Activités de Robert Allie

Voici les activités récentes de Robert Allie :

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Les collines de Bellechasse. Éva

Par Marthe Laverdière
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On m'a offert le premier roman de Marthe Laverdiére... Oui, oui, la madame qui fait des capsules de jardinage qui nous font sourire. Eh bien, j'ai dévoré en quelques jours les 185 pages de «Les collines de Bellechasse - Eva», le premier tome d'une trilogie annoncée. Roman historique qui se déroule fin 19e début 20e siècle, avec la colonisation qui se poursuit. Il nous raconte le dur quotidien de Québécois et surtout de Québécoises de ce coin de pays qu'est Bellechasse. Ce roman ne laisse pas indifférent puisqu'il est basé sur des faits vécus et que ceux-ci sont très difficiles à «accepter» ou à «comprendre» avec nos yeux de 2020... Vous allez devoir respirer par le nez à quelques reprises... Nous sommes au max du pouvoir et du contrôle de l'église sur les citoyens, les femmes ne sont que des ménagères, des reproductrices et encore moins... Les terres que l'on offre aux colons sont pleines de roches et la vie y est dure comme un lit de planche. J'ai bien aimé, c'est raconté simplement et les dialogues utilisent la langue de l'époque.

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Les collines de Bellechasse. Éva

Par Marthe Laverdière

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Les collines de Bellechasse. Éva

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Babylone

Par Yasmina Reza
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Plutôt curieux ce roman qui se déroule autour d'un homicide suite à une petite soirée entre voisins et amis et à une chicane de couple au sujet du déroulement de la soirée en question...

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Par Yasmina Reza

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Jazzman : Chroniques et anecdotes autour d'une passion

Par Stanley Péan
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Ce rassemblement de chroniques de Stanley Péan regroupées sous le titre «Jazzman» a paru en 2006. Les textes proviennent de cinq ou six publications différentes et l'auteur les a légèrement remaniés. C'est plaisant à lire sauf lorsque Péan s'égare au sujet de son ex. Ce qui est également très intéressant, à chaque chapitre il nous offre une liste d'une douzaine de disques du répertoire jazz en rapport avec les artistes qu'il a rencontrés.

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Jazzman : Chroniques et anecdotes autour d'une passion

Par Stanley Péan

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Histoire des sciences

Par Yves Gingras

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Histoire des sciences

Par Yves Gingras
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Un petit «Que sais-je?» au sujet de l'«Histoire des sciences» par Yves Gingras, un prof de l'UQAM. ce livre est probablement dans ma pile d'essais à lire depuis sa parution en 2018. C'est pour vous dire qu'il n'y a pas assez de jours dans une semaine et d'heures dans une journée pour tout lire ce que je voudrais lire... Il y a encore une bonne douzaine de livres comme celui-là qui m'attendent! Alors cette histoire des sciences est accessible à tous et toutes, Gingras l'aborde en trois périodes: Les sciences anciennes (500 av. J.-C. à 1600 apr. J.-C.), Le renouvellement des sciences (1500 à 1800) puis Multiplication et convergences des disciplines (1800 à 2000). On y discute de l'importance de l'écriture, des traductions, de l'imprimerie, des instruments - télescope, microscope, etc. Le déplacement géographique de l'activité scientifique est très intéressant. C'est 125 pages à lire et à relire.

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Lire la poésie

Par Jean-François Poupart
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Jean-François Poupart est poète, éditeur et enseignant au Cégep Édouard-Montpetit. Il a cinq recueils de poésie de publiés et «Lire la poésie» (2018) est son troisième essai toujours autour de son thème de prédilection, la poésie. Il nous propose dans cet essai une réflexion sur sa passion, son objectif étant de nous faire lire davantage de poésie comme individu et comme société via l’école. En abordant son propre parcours au travers de différents «âges de lecture» de la poésie, il souligne des poèmes et des poètes qu’il a aimés et fait des suggestions qui pourraient «allumer la flamme». Dans son cas, dès le premier âge, l’école primaire, il se reconnaissait déjà dans la poésie. Ce qui lui fera dire qu’un seul professeur peu tout changer… Il associe les fables de Lafontaine à cette période ou celles de Félix Leclerc que j’ai lu récemment. L’école secondaire ; il mentionne Baudelaire, Nelligan, Verlaine, Grandbois en disant que «la poésie s’attrape à l’adolescence» notamment parce que la poésie serait «l’art privilégié des esprits rebelles»… C’est à ce moment qu’il ajoute Paul Éluard et Paul Chamberland. Comme son troisième âge de lecture est situé à l’université, il faut en déduire que le Cégep s’insère probablement dans le 2e âge… curieux de ne pas en parler du tout pour un prof de Cégep. L’Université, c’est le doute, le malaise, «l’université n’aime pas la poésie». C’est la littérature, le roman qui a toute la place, on sent son amertume face au sort réservé à la poésie dans l’université québécoise. Il faut le préciser, puisqu’une fois à Paris pour le doctorat, ses rencontres avec des poètes, les lires, les rencontrer, prendre un verre avec eux, l’ont réconcilier quant à la place de la poésie dans le monde universitaire. Puis sa rencontre avec Yves Bonnefoy, «une révélation», lui confirme que la poésie peut prendre beaucoup d’espace dans une vie. Son 4e âge qu’il qualifie de révolte se décrit par une volonté d’aller voir ailleurs, lire la poésie étrangère. Il est rapidement confronté au problème de la traduction et il nous dira que c’est le passage de la langue espagnole au français qui s’y prête probablement le mieux. Le 5e âge de la lecture de la poésie est difficile puisque tout dans notre société nous pousse à l’abandon de la poésie. Pourtant, la poésie est le reflet de sa société, de celle dont elle est issue, elle peut nous en apprendre sur une époque, un territoire, une communauté. Pour lui, la poésie est «le plus haut degré de la parole humaine». Ce sont ces cinquante premières pages qui sont les plus intéressantes à mon avis. Au chapitre suivant, il critique la création poétique à l’université. Ça ressemble à un point de vue d’éditeur exaspéré par la faiblesse des manuscrits qu’il reçoit. On passe ensuite à la lecture de Phèdre de Racine, un chapitre pour nous en convaincre. Quelques mots sur «l’obscurcissement» qui nous fait dire qu’on ne comprend rien à la lecture d’un texte poétique moderne. Le surréalisme comme un amour libérateur via André Breton. L’emportement est-il une bonne étincelle créative? Exprimer le trop-plein peut faire de la bonne poésie. Il termine son essai avec les entretiens qu’il a eus avec son maître Yves Bonnefoy. Finalement, il nous invite à cesser de nous enfermer et à lire de la poésie.

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Lire la poésie

Par Jean-François Poupart

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Les grandes marées

Par Jacques Poulin
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Au départ, on est emballé par l'originalité et rythme lent, mais à la longue l’enthousiasme s'effrite. Trop de visiteurs de plus en plus improbables se joignent à l'histoire et on y perd de l'intérêt.

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Les grandes marées

Par Jacques Poulin

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