Activités de Élaine

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Un mariage américain

Par Tayari Jones
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Un Noir accusé injustement de viol par une Blanche se retrouve à purger une peine de douze ans dans un pénitencier du Mississippi, un des États américains les moins favorables aux Afro-américains. En dépit de l’aide extérieure qu’il reçoit de sa famille et de sa belle-famille, Roy Othaniel Hamilton frémit à la pensée que son récent mariage avec Celestial Davenport ne s’effrite. Les seuls liens matrimoniaux peuvent-ils résister à une trop longue absence d’un des conjoints? En particulier, lorsque qu’il existe des zones d’ombre qu’on ne tient pas à dévoiler à l’autre… Tayari Jones décortique les dessous d’une union maritale encore jeune, éprouvée par le malheur et qui renvoie sans cesse à la condition des Noirs dans le Sud des Etats-Unis. Chacun des personnages s’exprime à tour de rôle, le mari, l’épouse et l’amant, dans un éternel triangle amoureux aussi déchirant qu’invivable. On pourrait dire que le thème a été maintes fois exploité mais ce récit, écrit simplement et vibrant d’une belle intensité, m’a beaucoup plu. Un premier roman qui augure bien pour la suite.
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Un mariage américain

Par Tayari Jones

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L'été avant la guerre

Par Helen SIMONSON
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Entre le thé de quatre heures, les petits fours et canapés et les potins du jour, les habitants de Rye dans le Sussex vivent leur été sans se douter que ce sera le dernier avant la guerre. Depuis l’assassinat du duc François-Ferdinand d’Autriche le 28 juin 1914, les tensions sont vives entre les états européens et c’est dans cet environnement que débarque Beatrice Nash, la nouvelle institutrice de latin. Avant tout désireuse de gagner sa vie par ses propres moyens, elle doit impérativement s’intégrer dans cette petite communauté fermée sur elle-même, engoncée dans d’étroits codes sociaux. Helen Simonson a créé toute une galerie de personnages typiques pour illustrer la fin d’une époque aux conventions découlant directement du règne de la reine Victoria et de son fils le roi Édouard VII : la tante bienveillante mais pétrie de préjugés, le comte déférent et magnanime, l’écrivain renommé, la logeuse un brin commère, le maire et sa femme arriviste, un garçon prometteur mais issu d’une famille modeste, un couple sulfureux et des romanichels au ban de la société, sans oublier un prétendant sans défaut pour faire rêver les futures mariées. Un récit classique, bien documenté, mais qui pèche toutefois par sa longueur et sa langueur. Autant le premier roman de l’auteure, La dernière conquête du major Pettigrew, était empreint d’humour piquant et d’une vivacité dans la narration, autant celui-ci m’a paru terne et plat. L’audace n’était pas au rendez-vous et pourtant, entre les mondanités et l’hypocrisie caractéristiques de cet univers coincé, il y aurait eu place pour des dialogues plus percutants.
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L'été avant la guerre

Par Helen SIMONSON

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1794

Par Niklas Natt och Dag
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1793 avait été une lecture dérangeante et prégnante, il me fallait impérativement replonger dans sa suite, 1794. Quelques personnages du premier tome y sont encore, entre autres, Cardell le manchot et Anna Stina Knapp. La ville de Stockhölm est encore au cœur de l’histoire, et en un an, rien n’a vraiment beaucoup changé, sauf la disparition de Cecil Winge l’enquêteur. Niklas Natt och Dag accroche son lecteur dès la première page et c’est sans aucune résistance qu’on se laisse porter par le récit construit autour d’une fraude empreinte de sadisme et de manipulation. Erik Tre Rosor, adolescent chassé de sa famille pour apprendre les rudiments du commerce, est envoyé sur l’île Saint-Barthélémy, alors sous gouverne suédoise, port franc où convergent nombre de navires négriers. Une rencontre fatale avec un personnage douteux tenant une plantation à l’intérieur de l’île changera le cours de sa vie. J’ai littéralement été envoûtée par l’écriture, la narration, la construction et la somme de faits historiques contenus dans ce roman. Une lecture s’apparentant au cinéma à grand déploiement, en odoroma qui plus est. J’ai trouvé ce deuxième volet encore meilleur que le premier. Un pavé qui se mange littéralement et ce, sans effort. Wow!
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1794

Par Niklas Natt och Dag

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Lettres de Washington Square

Par Anne ICART
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Et puis, quand penses-tu? Posée à quelques reprises durant sa lecture, la réponse était invariablement : Bof… Je me suis dit que ce roman n’était pas pour lui, tout simplement. Après tout, un bandeau sur la couverture indiquait qu’il avait été finaliste du Prix Maison de la Presse 2020 et les critiques louangeuses sur Babelio achevaient d’en faire un livre à lire. J’ai débuté avec les réticences de mon mari en tête et ma foi, je ne peux que me ranger à son avis. Il faut dire que la prémisse mettant en scène un héritier ou une héritière qui retrouve une correspondance de son parent décédé, reléguée dans des cartons depuis de nombreuses années, a abondamment été utilisée dans l’art romanesque. Un début usé à la corde, donc et le reste du récit se répète inlassablement sur le même air. Une fois établi que l’un des personnages a les yeux couleur opaline ou que son regard passe au marine lorsque contrarié, on a compris, inutile de le ressasser à tout moment. Une impression ici que l’auteur a voulu combler les lignes d’une narration qui s’essoufflait. Bref, pour résumer à la manière d’Homer Simpson : C’est plate!
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Lettres de Washington Square

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Echappées belles

Par Denis Lavant
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« (…) je me suis engagé dans cette vie d’acteur avec la conscience d’accomplir un acte romantique, libérateur, anarchique, sans cesse en recherche d’issues pour mon tempérament bouillonnant. » La première fois que j’ai vu Denis Lavant à l’écran, c’était dans Mauvais sang, film de Leos Carax; sa présence imposante à un si jeune âge et son interprétation foudroyante m’avait frappée, croyant à tort qu’il avait été choisi lors d’un casting sauvage, sans véritable formation en art académique. Après, j’ai vu Les Amants du Pont-Neuf du même cinéaste, et encore là, l’alchimie opérait. De même dans Boris sans Béatrice, Louis-Ferdinand Céline, Michael Kohlhaas, L’œil de l’astronome, Les scènes fortuites, même dans les rôles secondaires, son charisme hypnotisant subjugue, un don probable mais sur lequel on peut aussi travailler. C’est ce que je voulais savoir lorsque j’ai ouvert son récit autobiographique, Échappées belles (quel beau titre!). Et je n’ai pas été déçue. Denis Lavant écrit très bien et n’est pas avare de ses conseils et de ses réflexions sur le métier d’acteur. Formé au théâtre de la rue et des arts circassiens, il a également fréquenté le Conservatoire d’art dramatique, pratiqué le mime et les performances de lecture à voix haute d’ouvrages poétiques, sans parler de la scène et des plateaux de cinéma. Un être d’exception, réfléchi et lucide, qui s’approche au plus près de la vérité dans ce qu’il accomplit. Une lecture inspirante à tous les niveaux.
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Echappées belles

Par Denis Lavant

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Un hiver à Wuhan

Par Alexandre Labruffe
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Les deux Michael (Kovrig et Spavor) sont de retour en sol canadien après un séjour de plus de 1000 jours en prison chinoise et ce, tout juste après la libération de Meng Wanzhou, la directrice financière de Huawei, qui était en détention surveillée chez elle à Vancouver, avant une possible extradition aux Etats-Unis pour y subir son procès pour fraude et violation des sanctions américaines. Un échange de prisonniers tout simplement, mais qui évoque aussi le caractère dangereux de la République de Chine. Ce que vient confirmer la lecture d’Un hiver à Wuhan. Alexandre Labruffe maîtrise le mandarin et a effectué plusieurs missions dites de « qualité » sur le territoire chinois, en 1996-2001, en 2008-2012 et en novembre 2019. Ce dernier voyage a coïncidé avec l’apparition de la Covid-19 et a suscité une réflexion philosophico-sociale chez son auteur, ramenant à sa mémoire ses précédents contacts avec la réalité chinoise. Il évoque la surveillance constante et presque invisible de l’État, la pollution de l’air (il évoque un « ciel vénéneux »), et de l’eau, la transformation sauvage de l’environnement et des habitats fauniques. « La Chine est au-delà du rêve. Au-delà de la réalité. C’est une simulation des deux. » Une lecture rapide de prime abord mais que j’ai reprise ensuite pour bien m’imprégner des sentiments de l’auteur et de ses constats. Et pour continuer dans cette veine, je compte lire aussi Wuhan, ville close de Fang Fang.
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Un hiver à Wuhan

Par Alexandre Labruffe

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Un hiver à Wuhan

Par Alexandre Labruffe

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