Deej Surgery
Intérêts littéraires : Bande dessinée, Biographies, Littérature, Jeunesse, Psychologie

Activités de Deej Surgery

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Le liseur

Par Bernhard Schlink
(4,33)
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D’abord indécent, à cran les tripes les fondements. Ensuite déconcertant, au pilori l’amertume des péchés, écho d’un passé jamais effacé. Enfin déroutant, condamnée à perpétuité, à tout jamais, son dernier souffle, les yeux fermés. À mots couverts à peine murmurés, si je ne savais pas à quoi m’attendre en l’apercevant sur la tablette chez le libraire, « Le liseur » de Bernhard Schlink à certes su me convaincre, rapidement su me captiver !
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La peste sur vos deux familles

Par Robert LITTELL
(3,0)
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Derrière ce rideau de fer déchu détonnent les relents d’Uzi, d’AK-47, d’orgueil démesuré, la vendetta cette danse de prédilection entre Ossètes et Israélites qui se font les dents pour faire de Moscou leur terroir sans pitié ni quartier. Alors que la capitale tente de se relever de ses cendres, que mafieux se prennent du plomb dans l’aine, « La peste sur vos deux familles » de Robert Littell relate à la fois l’impossible rapprochement d’ennemis jurés, ses soubresauts, où l’amour rendit borgne encore une fois…sinon aveugle dans le moins pire des cas.
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Peau d'ours

Par Carol Daniels
(5,0)
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L’Acte des Sauvages (ok ok, Loi sur les Indiens, d’abord) ? Certes. Pensionnats indiens ? Va de soi. Sixties Scoop ? Say what ? Sandy Pelly est l’une d’elles, orpheline déplacée, déracinée, volée, vendue et piégée et devenue pupille d’un système plus poisseux que nature contre son gré. De perte identitaire à l’accomplissement de soi, la pente s’avère parfois ardue et parsemée de faux pas, de pièges du malintentionné aux mains baladeuses ne voulant que profiter de la désœuvrée, où amour, bonté et humilité s’entrecroisent, se tissent et se tressent pour donner sens à une direction, pour donner souffle au moribond. « Peau d’ours » de Carol Rose Daniels, relatant une autre page sombre mais méconnue mais un must si le cœur vous en dit. Et comme la vie fait bien les choses, croisant sur mon chemin un certain lui avec qui j’ai causé alors même que j’achevais ce bouquin, ce dernier se présenta en me partageant ceci: « I’m a Sixties Scoop child »…pas compliqué, de compassion j’en ai eu la chair de poule.
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L'Equarrisseur T.1: L'Equarrisseur

Par Nadine Matheson
(2,5)
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Huit. Trois. Quatre. Entre Silence of the Lambs et Resurrection (celui datant de 1999 avec Christopher Lambert dans le rôle du détective John Prudhomme) et sous cette sempiternelle impression de déjà-vu, souvenir d’un certain Luka Rocco Magnotta, son épitomé; L’équarrisseur de Nadine Matheson, « Parce que le démembrement est un assouvissement. Tuer ne suffit pas. »
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Metropolis. Edition collector

Par Philip Kerr
(4,0)
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Saut d’mouton en 1928, dans une Allemagne affligée, qui tente de se relever de la décrépitude, sa défaite, où Berlin se la fait notoire pour ses cabarets, tripots et autres maisons closes, rien d’trop beau pour distraire et ravaler sa fierté, son humiliation. Jeune enquêteur à la commission criminelle de la Kriminalpolizei, abrégée Kripo pour les initiés, et alors que la chimère nazie prend forme à défaut de prendre vie, Bernie Gunther cabriole entre Winnetou et Dr Gnadenschuss, cogite à l’idée si ces deux tueurs sanguinaires font la paire ou s’ils pourraient finalement ne faire qu’un. Roman posthume, « Metropolis » propose la 14e et toute dernière enquête menée par Gunther, personnage cynique mais attachant, s’enfargeant ni dans les fleurs, ni dans le sarcasme ! Merci Philip Kerr pour toutes ces heures d’évasion, de plaisir !
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Pour rien au monde

Par Ken FOLLETT
(4,0)
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Comme si Ukraine, OTAN et Russie s’étaient immiscés dans « Pour rien au monde » de Ken Follett, mais où les belligérants s’avèrent être la Chine et les USA ici, pièces maîtresses de l’échiquier mondial se la jouant grosses têtes et chiens de faïence, où Corées, France et Soudan se voient réduits aux rôles de bouclier humain, de chair à canon, attendant de voir lequel des despotes se déliera le doigt le premier en appuyant sur l’piton ! À l’aube de la menace nucléaire, reste à voir si « Pour rien au monde » s’avérera n’être que simple fable, ou s’il relèvera plutôt de la prédiction, de l’anéantissement total, zéro considération ni merci.
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Une dose de rage

Par Angeline Boulley
(4,0)
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Alors que c’est sous fond de trame folklorique que se bercent plus souvent qu’autrement préjugés et fausses croyances, on préfère regarder ailleurs, sinon éviter les miroirs, quand mouise et gangrène sont démystifiées et tonnent dans le sens. Dans « Une dose de rage » d’Angeline Boulley, tout comme dans la vraie vie d’ailleurs, la grande faucheuse se fait les dents au détriment de la cécité volontaire des différents paliers de gouvernement, où plus souvent qu’autrement, c’est l’anishnabekwe qui en paie les frais de sa vie. Malgré sa traduction parfois douteuse, roman jeunesse à lire, à découvrir !
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Le magicien d'Auschwitz

Par José Rodrigues Santos
(5,0)
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Juden recherchés: Ni de Golem, ni des SS, ces assoiffés de sang. Ni des griffes du Reichsprotektor, ni même du fantôme du Boucher de Prague. Pendant que la machine de guerre allemande déploie sa terreur, aveugle de sa stupeur de fer de poussière, les dons d’illusion du grand Nivelli maintenant réduit à rien, qu’à Levin, ne lui auront permis de sauver les siens des affres de la déportation, de l’incompréhension, la consternation. D’abord Theresienstadt, ensuite Auschwitz sinon Birkenau, c’est contre brimades et marées que décoré et condamné se lancent à la recherche de leur dulcinée, « Le magicien d’Auschwitz » de J.R. Dos Santos nous plongeant au vif de la frayeur crématoire, où l’âpreté de la médaille et de son revers mise à l’avant-scène remporte la palme haut la main, haut-le-cœur en pleurs.
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Santa Mondega

Par Cindy Colin Kapen
(4,0)
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Entre troquet, brigands et torpeur, « Santa Mondega » mise à feu, à cran, tout comme la tête mise à prix des Dead Hunters, d’ailleurs. D’abord nommé maire puis affublé du rang de président, à savoir si Sanchez saura faire fi de toute cette violence, elle-même galvanisée par ce fort sentiment de vengeance sans précédent, pour sauver meubles et citadins alors qu’on aura pourtant pactisé avec le Diable, dit Scratch ici merci, reste mystère, mariole et beaucoup moins certain, j’en conviens ! Santa Mondega nowhere USA, opus 10 de la série du Bourbon Kid, là seul où, à l’ombre du godemiché, Patrick Swayze, Bobba Fett et Woody de Toy Story, s’offrent à qui mieux mieux la bastonnade, là même où prudence est mère de sûreté, parole du taureau aux impressionnantes gonades, j’vous en passe une papier sablé !
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Douce, douce vengeance

Par Jonas JONASSON
(3,0)
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De Nairobi à Stockholm, « Douce, douce vengeance » de Jonas Jonasson transpose et transporte dans les dédales de cette course folle contre la montre qui, elle, sonnera le glas du gras de la retraite, cette chasse à l’homme mettant au prise un certain galeriste acariâtre un brin timbré et ce fils attendu revenu soudain d’entre les morts parce que l’envoyant paître ce rite de passage consistant en l’ablation du prépuce honni ! À l’ombre de la dent famélique du lion, seul Jonasson arrive à ficeler serré ce qui semble d’abord disparate et promis à vau-l’eau ! « Tandis que les politiciens, les médias traditionnels et la télévision nationale sombraient main dans la main au fond du gouffre, les gens se mobilisaient en silence. »
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Tiohtiáke

Par Michel Jean
(4,37)
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De Nutashkuan à Akulivik, en passant par la prison, par Tiohtiá:ke, le square Cabot, Elie l’Innu, le fils, le fruit de 1000 soucis et feux ardents avec sursis, englouti par les aléas d’une vie dysfonctionnelle où prédominent violence et consommation, devient pèlerin en quête d’équilibre, de paix, de soi. Comme les points de suture aidant à colmater la plaie de sa torpeur, chacune des personnes mises sur son chemin lui sert de phare dans la noirceur; une cicatrice tombant sous le sens tel un tambour rugissant dans direction à emprunter, celle au cœur de sa rédemption, la sienne, son identité ! « Tiohtiá:ke » de Michel Jean, quand une vie bafouée se relève de ses cendres, une vérité resurgit des gravats, faisant lever la poussière !
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Autopsie: Whitechapel

Par Kerri Maniscalco
(3,0)
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Londres, 1888. « Autopsie, Whitechapel » de Kerri Maniscalco, où tapi sous les brumes d’East End, la crapule de Jack l’Éventreur sème l’émoi, la zizanie. À ses trousses avec pour but de démasquer l’abominable, Audrey Rose, fille d’aristocrate, nièce d’un oncle un brin zinzin, assoiffée de vérité mais aveuglée par mille soupçons, oublie certains recoins alors que la vérité lui pend juste là au bout du nez…ou peut-être pas non plus, qui sait ? « La peur est un monstre vorace. Plus on l’alimente, plus elle a faim. »
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La couleur des sentiments

Par Kathryn Stockett
(5,0)
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Tout de blanc vêtue, contrastant le temps de sa mémoire d’ébène, souvenir du mid-ouest américain à l’époque où les droits civiques embrasent les parquets, les journaux, les potins, où servilité et servitude sont de connivence, la bonne à tout faire à faire tout dévouée en échange d’une pleine poignée de peine, de rien, sinon de si peu. Domaine, domestique et domination, quand la vérité effraie et vous sape les viscères. Ignorance, mépris et condescendance, quand l’immonde de la ségrégation doit une fois de plus être mise au pilori. « La couleur des sentiments » de Kathryn Stockett; ode à l’humain, la vie, l’égalité, pour éviter de voir les nuances qu’en noir et blanc, les yeux fermés pour mieux imaginer, surtout, pour ne jamais oublier. Si j’aime commenter les livres que j’apprécie, celui-ci, vraiment, j’ai adoré !
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Octobre

Par Soren Sveistrup
(3,75)
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Kidnapping, pédophilie, démembrement, chasse à l’homme et pied d’nez aux services sociaux; ne manquait plus qu’une touche de vitriol pour que la recette soit complète, pour que justice soit rendue, qu’elle soit faite ! « Octobre » de Søren Sveistrup, ou quand le tueur aux marrons, avec un pied à l’ombre, l’autre dans porte, et galvanisé par un sanglant sentiment de vengeance, écho d’une enfance bafouée et meurtrie, reste tapi mais sans jamais être bien loin, à portée de main…l’épargnée…pas l’amputée…
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Tout est ori

Par Paul Serge Forest
(3,71)
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Homard, horrible, horripilant, quand « Tout est ori », même pour une question de pigmentation, de semence, de succession, pas toujours terrible, la toxine. Et pas parce qu’elles sont écrites avec la verve de Paul Serge Forest que les incertitudes de la famille Lelarge, magnat de la clam et autres délices subaquatiques, se veulent moins lointaines, au contraire, parole de Mori, clameur de Baie-Trinité, là même où tout partit à vau-l’eau dès l’orgiaque chierie ! Malacologiste incompétent ou idiot du village vous demanderez. La réponse demeure, elle, tapie bien au chaud, à l’ombre du priapisme intoxiqué !
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Suggestions de lectures pour Deej Surgery

Voici des recommandations de livres personnalisées pour Deej Surgery.

Par Tristan Garcia
Éditeur Gallimard
Collection Histoire de la souffrance
Paru le 18 février 2019
Par Olivier Sylvestre
Éditeur SEPTENTRION
Collection Hamac
Paru le 4 février 2019