Activités de STÉPHANE LAROSE

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Bonheur meurtrier

Par Dominique Girard
(4,0)

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Bonheur meurtrier

Par Dominique Girard
(4,0)

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Nouvelle-France, 1524-1763 :Ce qu'on aurait dû vous enseigner

Par Gilles Proulx
(4,0)

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La mémoire qu'on vous a volée, de 1760 à nos jours

Par Gilles Proulx, Louis-Philippe Messier et Gilles Laporte
(3,5)

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La mémoire qu'on vous a volée, de 1760 à nos jours

Par Gilles Proulx, Louis-Philippe Messier et Gilles Laporte
(3,5)
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Catherine, il faut comprendre que Gilles Proulx n'est pas et n'a jamais prétendu être un historien mais plutôt un communicateur et un polémiste s'intéressant à l'histoire. Donc effectivement, aucun effort de neutralité ici, mais pour ceux qui connaissent et apprécient Gilles Proulx, ce livre exprime très bien sa pensée sur le sujet.
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La mémoire qu'on vous a volée, de 1760 à nos jours

Par Gilles Proulx, Louis-Philippe Messier et Gilles Laporte
(3,5)

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La culture du divertissement : Art populaire ou vortex cérébral ?

Par Sébastien Ste-Croix Dubé
(4,25)
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Merci. Ça semble intéressant !
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Un homme doit mourir

Par Pascal Dessaint
(2,0)
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C’est le titre du roman qui a attiré mon attention et m’a amené à le lire, car je ne connaissais pas Pascal Dessaint. Il est pourtant un écrivain français bien établi dans le monde du polar, thriller ou roman noir depuis 1992 avec « Les Paupières de Lou ». Je me demandais donc, en lisant le titre, de quel homme pouvait-il s’agir et pourquoi il devait mourir, ou si je devais considérer ces mots comme une évidence philosophique car oui, nous devons tous mourir un jour, homme ou femme bien entendu. De fait, le narrateur et personnage principal au début du roman, appelé Boris, se pose des questions d’ordre philosophique sur sa vie. Imaginez : Boris est un naturaliste mais qui travaille pour une firme de contre-expertise. Son job, c’est de contrer ou contredire l’expertise des écolos qui veulent bloquer tel ou tel projet de développement économique. Il travaille donc pour les gens d’affaires et les élus, c’est-à-dire les pourris pour les écolos. Donc le roman commence par la description et les justifications de Boris pour faire ce qu’il fait. C’est présenté quand même avec légèreté et humour. Je me disais que j’allais adorer ce livre, surtout que Dessaint écrit très bien. Mais ça se gâte complètement et assez rapidement dès que le roman change d’histoire et de narrateur. Celui-ci s’appelle Alexis et est l’un des pourris en question, un homme à la tête d’une industrie de la forêt, totalement antipathique et qui va vivre une aventure abracadabrante avec des personnages dont on se fiche totalement. Le roman se poursuit en alternant les deux histoires et narrateurs qui, sans surprise, se rejoignent vers la fin. Mais tout cela est tellement forcé et tellement pas clair que l’on finit le livre en se demandant « mais c’était quoi, ça ! ».Il semble que même les fans de Dessaint n’ont pas très apprécié le roman en question.
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Un homme doit mourir

Par Pascal Dessaint
(2,0)

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Une vie sans peur et sans regret

Par Denise Bombardier
(4,0)
1 personne apprécie ce livre
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Il fut un temps (peut-être certains le font-ils encore aujourd’hui) où les professeurs de français au Québec expliquaient à leurs classes l’importance de bien parler et de bien écrire le français. Les raisons données évoquaient les concepts de fierté, de liberté et de richesse (au sens propre comme au sens figuré). Oui, il fut un temps où la maîtrise de notre langue nationale pouvait être présentée comme une clef permettant d’accéder pleinement au monde entier et Denise Bombardier en est l’illustration parfaite. Comme elle le dit elle-même, « je suis une parvenue au sens propre du terme. Issue d’un milieu modeste, culturellement pauvre, j’ai gravi l’échelle sociale en ayant accès à l’éducation ». Et la maîtrise du français lui « a ouvert un univers inespéré ». Son histoire fascine car, en grande partie, elle ne doit sa réussite dans la vie qu’à elle-même, par sa volonté, ses efforts et son talent. Ce livre était nécessaire car les plus jeunes n’ont probablement aucune idée de ce que Denise a accompli avant de devenir chroniqueuse au Journal de Montréal et auteure entre autres de plusieurs romans. Elle a été une des meilleures intervieweuses politiques des années soixante-dix : non seulement les politiciens la craignaient, mais son employeur (Radio-Canada) aussi. Elle a tout donné pour bâtir des liens durables et de qualité entre la France et le Québec. Elle s’est aussi battue à plusieurs reprises contre la pédophilie et, dans plusieurs milieux, on a osé la critiquer pour cela. On ne s’ennuie pas ou du moins très peu à lire ces 480 pages, surtout que Denise, son journal intime aidant, n’a semble-t-il rien oublié. Cependant, il faut bien le dire, ceux qui n’aiment pas Denise Bombardier ne l’aimeront probablement pas plus en lisant ce livre. Plusieurs féministes et/ou gens de la gauche ne se réconcilieront pas non plus avec elle par cette lecture, car Denise a beau bien connaître et bien incarner le féminisme, elle n’est pas une victime. Elle est aussi plutôt, beaucoup, pas mal individualiste. Les grands mouvements collectifs, elle les a abandonnés très jeune, rigueur journalistique oblige. Mais le seul véritable problème du livre est, à mon avis, qu’il ait été écrit par Denise elle-même et qu’elle lui ait attribué le genre littéraire des « mémoires » plutôt que celui de l'autobiographie. Le tout fait pompeux, surtout que Denise Bombardier semble par moments se complaire dans le « name-dropping » ou le « pitchage de noms » connus et importants avec qui elle a eu affaire au cours de sa vie. Qu’on me comprenne bien : je ne reproche nullement à Denise Bombardier de ne pas donner dans l’hypocrisie et la fausse modestie. Au contraire, je crois que l’énumération de tous ces noms et ces détails sont importants et démontrent les hauts niveaux atteints par celle-ci dans l’exercice de ses fonctions et professions. Mais il aurait été je crois mieux avisé de faire appel à la plume d’un biographe extérieur pour réaliser cet ouvrage. Cela aurait eu l’avantage de le faire paraître moins prétentieux, d’apporter encore plus de crédibilité au sujet « Denise Bombardier » et peut-être même d’augmenter son lectorat.
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Une vie sans peur et sans regret

Par Denise Bombardier
(4,0)

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Une vie sans peur et sans regret

Par Denise Bombardier
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Les batailles d'Internet : assauts et résistances...

Par Philippe de Grosbois et Jonathan Durand Folco
(4,5)
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Publié par Écosociété, une « maison d’édition indépendante [qui] a fait le pari de la circulation des idées » (d’abord qu’elles soient bien à gauche), « Les batailles d’Internet » a comme éloquent sous-titre : « Assauts et résistances à l'ère du capitalisme numérique ». L’auteur, professeur de sociologie au collégial et rédacteur de plusieurs articles pour la revue « À babord », ne fait dans ce livre ni le procès de la technologie numérique, ni celui de la dépendance à celle-ci dont fait preuve notre société. Son combat se situe plutôt contre le capitalisme, qu’il soit numérique ou non. Son espoir est clair, bien que jamais énoncé directement : le pouvoir mondial à l’extrême-gauche. L’Internet est une construction sociale dont il faut s’emparer comme une arme de conviction massive ! Malgré l’idéologie extrémiste qui sous-tend le propos, je suis loin d’avoir détesté ce livre. Comme le précise sa maison d’édition, « l’auteur refait l’histoire d’Internet et des multiples forces qui l’ont façonné à travers le prisme du politique et de leur rapport au capitalisme. Il offre ainsi une vue d’ensemble aussi rare que nuancée sur l’univers numérique ». Son livre est très intéressant, clair et bien écrit. On apprend plein de choses, on nous amène à réfléchir. Et la recherche qui a mené à l’aboutissement de cet ouvrage est plus qu’impressionnante. Je suis d’accord avec de Grosbois : il faut critiquer, voire dénoncer le capitalisme sauvage qui règne sur Internet. Un point négatif cependant : tout le livre est rédigé en écriture inclusive, avec utilisation du point classique (« des informaticien.ne.s, des chercheur.e.s spécialisé.e.s »), ce qui a rendu pour moi la lecture pénible à bien des moments.
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Les batailles d'Internet : assauts et résistances...

Par Philippe de Grosbois et Jonathan Durand Folco
(4,5)

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