Activités de André Lebeau

Voici les activités récentes de André Lebeau :

André Lebeau a aimé ce livre

Les vestiges du jour

Par Kazuo Ishiguro

2 personnes apprécient ce livre

André Lebeau a coté ce livre

Les vestiges du jour

Par Kazuo Ishiguro

2 votes

André Lebeau a commenté ce livre

La planète des singes: Best

Par Pierre BOULLE
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Dans l’excellent roman de science-fiction « La Planète des singes » (1963) du Français Pierre Boulle, dont à peu près tout le monde a vu l’adaptation cinématographique de 1968 avec Charlton Heston dans le rôle principal, on assiste à un voyage intersidéral fascinant qui nous amène sur une planète proche de Bételgeuse. Quoique le noyau de l’histoire soit le même dans le livre et dans le film, le début et la fin sont complètement différents. J’aime lire les romans qui sont à l’origine des films que j’ai appréciés et j’y trouve très souvent des histoires plus étoffées. J’aime beaucoup le cinéma, mais la lecture des romans me permet de voir ce que le créateur d’origine a pu imaginer et a souhaité partager. « La Planète des singes » plaira assurément à tous les amateurs de science-fiction, jeunes ou vieux, mais je crois qu’il plaira particulièrement aux adolescents qui sont souvent stimulés par des mondes imaginaires. C’est assurément une belle porte d’entrée sur la littérature. Dans le genre, j’ai aussi adoré le roman de fiction préhistorique « La Guerre du feu » (1909) du Français J.-H. Rosny aîné et adapté au cinéma en 1981 par Jean-Jacques Annaud.
André Lebeau a coté ce livre

La planète des singes: Best

Par Pierre BOULLE

1 vote

André Lebeau a aimé ce livre

La planète des singes: Best

Par Pierre BOULLE

1 personne apprécie ce livre

André Lebeau a coté ce livre

Une maison sur l'eau

Par Emuna Elon

1 vote

André Lebeau a commenté ce livre

Une maison sur l'eau

Par Emuna Elon
1 commentaire au sujet de ce livre
Dans « Une maison sur l’eau » (2021), l’écrivaine israélienne Emuna Elon raconte un pan de l’histoire des Juifs à Amsterdam pendant la Seconde Guerre mondiale. En couverture, on présente le roman comme étant « émouvant et fascinant », mais j’ai surtout été happé par la critique de Silvia Galipeau dans La Presse du 30 mai où elle accordait quatre étoiles sur cinq à ce livre en le décrivant ainsi : « Bouleversant récit sur l’histoire sombre d’Amsterdam, Une maison sur l’eau mélange habilement passé et présent, pour tricoter une intrigue poignante, riche en rebondissements et, surtout, en émotions. Riche, aussi, en grandes leçons de vie. Un récit qu’on n’est pas près d’oublier et qui nous habite d’ailleurs encore. » Je mettrai cette critique littéraire sur ma liste noire. Ce livre méritait au plus trois étoiles et peut-être une demie de moins. J’ai plutôt trouvé un roman très décevant, à la limite un peu cucul, sur fond historique. Un roman que je laisserai dans un de ces croque-livres disséminés un peu partout à Montréal où les gens du quartier laissent des livres usagés à l’abri des intempéries et où ils sont récupérés par des lecteurs avides de découvertes gratuites. Ça pourrait quand même plaire à un public intéressé par le genre Harlequin déguisé en succès littéraire par les médias.
André Lebeau a aimé ce livre

Sur la route vers ailleurs

Par Benjamin Wood

1 personne apprécie ce livre

André Lebeau a coté ce livre

Sur la route vers ailleurs

Par Benjamin Wood

1 vote

André Lebeau a commenté ce livre

Sur la route vers ailleurs

Par Benjamin Wood
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Après « L’Écliptique » (2017) que j’ai lu récemment et que j’ai beaucoup aimé, j’ai eu envie de découvrir le plus récent roman du Britannique Benjamin Wood, « Sur la route, vers ailleurs » (2021), et j’y ai trouvé le même plaisir. Deux univers complètement différents, mais des intrigues captivantes qui fouillent la psychologie de personnages peu banals, voire complexes. Ce roman sur les liens entre pères et fils, sur la réconciliation avec ce que l’on est et ce que l’on deviendra, met en lumière, sans jugement, les paradoxes des sentiments et montre comment les hommes apprennent à vivre avec leurs ombres. Un matin d’août 1995, Daniel Hardesty, douze ans, et son père Fran, qu’il n’a pas vu beaucoup depuis la séparation de celui-ci d’avec sa mère, prennent la route pour le nord de l’Angleterre. Un road-trip qui représente une chance de resserrer leurs liens. Fran, qui travaille sur les décors d’une série télévisée, L’Artifex, dont Daniel est fan, lui a promis de lui faire visiter les studios à Leeds. Cependant, plus les kilomètres défilent, plus les mensonges et le désespoir de Fran se dévoilent au grand jour, le poussant à des actes d’une violence inouïe.
André Lebeau a coté ce livre

Le complexe d'Eden Bellwether

Par Benjamin Wood

1 vote

André Lebeau a aimé ce livre

Le complexe d'Eden Bellwether

Par Benjamin Wood

1 personne apprécie ce livre

André Lebeau a commenté ce livre

Le complexe d'Eden Bellwether

Par Benjamin Wood
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Dans le premier roman du Britannique Benjamin Wood, « Le Complexe d’Eden Bellwether » (Prix du roman Fnac 2014), j’ai retrouvé un univers très intriguant où l’auteur fouille dans la psychologie d’un personnage peu banal, voire complexe, comme il l’a aussi fait dans ses deux romans subséquents que j’ai beaucoup aimés : « L’écliptique » (2017), mon roman préféré de Wood, et « Sur la route, vers ailleurs » (2021). Ici, l’auteur s’intéresse au trouble de la personnalité narcissique. J’aime beaucoup ces univers campés en Grande-Bretagne où Wood nous fait voir des paysages souvent brumeux et pluvieux dans lesquels on découvre des personnages parfois sombres, peut-être même ombrageux, entre chien et loup ou dans la lumière diffuse d’une lune voilée conférant une aura de mystère à une allée, un parc, une rue ou un bâtiment ancien : Cambridge, de nos jours. Au détour d'une allée du campus, Oscar est attiré par la puissance de l'orgue et des chants provenant de la chapelle de King's College. Subjugué malgré lui, il ne peut maîtriser un sentiment d'extase. Premier rouage de l'engrenage. Dans l'assemblée, une jeune femme capte son attention. Iris n'est autre que la soeur de l'organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s'accompagne d'étranges conceptions sur son usage hypnotique... Wood utilise aussi judicieusement des références artistiques, musicales, littéraires ou autres pour étoffer ses personnages et susciter la curiosité chez le lecteur. Ces références m’ont incité à consulter Internet pour écouter une pièce, lire un extrait, regarder une toile ou encore me renseigner sur leurs auteurs.
André Lebeau a commenté ce livre

Barracoon : l'histoire de la dernière cargaison noire

Par Zora Neale Hurston
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Dans le terrible et très émouvant « Barracoon — L’histoire du dernier esclave américain » (2018), l’anthropologue Zora Neale Hurston relate ses entretiens tenus en 1927 avec le dernier survivant africain connu du dernier navire négrier américain. Il avait pour nom Kossola, mais on l’appelait Cudjo Lewis et il a été capturé par les soldats et les amazones du Dahomay en Afrique de l’Ouest en 1859 à l’âge de 19 ans. Le roi du Dahomay faisait des razzias chez les tribus voisines et emprisonnait les captifs dans les barracoons (usine, prison, cellule, maison d’esclaves…) de Ouidah dans le golfe du Bénin pour en faire la traite illégale avec les Blancs puisque que les Britanniques avaient aboli l’esclavage en 1807 et les États-Unis en 1808. Le manuscrit de Barracoon est achevé en 1931, mais l’auteure refuse la condition de l’éditeur qui exige de réécrire le texte en anglais classique plutôt qu’en version vernaculaire. Puis, d’autres éditeurs ne voulurent pas prendre de risques sur des « histoires de Nègres » en pleine crise de 1929. Ce n’est qu’en 2018 que le manuscrit sera ressorti d’un fonds d’archives et sera publié pour la première fois. Kossola (Cudjo) raconte la vie dans sa tribu avant la razzia qui le fera prisonnier, le massacre de sa tribu par les soldats et les amazones du Dahomay, la captivité dans le barracoon, la traversée de 70 jours dans des conditions épouvantables, son esclavage qui durera « cinq années plus six mois », puis le difficile établissement des anciens esclaves sans terre, sans le sou, sans patrie, le traitement qui leur est réservé par les Noirs américains qui les considèrent comme des sauvages et ne leur font pas de quartiers. Puis, après l’acharnement dont il fait preuve pour s’établir « de l’autre côté de l’eau », en Americky, loin de sa terre d’Afficky, il verra mourir ses six enfants et son épouse. Un livre percutant et nécessaire à la compréhension de l'esclavagisme qui se traduit aujourd'hui par racisme.
André Lebeau a coté ce livre