Activités de Robert Allie

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Petite philosophie des oiseaux

Par Philippe jacques Dubois et Elise Rousseau
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Je me suis bien amusés à lire «Petite philosophie des oiseaux» (2018) de Philippe J. Dubois et Élise Rousseau. Certains diront que c'est de la lecture du type «croissance personnelle», accompagnez d'un peu d'anthropomorphisme. Oui si on veut et pourquoi pas! En fait, il s'agit plutôt de voir ou de constater les enseignements que nous pouvons tirer de la nature et ici, plus particulièrement des oiseaux. On y aborde le partage des tâches entre mâle et femelle pour finalement rappeler que chez les Tourterelles, c'est le partage à parts égales qui prime. Puis la famille, qu'est-ce qu'une famille? La nature pourrait suggérer qu'il ne s'agit que d'une «association d'individus permettant d'élever des jeunes efficacement». Il y a plusieurs genres de famille chez les oiseaux comme chez les humains, bien qu'elles soient beaucoup plus complexes chez les humains. La liberté peut être angoissante pour les oiseaux comme pour les humains... «Nous avons du mal à appréhender notre propre liberté, mais également celle de l'autre. Les enfants d'aujourd'hui sont couvés, bien plus que des oisillons.» Les auteurs y vont de leurs mots et réflexions au sujet du pouvoir, de l'intelligence, le bien et le mal, le courage, la peur ou encore la beauté du monde qui nous entoure. Ils le font toujours en référence à certaines espèces d'oiseaux qui se prêtent bien au propos. Si vous n'êtes pas trop importuné par l'aspect moralisateur de ces 22 petites «leçons de vie» vous aurez beaucoup de plaisir à lire ce livre et vous en apprendrez beaucoup au sujet des comportements des oiseaux.
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Petite philosophie des oiseaux

Par Philippe jacques Dubois et Elise Rousseau

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Ainsi Saigne-t-il

Par Ian Rankin
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Je souhaitais lire des romans de Ian Rankin depuis un certain temps parce qu'il est réputé et qu'il est écossais... Je viens de terminer «Ainsi saigne-t-il» (2000) / «Let it bleed» (1995), le troisième roman policier de la série des enquêtes de son inspecteur John Rebus. C'est son roman «L'Étrangleur d'Édimbourg» (2004) / «Knots and Crosses» (1987) qui constitue son premier polar mettant en scène l' inspecteur Rebus. Au total, Rankin aura écrit dix-sept romans couvrant autant d'enquêtes de l'inspecteur Rebus qui prenait sa retraite en 2007 avec le 17e titre «Exit Music». Certains de ses romans ont été adaptés pour la télé par la BBC. Dans «Ainsi saigne-t-il», on constate rapidement qu'il est question de corruption. Il faut se mettre dans le contexte socio-économique de 1995 et je trouvais cela particulier. J'aime le rythme du roman, l'humour sarcastique, les références écossaises (l'inspecteur travaille au «St Leonard's Police Station» d'Édimbourg), la traduction est bonne... J'ai le goût d'en lire un autre! Cependant, il y a trois suicides et un meurtre, mais tout cela vise à mettre en évidence un système de corruption qui se conçoit comme étant «trop gros pour la police», ainsi l'inspecteur va résoudre rapidement et «accessoirement» le meurtre tout en se demandant ce qu'il fera du complot de corruption... Eh bien, il choisit sa cible et se tourne vers le politique... et laisse le lecteur s'imaginer la ou les suites possibles. Je n'aime pas trop ce genre de fin.
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L'attrape-coeurs

Par Jerome David Salinger

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L'attrape-coeurs

Par Jerome David Salinger
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«L'attrape-coeurs» (The Catcher in the Rye) de J.D. Salinger, un best-seller devenu maintenant un classique puisqu'il fête ses 70 ans cette année. Ce bouquin a été publié originalement en 1951 et il s'en vend encore des milliers chaque année, notamment parce qu'il est au programme dans bien des écoles, mais pas dans les nôtres. Je n'avais jamais lu ce livre, en fait dans mon parcours scolaire on m'a rarement proposé des traductions. Les profs nous faisaient lire du québécois et des auteurs français. Nous nous sommes intéressés à «L'attrape-coeurs» après avoir visionné le film «Mon année Salinger». C'est vraiment un «roman» particulier puisqu'il s'agit d'un adolescent Holden Caufield qui raconte au «JE»,trois ou quatre jours de sa vie. L'histoire commence par son troisième renvoi d'un troisième collège et il ne souhaite pas rentrer à la maison avant que ses parents aient reçu la lettre les avisant de son renvoi. Il décide de passer les trois prochains jours à New York. Ce qui semble faire l'originalité de cette oeuvre c'est le langage utilisé, ou le niveau d'écriture, très oral, avec les expressions des ados de l'époque, et les thèmes abordés, ceux de l'adolescence justement; le qui suis-je, où vais-je, le rejet des règles, la sexualité naissante, devenir un adulte... Holden exprime tous les tourments de cette transition difficile, mais à sa manière, c'est-à-dire de façon décousue, il passe d'une conversion à une réflexion sans lien pour revenir à une description de ce qui se passe autour de lui... J'ai bien aimé, je vous le suggère, ce n'est pas long, 250 pages en français. Par contre, si vous pouvez le lire en anglais vous l'apprécierez encore davantage. La première traduction française (1953) de Jean-Baptiste Rossi alias Sébastien Japrisot est plus littéraire, la seconde (1986) de Annie Saumont, celle que j'ai lue, tente de traduire la plupart des expressions de l'ado et là, on se retrouve avec de l'argot plein les pages... pageot, valoches, bicause, mioches, bigophone, moutards, godasses, boyauter, flouze, décaniller, etc. il faut faire avec! Je serais curieux de voir une traduction québécoise par Michel Tremblay par exemple...
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Pour la sociologie: et pour en finir avec une prétendue culture..

Par Bernard Lahire

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Pour la sociologie: et pour en finir avec une prétendue culture..

Par Bernard Lahire
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Je dirais que Bernard Lahire a produit un pamphlet de 120 pages pour tenter de démontrer que la sociologie et les sciences du monde social ne travaillent pas à justifier ou à excuser les terroristes, délinquants, voleurs, vandales, etc. Je ne connaissais pas ce point de vue de la «culture de l'excuse», du moins, pas sous cette forme. Dans les faits, ce que soulève le débat auquel Lahire contribue c'est la grande question de l'opposition entre la détermination du destin par les caractéristiques, le milieu et le parcours d'un individu versus le libre arbitre, la liberté de choix la capacité d'être ce que l'on veut. Ainsi, ce que tente de défaire l'auteur c'est cette idée que les individus sont bons ou mauvais par choix, les pauvres sont pauvres parce qu'ils sont paresseux, lâches ou tout autre qualificatif du genre, les riches sont riches parce qu'ils ont travaillé fort; les jeunes étudiants qui décrochent sont responsables de leurs échecs, etc. Il fait le pari de tenter d'expliquer le travail de la sociologie et des sciences du monde social qui cherche comprendre la réalité sociale sans la juger. Il veut démontrer que les sociologues sont des scientifiques et non des idéologues, des gauchistes en lutte contre «l'establishment». Bien entendu, diffuser des résultats de recherche qui dévoilent des inégalités, des contraintes, des rapports de force, etc., et en plus y faire la démonstration que cela se perpétue et ne s'améliorera pas c'est quelque chose qui dérangent fortement. Il prend la peine de dire que ce que font les groupes populaires ou les institutions des résultats des recherches des sciences sociales n'est plus du ressort de la sociologie elle-même. Du même souffle, il rappelle également qu'un individu soumis à des contraintes importantes quant à sa réussite sociale peut dans son parcours vivre un virage important qui le mènera sous des cieux plus cléments. Le bouquin se termine par un supplément de 40 pages pour démonter pièce par pièce le bouquin de Philippe Val, Malaise dans l’inculture (Paris, Grasset, 2015). C'est moins intéressant lorsqu'on ne connaît pas le personnage (Val) et son oeuvre...
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Cinquième femme (La)

Par Henning Mankell
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Je viens de terminer un autre roman policier de H. Menkel, une autre enquête de Kurt Wallender. «La cinquième femme», parue en 1996 et en 2000 pour la version française, plus de vingt ans, est-ce que cela en fait une vieille histoire? Pas du tout! En cette période sombre où il est malheureusement question de violence conjugale et de féminicide, cette histoire policière nous raconte les meurtres de trois hommes violents perpétrés par une femme... Elle avait une liste d'hommes à abattre, une sorte de vengeance par procuration. Dans nos sociétés de droit, se faire justice par soi-même n'a jamais été une solution viable. D'ailleurs, en trame de fond du roman certains citoyens inquiets lèvent une milice citoyenne pour se protéger et surveiller les quartiers... leur première intervention tourne au vinaigre puisqu'il tabasse inutilement un homme qui s'est tout bonnement perdu en prenant une mauvaise intersection en voiture. J'ai bien aimé le dénouement. Comme d'habitude, j'aime bien les bribes d'histoire concernant la vie personnelle de Wallander et ses tourments philosophiques et moraux. Toutefois, j'ai trouvé le rythme un peu lent, 500 pages où l'enquête piétine et va dans toute sorte de direction et 80 pages pour boucler le tout!
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Cinquième femme (La)

Par Henning Mankell

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L'argent du monde T.1

Par Jean-Jacques Pelletier
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L'ensemble de la série des «Gestionnaires de l'apocalypse» de Jean-Jacques Pelletier est à lire. Pelletier prend plaisir à pousser des faits réels à leur limite de ce nous pouvons imaginer... On se demande alors: Est-ce que ça pourrait arriver? ou encore Est-ce que ça existe déjà???
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L'argent du monde T.1

Par Jean-Jacques Pelletier

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