Activités de Élaine

Voici les activités récentes de Élaine :

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Stoner

Par John WILLIAMS
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« Où qu'il fût, quoiqu'il fît et aussi longtemps qu'il vécut, la détresse de l'humanité lui servit de marque-page. » 1910 : William Stoner, fils unique d'un couple de fermiers du Missouri, se destine à prendre leur relève à la suite d'études en agronomie à l'Université de Columbia. Son professeur titulaire, sorte de figure paternelle, voit en lui le germe d'un futur pédagogue. Et c'est à l'enseignement que Stoner consacrera son existence. « Voilà, se disait-il, je deviens un enseignant, un passeur, un homme dont la parole est juste et auquel on accorde un respect et une légitimité qui n'ont rien à voir avec ses carences, ses défaillances et sa fragilité de simple mortel. » Sa vie professionnelle le mettra à l'abri des deux grandes guerres du XXe siècle, mais ne le protégera pas des aléas d'un mariage raté, des vexations subies par un collègue envieux, de sa faiblesse envers sa fille Grace et de ses amours contrariées avec une jeune universitaire. Stoner, c'est le déroulement d'une vie d'homme et de son siècle et aussi un vibrant hommage à la connaissance et à la bienveillance. Anna Gavalda, la traductrice, le dit ainsi : « (…) un roman qui ne s'adresse pas aux gens qui aiment lire, mais aux êtres humains qui ont besoin de lire. »
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Stoner

Par John WILLIAMS

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Par John WILLIAMS

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Une fille de rêve

Par Éric Laurrent
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Nicole Sauxilange (devenue Nicky Soxy à la fin d'Un beau début) continue son avancée dans l'oeil du public, usant de tous ses atouts, surtout physiques, pour y arriver. Les photographes se succèdent autour d'elle pour lui soutirer la moindre parcelle de chair, sans compter ceux qui se nourrissent de sa fluctuante notoriété, juste le temps d'en tirer profit. La dictature de l'apparence se déploie dans toutes les pages de ce roman, et l'auteur nous révèle très tôt le destin de cette fille de rêve, dont on suit la fulgurante course à la célébrité. La plume distinguée d'Éric Laurrent magnifie le récit. Ses longues phrases ourlées d'un vocabulaire recherché à la syntaxe alambiquée, charment et enivrent. Un roman à savourer, encore plus que le premier tome.
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Par Éric Laurrent

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Mon voyage en Amérique

Par Kim Yaroshevskaya
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Fanfreluche va raconter Un beau conte à sa manière Fanfreluche va raconter Un beau conte pour vous amuser Cette comptine, combien de fois l'ai-je entendue avec ravissement, chantée par Kim Yarochevskaya, lorsqu'enfant, je regardais son émission Fanfreluche diffusée entre 1968 et 1971 à la télé de Radio-Canada? Je crois bien que c'est elle, avec son personnage de grande poupée conteuse d'histoires qui m'a donné le goût de lire. Mon voyage en Amérique raconte son départ d'URSS en 1933, quand, à dix ans, elle quitte sa grand-mère malade pour aller rejoindre ses grands-parents maternels aux États-Unis. Orpheline, la petite Kim ira finalement habiter avec sa tante Sonia à Montréal, s'étant vu refuser le territoire américain. Le récit fait ensuite un grand saut dans le temps, donnant la part belle aux passions de Kim, le théâtre et l’écriture de textes pour des émissions destinées aux enfants. J’aurais aimé cependant en apprendre un peu plus sur son enfance, sur les circonstances de la mort de ses parents, sur son adaptation culturelle et sur sa vie de femme. En ce sens, je suis restée sur ma faim même si ce fut une agréable et brève lecture.
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Mon voyage en Amérique

Par Kim Yaroshevskaya

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Le coeur de l'Angleterre

Par Jonathan Coe
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Le cœur de l’Angleterre, où l’on retrouve, pour mon bonheur, Benjamin Rotter et ses amis, maintenant quinquagénaires, précédemment connus dans Bienvenue au club et Le cercle fermé du même auteur. 2010 : Benjamin, toujours sur « les sentiers de la mémoire », s’est retiré à la campagne dans un ancien moulin rendu habitable, baigné par la rivière Severn, y vivant seul avec ses écrits et ses pensées, mais beaucoup plus serein qu’auparavant. Autour de lui, gravitent ses proches, d’anciennes et de nouvelles connaissances, tous bousculés par les événements politiques et économiques du pays, dont le point culminant sera le Brexit. Jonathan Coe a conçu encore une fois un roman brillant d’intelligence, aux dialogues fignolés et teintés d’humour un brin cynique, et qui rend avec justesse l’époque turbulente et très récente de cette sortie fracassante de l’Union européenne; de même, le portrait d’une population dont le ressentiment croissant envers ses dirigeants ainsi que son intolérance manifeste face à l’immigration ont donné du grain à moudre aux partisans du Leave, dont l’issue s’est réglée dans un référendum clivant en 2016. Et pour compléter cette lecture, il faut voir le film Brexit réalisé par Toby Haynes, dévoilant les dessous de la campagne du Vote Leave menée par Dominic Cummings, stratège politique. Édifiant!
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Le coeur de l'Angleterre

Par Jonathan Coe

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Le coeur de l'Angleterre

Par Jonathan Coe

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Mon combat T.1 : La mort d'un père

Par Karl Ove Knausgaard
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Mon prêt venant à échéance sans possibilité de renouvellement, j'ai dû cessé avant la fin la lecture du premier tome de l'autobiographie de Karl Ove Knausgård, mais ce n'est pas plus mal. L'écriture plate et terne ne m'a pas convaincue, même si la thématique paraissait intéressante au premier abord. Raconter son enfance, une fois la maturité acquise, avec objectivité et émotion, me semble un exercice sain et intéressant pour quiconque. D'autant plus lorsque le lien à la figure paternelle est tortueux et problématique. Malheureusement, le gâteau n'a pas gonflé et la recette s'est avérée immangeable. Ce cycle autobiographique, amorcé avec La mort du père, comporte encore bien d'autres tomes, mais j'arrête ici mon incursion dans l'univers de cet auteur norvégien.
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Mon combat T.1 : La mort d'un père

Par Karl Ove Knausgaard

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Régression

Par Fabrice Papillon
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Qu’y a-t-il en commun entre Homère, Socrate, Jésus, Michel-Ange, Rabelais et Nietzsche? C’est ce que vous apprendrez en lisant ce thriller déjanté reliant l’homme de la préhistoire à celui d’aujourd’hui. Fabrice Papillon ne s’arrête à aucune invraisemblance pour raconter cette histoire forte en hémoglobine et en puissance hormonale. Février 2020 : Vannina Aquaviva et Marc Brunier, deux policiers, ou détectives, ou gendarmes, ou majors, ou commandants (on finit par s’y perdre dans les grades) enquêtent sur une série de sordides meurtres rituels commis sur des sites historiques réputés aux quatre coins de la planète. Un anthropologue dénommé Zim (zero impact man), personnage aux ressorts multiples, se joindra à leur équipe afin d’éclaircir l’affaire qui virera bientôt en cauchemar. Le début m’a plu d’emblée, avec ces apartés historiques placés par l’auteur entre chaque avancée de l’enquête, mais à la moitié du roman, j’en avais déjà assez. La frénésie policière déployée en 2020 alliée avec le savant langage des paléoanthropologues, et ce va-et-vient entre les époques m’a fait décrocher du récit. Ajouté à cela, certaines scènes rocambolesques, limite grotesques, m’ont achevée. J’alloue quand même trois étoiles pour la recherche qu’il a fallu mettre à l’élaboration du roman, ainsi que pour l’écriture, franchement très bien pour un tel type d’ouvrage. J'avoue que, depuis, je ne peux m’empêcher de regarder d’un autre œil mon mari à la pilosité plutôt abondante…