa pertinence en tant que ressource culturelle, mais qu'elle n'ait pas exactement de "prix". Peux-on mettre une valeur sur le savoir ou sur la culture? Une chose est sure, plus les personnages en présence étaient "vieux" ou hiérarchiquement élevé, plus les enchères montaient, comme s'ils savaient à quoi ils avaient affaire. Dans ce monde où il ne reste presque rien, il est non seulement l'un des derniers objet de relais du savoir, un témoin de l'Histoire, il est également un moyen d'évasion. Et des moyens d'évasion, dans un monde pareil, il n'en reste que très peu. C'est un type d'histoire sur lequel on peut extrapoler largement, opposer des concepts, stimuler des domaines comme la philosophie et même développer l'opinion ou le sens critique chez les plus jeunes. Je le verrais bien en salle de classe pour alimenter des discutions. Le dessin est par ailleurs magnifique, réaliste et bien imaginé. On aurait pu facilement en faire une BD. Le travail en couleur est excellent et j'aime cette omniprésence du orange désertique. C'est assurément le genre de livre pour les jeunes lecteurs qui aiment les trucs "spéciaux", les histoires innovantes et les belles images. Peut-être même une agréable alternative aux romans? Une histoire qui aiguise la conscientisation tout en étant attrayante. À découvrir!