Activités de Shaynning

Voici les activités récentes de Shaynning :

Shaynning a aimé ce livre

Li Mei : Suivante dans la Cité Interdite, 1692-1693

Par Isabelle Duquesnoy

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a coté ce livre
Shaynning a aimé ce livre

Pionnières : 50 femmes au destin extraordinaire

Par Kim Lien Huynh

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a commenté ce livre

Pionnières : 50 femmes au destin extraordinaire

Par Kim Lien Huynh
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre

Ce gros album aux dessins magnifiques relate le destin hors de l'ordinaire de 50 figures féminines qui ont marqué L Histoire. Certaines ont apporté de grands changements dans leur domaine, culturel, scientifique, sportif, peut importe, alors que d'autres furent de grandes politiciennes, guerrières et monarques. J'ai beaucoup aimé la diversité des femmes en présence. Même si beaucoup de françaises font partie du lot, nous avons quand même des représentantes de tous les continents et de plusieurs pays, et ce à plusieurs époques. Mention spéciale aux peuplades autochtones, qui eux aussi n'ont pas jouit d'une bonne visibilité historique, à l'instar des femmes. Comme ce livre est classé Jeunesse, dans le genre documentaire, ne vous attendez pas à y trouver des infos exhaustives, surtout en quatre pages pour chaque femme. ceci-dit, cette formule rapide permet un tour d'horizon tout de même assez intéressant pour éventuellement faire des recherches plus poussées sur chacune de ces dames.J'ai aussi apprécié les façons diverses de traiter le texte. par exemple, on sens plus de poésie pour Sappho, une tendance plus tranche-de-vie pour Ada Lovelace, alors qu'on utilise carrément un épisode de la vie de Valentina, son entrainement. On ne tombe pas dans la redondance en variant ainsi la forme. Côté langage, c'est bien écrit et rondement mené, mais qui pourrait être trop avancé pour les débutants en lecture. Avis aux parents pour les aider à le lire! Finalement, le dessin est jolie, léger, les couleurs très plaisantes à l'oeil. Je dénote la présence accrue des documentaires sur les femmes en jeunesse, ce que je salue grandement, en tant que lectrice, citoyenne, femme et libraire. J'aurais assurément apprécié avoir ces livres alors que j'étais enfant, car je constate ma grande ignorance des pionnières comparativement aux pionniers, dont on nous a largement instruits.Je suis donc heureuse de voir que l'heure est au rééquilibre en littérature jeunesse! Un très bel album à mettre dans toutes les petites mains, garçons et filles, jeunes et moins jeunes ( comme moi!).

Shaynning a coté ce livre
Shaynning a commenté ce livre

Les quatre quarts T.1 : La taverne d'Ali Baba

Par Serge Carrère
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre

Une Bd savoureuse à tout point de vue! Tout comme les TRois mousquetaire étaient quatre, les "Quatre Quarts" sont cinq, cinq jeunes passionnées de cuisine prêt à défendre leur bastion. Je suis particulièrement ravie de voir la diversité culturelle et ethnique de cette Bd jeunesse. L'histoire est remplie de péripéties, de recettes savoureuses, d'enjeux nutritionnels et économiques, de valeurs familiales et d'entraide et de beaux personnages. Résumé: Mr. Al Walli est le propriétaire d'un restaurant familiale de cuisine marocaine, dont ses deux enfants qu'il élève seul l'aide à élaborer des recettes. Mais Gad et Marjane, flanqué de leur ami Jérôme, une grande perche asiatique au ventre sans fond, ne sont pas les seuls à baver d'envie devant des livres de recettes. Rosette, pétillante rouquine dont le père est lui aussi un Chef, aspire à devenir cuisinière. Ils seront appelés à se rencontrer à l'école, mais ils seront unis véritablement lorsqu'un restaurant de chaîne "King Kebab" ouvre juste en face de "La taverne d'Ali Baba", le restraurant de monsieur Al Walli. Lors de l'ouverture, Gad, Jérôme et Marjane vont gouter les kebab, qu'ils trouveront mauvais. Pas autant cependant que Rosette , qui en tombe malade et c'est à ce moment que le trio emène Rosette et son amie Magali dans la Taverne où on lui offre un thé à la mente pour la soigner. Entre-temps, deux brutes envoyé par la BOUFF, l'industrie de King Kebab, vont menacer Monsieur Al Walli afin qu'il ferme les portes de son commerce. Qu'à cela ne tienne, les cinq jeunes amis, épaulés par un vieux cuisinier qui s'est déjà frotté à ce genre de canaille du domaine culinaire, monsieur Léo, vont tout faire pour sauver la Taverne D'Ali Baba. J'ai beaucoup aimé la diversité des personnages, c'est une grande force de cette BD. Monsieur Al Walli est un papa qui élève ses enfants seuls, il m'a beaucoup plu. Monsieur Léo est un petit bonhomme déterminé et un brin casse-cou pour un aîné et son animal de compagnie, Bruce, est une chauve-sourie! J'adore le fait de voir un aîné aussi actif et investis, en particulier avec les jeunes, en la personne de Léo. Et bien sur, j'ai aimé le thème de la nourriture qui est exploité, avec les enjeux de qualité nutritionnelles, des chaines de restaurants super-puissants, de la nourriture locale et même de la nourriture transformée d'origine souvent questionnable. Une BD divertissante et rafraichissante que vous invite volontiers à découvrir.

Shaynning a coté ce livre
Shaynning a aimé ce livre

Les quatre quarts T.1 : La taverne d'Ali Baba

Par Serge Carrère

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a aimé ce livre

Cinq minutes de plus à Berlin

Par Stephens Gerard Malone

1 personne apprécie ce livre

Shaynning a commenté ce livre

Cinq minutes de plus à Berlin

Par Stephens Gerard Malone
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre

J'ai découvert dans ce roman un pan de l'Histoire de la deuxième guerre dont même mes cours sur le sujet ne m'auront instruite. Un sujet si tabou que même le nom ne se retrouve pas dans le livre. On vous parlera d''eux", cette "engeance" encore plus mal vue encore que les juifs, ces "invertis" qui sont la honte suprême allemande. On vous parlera de ses hommes, dont la seule faute est d'avoir aimé d'autres hommes. Et de la manière qu'on les a humiliés, répudiés, puis assassinés. Ils portaient le triangle rose, le "pire de tous les triangles" que portaient les prisonniers des camps de travail. Résumé maison: Ce roman relate l'histoire de Michael, canadien habitant la Nouvelle-Écosse, qui fut obligé de renouer avec ses racines allemandes lorsque sa famille l'expédie à Berlin pour prendre soin de sa grand-mère, en 1932. Il fait alors une incursion dans une Allemagne défaite, grande perdante de la guerre 14-18. Mais c'est sans compter l'arrivé au pouvoir d'un dictateur charismatique qui promet de redonner la gloire à la patrie. Entre-temps, le jeune Michael est un peu au-dessous de tout ça, occupé surtout à se chercher. Il fraye avec des gens originaux, certains même marginaux, constate que le pays de radicalise et que de nouvelles règles et dogmes viennent gérer une population au cœur gangréné par la peur et les préjugés. Il se marie, tente de trouver sa place, mais Michael est continuellement celui qui se fait mener par les autres. Il tombe sous le charme de Jan, jeune et beau prostitué dont le charme n'a d'égal que sa cruauté. Quand les tentions sociales s'accentue et que la guerre est imminente, l'ostracisation des minorité ( Juifs, communauté gay, étrangers, handicapés) se fait encore plus sentir, Michael pourrait bien tout perdre pour assurer la sécurité de Jan, même si ce dernier démontre clairement qu'il n'est pas intéressé. J'ai eu un peu de mal au début à m'insérer dans l'histoire, car la manière de l'auteur de jouer avec les dialogues m,a un peu confondue. Par contre, une fois passé le cap de la vie tranquille pour entrer dans le vif de la guerre, on se s’ennuie pas et l'horreur s'accumule alors lourdement. Plusieurs vérités choquantes et coup de massue attendent au final au détour d’une phrase, l'auteur sait bien amener ses "punchs". J'ai aimé être en sol allemand, acr si j'ai bien lu plusieurs romans sur la deuxième grande guerre, on est rarement de côté des allemands. Là, en pleins Berlin, on suit le peuple, qui connait une montée progressive de patriotisme et de fierté, doublé d'une colère et d'un désir de changement, qui ultimement seront le terreau fertile de l'antisémistisme et de toute leur mépris de la différence qu'on leur connait. Bien sur, relativisons, cela ne concerne pas tous les allemands. Mais dans la famille mondaine et "allemande de souche" et le milieu social de Michael, la radicalisions est spectaculaire. En parallèle, dans le "Berlin sous-terrain", les laissés pour contre et les différents luttent pour leur survie. C'est un monde bipolaire qui devient rapidement terrifiant et où la déshumanisation prend alors plusieurs formes. Michael est un jeune homme "mou", qui derrière des airs souvent abattus, cache une quête existentielle permanente ou du moins, son identité sexuelle réprimée donne cette impression. Au contraire, Jan est extravertis, se cache derrière une armure contre toute intrusion sentimentale et vend son corps sans honte. Il ne cache pas ses "tendances". On a donc deux personnages importants aux antipodes l'un de l'autre. Les mots "amour" et "homosexuel" n'apparaissent pas du tout dans le livre et cela traduit tout le malêtre derrière la condition gay de cette époque, à mon sens. C'est terriblement triste. Ni Michael ni Jan ne parviennent d'ailleurs à y mettre des mots. Mais à défaut de mots, Michael se montre persévèrent, patient, décidément trop concilient et se soumet volontiers aux quatre volontés de son exigeant ami. Parce que c'est évident que Jan a le dessus. Pourtant, tranquillement et au gré de leurs mésaventures s'opèrent des changements, souvent plus dans l'ordre de l'action que du dialogue, entre les deux hommes. Et au gré du récit, ils croisent la route d'autres infortunés, certains aussi gay, mais d'autres conditions aussi comme la déficience intellectuelle, la transsexualité et bien sur, les gens de confession juive ou sectaire. J'aimerais bien dire qu'une certaine beauté résulte de tout ça, mais à mon sens, c'est surtout horrible. ce ne sont pas seulement les actions posées qui sont terribles, car elles ne sont au fond que la continuité des pensées, des mentalités et des préjugés alors entretenues à l'époque. Il faut comprendre que l'Allemagne, alors grande perdante d'une guerre déclenchée par l'Autriche ( la première guerre mondiale) a ensuite été économiquement très ébranlée et même lestée de certains territoires. Le moral ambiant alors très bas, tout ce qui pouvait le remonter semblait le bienvenue, surtout en appuyant sur la fierté raciale. Et c'était si facile alors de mettre tous les maux du pays sur les "indésirables", les riches juifs, les gay dépravés qui ne participaient pas à la procréation, aux "dégénérés" qui devenaient des charges, etc. On voit tout cela dans le roman. Ce serait plus bref de dire que ce roman instruit et fait mal, comme la plupart des œuvres sur la guerre. Il y a de nombreux passages marquants qui se traduise avec une certaine poésie. Le genre de roman qu'on en peut pas oublier, assurément. Et j’ajouterais, un roman dont le sujet ne devrait jamais quitter la mémoire collective, au risque de voir pareille mentalité et comportement se traduire à nouveau. Bien que ce soit sans doute le cas dans certains endroits du monde. "Aimer" ne devrait pas être un sentiment condamnable.

Shaynning a coté ce livre

Cinq minutes de plus à Berlin

Par Stephens Gerard Malone

1 vote

Shaynning a commenté ce livre

Maktub

Par Paulo Coelho
1 commentaire au sujet de ce livre

Ce petit livre sans pagination n'est pas un roman, mais un recueil de courts textes et de pensées. Certains relèvent de l'anecdote, d'autres sont tirés d'ouvrages. On y trouve une flopée de paroles et de leçons issues de diverses religions ou de courants de pensée. Ils ont pour point commun de parler des gens, de leur spiritualité ( à ne pas confondre avec leur religion), de leur passage sur terre, de leur vision des choses, de leur âme, de leur vie, de leur routine, etc. C'est le premier livre de ce genre que je croise et ça fait différent. On peut en lire des bouts un peu n'importe quand. Certaines pages ont suscité un intérêt vif, d'autres sont restées plus ou moins intéressantes. Je dirais que le fait que tout était justement pêle-mêle avait du bon: chacun y trouvera son compte. Et on a le plaisir de trouver un quelque chose de nouveau à chaque page. Un constat: c'est fou ce que les ermites, les religieux et tous les représentants de Dieux ont en commun d'être des hommes. Où sont donc les femmes?

Shaynning a coté ce livre

Maktub

Par Paulo Coelho

1 vote

Shaynning a commenté ce livre

Maktub

Par Paulo Coelho
1 commentaire au sujet de ce livre

Ce petit livre sans pagination n'est pas un roman, mais un recueil de courts textes et de pensées. Certains relèvent de l'anecdote, d'autres sont tirés d'ouvrages. On y trouve une flopée de paroles et de leçons issues de diverses religions ou de courants de pensée. Ils ont pour point commun de parler des gens, de leur spiritualité ( à ne pas confondre avec leur religion), de leur passage sur terre, de leur vision des choses, de leur âme, de leur vie, de leur routine, etc. C'est le premier livre de ce genre que je croise et ça fait différent. On peut en lire des bouts un peu n'importe quand. Certaines pages ont suscité un intérêt vif, d'autres sont restées plus ou moins intéressantes. Je dirais que le fait que tout était justement pêle-mêle avait du bon: chacun y trouvera son compte. Et on a le plaisir de trouver un quelque chose de nouveau à chaque page. Un constat: c'est fou ce que les ermites, les religieux et tous les représentants de Dieux ont en commun d'être des hommes. Où sont donc les femmes?

Shaynning a coté ce livre

Maktub

Par Paulo Coelho

1 vote