Activités de Deej Surgery

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Journal d'un corps

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Journal d'un corps

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« Journal d’un corps » de Daniel Pennac, pioché sur un coup d’tête, d’un coup d’dés inopiné, qui la main heureuse, en un mot m’a plu, m’a surpris, m’a ému, si ce n’est que les affres et aléas qui agrémentent les années qui s’enchaînent et s’enfilent, qui marque le corps que dénote l’esprit, pour chaque réflexion sa touche d’humilité, d’humour propre, de sensibilité, l’auteur de ce journal l’ayant sciemment tenu jusqu’à son dernier souffle; 87 chandelles allumées, essoufflées, ténues, oubliées.

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Bleu de Prusse

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Nom de code: Bleu de Prusse, polar historique à souhait, enquête menée d’une main de maître par Bernie Gunther, personnage fétiche de Philip Kerr, auteur qui m’est tout autant fétiche, qui nous plonge au cœur du Reich, tout juste avant l’invasion de la Pologne, avant que la guerre n’éclate, où l’ombre de tous ces pions, les bonzes, s’y retrouve: Hitler, Heydrich, Nebe, Hess, Bormann, Göring, Himmler, Piorkowski, alouette, où racket, trafic, méthanphétamine et lupanar s’entremêlent et s’entrechoquent pour donner vie à une enquête tordue, pour ne pas dire biscornue. Quand souci du détail et dialogues vont de pair, le résultat en est souvent prenant et vivifiant, en étant assurément ici le cas avec « Bleu de Prusse », un des bons romans de Philip Kerr qui m’a été permis de lire !

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Bleu de Prusse

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Temps ou nous chantions (Le)

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Mélodie de la mélopée qui berce, qui ahurit. JoJo, Jonah et Joseph, frères et protagonistes dont les gènes ont trempé dans la mouise, celle de la ségrégation raciale aux USA en passant par celle des fours de l’Holocauste, la guerre froide, le Vietnam, Martin Luther King Jr et Ice Cube, confrontés sans cesse et sans façon à eux-mêmes, au racisme, la haine, l’antisémitisme. Être tout, être rien, être soi et son reflet, deux à la fois, mélangeant, métissé, frustrant, méprisé, révoltant. « Le temps où nous chantions » de Richard Powers, roman fleuve suffisamment long pour chevaucher les époques, de ces eaux troubles suggérant de s’élever au-delà des notions établies pour éviter d’être berné, d’être bafoué, gravitant autour de ce point de convergence, le seul, la musique, l’universelle, changeante, omnisciente.

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Parfum (Le)

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« Il avait l’impression de naître une seconde fois, où plutôt non, pour la première fois, car jusque-là il n’avait existé que de façon purement animale, en n’ayant de lui-même qu’une connaissance extrêmement nébuleuse. »

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Nous rêvions juste de liberté

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Loi d’honneur où les mots des uns valent de l’or aux ouïes des autres, où la trahison est un plat au goût amer qui se sert froid, où la route n’est que terrain de jeu qui rime avec identité, les ailes déployées vers ce qui semble être digne de liberté, et ce, même si le prix à payer peut certes paraître parfois élevé. Quand les liens d’attachements se font plus forts que ceux du sang, c’est ce que propose Henri Lœvenbruck avec « Nous rêvions juste de liberté » !

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Corrections (Les)

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Une quelconque famille d’une quelconque vie pour qui les parents vieillissent, s’embrument et perdent pied; tragique tragédie dont personne n’est à l’abri, leurs trois enfants en sont témoins privilégiés. C’est dans cette optique, cet esprit, marqué d’une pointe d’amertume, d’une touche d’humour, que Jonathan Franzen propose « Les corrections », me faisant vivre un éventail d’émotions comme rarement un livre a su le faire, me faisant rigoler « à haute voix », me faisant craindre le pire, la peine, l’abnégation, le découragement. Un roman fleuve dans lequel il fait bon d’y plonger tête première, les yeux grands ouverts !

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Le journal d'Anne Frank

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« Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d’assassiner et de s’enivrer de violence. Tant que l’humanité entière, sans exception, n’aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui a été construit, cultivé, tout ce qui s’est développé sera tranché et anéanti, pour recommencer ensuite ! » P.132

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Demande à la poussière

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« Vous pouviez toujours mourir, le désert demeurerait là pour cacher le secret de votre mort, resterait là après vous pour recouvrir votre mémoire de vents sans âge, de chaleur et de froid. » P.238

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Demande à la poussière

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