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Activités de la communauté

Maîtresse (La)

Par Lynda Dion
(4,0)
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
J’ai eu un choc en lisant le début de ce livre et il tient au fait qu’il ne contient pratiquement aucune ponctuation, mis à part un point à la fin de chaque chapitre et de rares tirets et parenthèses, ou celle appartenant à des citations d’autres écrivains. Aucune majuscule non plus, sauf sur le premier mot de chaque chapitre ou pour les noms des personnages et des auteurs cités. Mais ça fonctionne merveilleusement bien et ça sert le propos. Vraiment un magnifique fond-forme littéraire qui nous sort des sentiers battus.

Le chat du bibliothécaire : Succès mortel

Par Miranda James
(2,0)
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Un cosy mystery sans griffe. Un style lent, descriptif et sans humour. Difficile de rivaliser avec la série Le chat qui… de Lilian Jackson Braun et ses chats siamois.

Un jour, la vie m'a envoyé un camion

Par mariève Lemay
(5,0)
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1 commentaire au sujet de ce livre
Tellement bien écrit, je reconnais toutes les étapes pour avoir passé par là ( beaucoup moins pire pour moi, seulement une mauvaise fracture du fémur) tout ce qu’elle ressent , ce qu’elle pense me rejoint . Merci d’avoir pris le temps de l’écrire , très encourageant pour nous tous

Lucie la mouffette qui pète sur la lune

Par Shallow et Vannara
(5,0)
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Le commentaire de Lynda : Ce n’est pas le premier tome de cette série que je lis, et à chaque fois, je me retrouve vraiment à rire à fond. Lucie, cette petite mouffette nous en fait vivre et voir de toutes les couleurs.Cette fois-ci, elle s’en va sur la lune, et bien sûr, vous vous doutez bien que rien ne se passera comme c'éétait prévu avec Lucie. Toute une aventure qu’elle nous fait vivre à son arrivée sur la lune, même si ce n’était qu’un rêve, lol. J’adore cette série pour les jeunes, les histoires sont bonnes, et surtout très drôles. Mais non seulement, je trouve que les histoires viennent apprendre des choses aux jeunes lecteurs également. À chaque épisode de Lucie la mouffette, on se dit que c’est le tome le plus drôle et oh surprise, le suivant est toujours aussi drôle que les précédents tomes. Les gros caractères facilitent la lecture, les images rendent le tout très intéressant pour les jeunes lecteurs. Alors n’hésitez pas à présenter Lucie la mouffette à vos enfants, je suis certaine qu’ils en tomberont amoureux. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/09/lucie-la-mouffette-qui-pete-t7-sur-la-lune-shallow-et-vannara-editions-de-la-bagnole-collection-je-lis-seul-par-lynda-massicotte.html

Le Club des dames d'argent T.1 : Avant

Par Dominique Drouin
(5,0)
2 personnes apprécient ce livre
2 commentaires au sujet de ce livre
C
CaroPa
J'ai bien aimé ce livre et j'ai hâte de retrouver nos dames d'argent dans une prochaine étape de leur vie. L'amitié est un sentiment puissant.

La bibliothèque des rêves secrets

Par Michiko Aoyama
(4,0)
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C
CaroPa
De beaux messages sont transmis par la bibliothécaire qui vise juste pour les 5 personnages même si ceux-ci ne voient pas le lien au départ. De beaux liens d'un personnage à l'autre.

Les insoumises

Par Fanny Rainville
(3,5)
2 commentaires au sujet de ce livre
C
CaroPa
Le sujet traité des sages-femmes est bien abordé et réflete bien la réalité du Québec. Il y a encore du travail à faire pour l'acceptation par le personnel des hôpitaux. Bravo

Christ Philosophe (Le)

Par Frédéric Lenoir
(5,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
À lire. Si vous trouvez un livre usagé ou en version électronique, sa lecture ne laisse pas indifférent et permet de porter un regard neuf et critique sur une tradition religieuse chrétienne multimillénaire dont le substrat de base est le judaïsme.

La vie sexuelle des enfants

Par Patrick Doucet
(5,0)
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Bien documenté et écrit avec le sens de l'humour lorsque nécessaire. Des écrits qui devraient servir aux enseignants confrontés à enseigner des contenus touchant la sexualité.

L'homme sentimental

Par Javier Marias
(4,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
Étonnant roman : un ténor célèbre rencontre par hasard des passagers observés dans le train. Le ton, l'humour et l'introspection du narrateur sont servis par une écriture ample et détaillée qui dévoile peu à peu le destin de ses amours malheureuses. Le portrait du baryton wagnérien assoiffé de célébrité est désopilant. Un grand écrivain décédé cette semaine.

Dictionnaire philosophique

Par André Comte-Sponville
(5,0)
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Je possède la version précédente de ce dictionnaire. ACS a bonifié cette version de plusieurs nouvelles définitions. À lire puisqu'on y aborde la philosophie sous plusieurs angles et ce n'est jamais ennuyant avec ACS.

Vicious Ride

Par Ana Scott
(5,0)
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Un autre tome réussi j'ai adorer Elliott

Dark Ride

Par Ana Scott
(5,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
J'ai vraiment aimé ce premier tome c'est sûre que je vais lire la suite de cette série

Chemin des brumes (Le)

Par Jacques Côté
(3,66)
2 personnes apprécient ce livre
3 commentaires au sujet de ce livre
SyF
Wow, j'ai vraiment aimé. Le sujet est sensible, mais le récit est palpitant. Je ne sais pas si le fait de connaître la ville de Québec, ses quartiers et les régions sauvages des Laurentides m'a aidé à m'imprégner le l'histoire, mais j'ai embarqué à 100% ; j'étais avec eux... je respirais le même air ! Tout comme Rouge idéal, du même auteur, je vous invite à y plonger et à découvrir un très bon polar québécois.

Le Zaillemeur de papi

Par Marie-Pier Meunier
(5,0)
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1 commentaire au sujet de ce livre
Le commentaire de Lynda : ♥ Coup de coeur ♥ Ouf, un tout petit livre, mais tellement émouvant. Mérie, une petite fille de 8 ans, qui adore son papi et sa mami, mais voilà, que son papi ne se conduit plus comme avant. Ses parents lui expliquent alors, que son papi est malade, elle ne comprend pas, il n’a pas l’air malade, c’est alors qu’on lui explique qu’il a une maladie dans sa tête, une maladie avec un nom bizarre ‘’le Zaillemeur’’ il faut lire Alzheimer pour nous. Elle est triste parce qu’il arrive que papi ne la reconnaisse pas. Avec l’aide d’un petit copain à l’école qui lui aussi a perdu quelqu’un avec cette maladie, elle essaiera d’apprivoiser la maladie de son papi. Pas très long à lire, mais merveilleusement expliqué pour un enfant ce qu’est la maladie d’Alzheimer. Des mots simples, des sourires, et une grosse boule d’émotion dans la gorge, difficile à croire, n’est-ce pas qu’un petit livre pour enfants puisse nous faire vivre de telles émotions, et bien, je vous le dis, les larmes n’ont pas coulé, mais c’est venu bien près. N’hésitez pas à vous procurer ce livre et encore plus si vous avez une personne souffrant d’Alzheimer dans votre entourage ! https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/09/le-zaillemeur-de-papi-marie-pier-meunier-editions-les-zailees-par-lynda-massicotte.html

Utown

Par Cab
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1 commentaire au sujet de ce livre
J'avais déjà lu l'Hiver nucléaire, et j'aime beaucoup les dessins de Cab. Ses personnages sont très réalistes, autant dans leurs mimiques que le dialogue. Ici aussi, on s'attache autant au quartier qu'à ses résidents. J'ai vraiment apprécié ma lecture!

Criminels climatiques

Par Mickaël CORREIA
(4,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
Rien que son titre me fait rêver sur son contenu, j'ai soif d'en découvrir le contenu.

Le cercle des rebelles T.1 : Le rêve de Rose

Par Catherine Kalengula et Aline Bureau
(3,0)
1 commentaire au sujet de ce livre
"Le rêve de Rose" est le premier tome d'une série en apparence très axé "filles", dans un cadre peu novateur, mais qui a ses bons côtés. Et à mon sens, il y a trop peu de présence d'éléments policiers pour être un vrai polar, relevant davantage de la tranche-de-vie ou de "L'histoire de filles pour filles". Rose Lewis est fille d'éleveurs de porcs et lorsque son père sauve la vie d'un lord, ce dernier lui demande comment il peut lui témoigner sa gratitude. le père de Rose demande une place dans une bonne école pour sa fille et c'est ainsi qu'elle se retrouve au pensionnat Linden. On y trouve des filles issues de grandes familles bourgeoises et de la noblesse anglaise. Rose s'y sent aussitôt jugée et si elle fait profil bas, elle est presque instantanément la proie de moqueries et de regards condescendants, surtout de la part d'une demoiselle en particulier, Margaret. Rose se retrouve avec deux partenaires de chambrée, la volcanique Sybille et la tête d'ange Olivia, qui sont plus que ce qu'elles semblent être. La première aspire à devenir couturière, la seconde mécanicienne, même si à l'époque où se déroule cette histoire, fort à parier que ce n'est pas gagné pour elles. Rose, pour sa part, souhaite devenir journaliste. Les trois jeune femmes décident de s'impliquer à faire valoir une plus grande équité pour les femmes. Elles créent donc un club secret à cette fin. Mais lorsque Margaret se fait voler un collier, les soupçons tombent aussitôt sur Rose, ce qui menace son séjour dans l'école. Le cadre de l'histoire est assez déjà vu: Un pensionnat de filles riches, une boursière, une petite peste insupportable et ses sbires, une directrice froide et sévère au chignon serré et un club secret formé d'atypiques. Au début, je dois dire, je ne voyais là pas grand chose de neuf à me mettre sous la dent. Et nous sommes en Angleterre, encore. Je me demande pourquoi le décor anglais victorien revient si souvent dans la littérature jeunesse, alors qu'il existe plus de 200 pays...Enfin, bref. Côté scénario, là aussi, on reste dans quelque chose de déjà vu. La nouvelle qui est d'origine modeste, qui va bien sur devenir la cible des plus mesquines entités étudiantes et quand un objet disparait, on l'accuse aussitôt. Pour être honnête, ne vous attendez pas à un "policier" ici, ça n'a pas grand chose d'une investigation très poussé. On peut même deviner qui est le voleur/voleuse assez facilement et peu de réelles investigations seront faites. le roman tient plus de la tranche-de-vie. On aura du quotidien, de l'adaptation dans un monde d'une classe sociale qui a des codes différents et des rêves partagés entre les trois filles. Puisque je traite des codes sociaux, autant aborder le côté "historique". Il n'est pas très fouillé. On a peu des codes sociaux , justement. On ne sent pas vraiment la différence de classes sociales dans les comportements, les pensées et la routine scolaire. Il n'y a pas de différences notables sur le langage non plus, entre les personnages ouvriers et les plus nantis. On ne sait pas en quelle année nous sommes, on sait seulement qu'il semble exister une effervescence féministe. Comme elle est relativement étendue dans le temps, on pourrait être fin 19e ou début 20e. Dire que ce roman est historique serait donc abusif, disons qu'il est légèrement "rétro". le volet que l'on va davantage couvrir est celui du féminisme effervescent évoqué plus tôt. On notera l'absence des femmes des manuels d'Histoire, la difficulté d'accès de certains milieux de travail, le rôle d'épouse idéalisé et certains domaines peu enseignés comme les sciences naturelles. Sur cette dernière question, il est à noté que dans l'histoire, l'école a été pourvu d'un laboratoire a été ouvert, selon le désir de la directrice ( un élément qui laisse croire que l'austère Madame Crowley est peut-être moins conservatrice qu'elle le laisse penser). "Le cercle des rebelles", dans son traitement, me semble manquer de finesse. On a deux catégories de personnages très distincts: les trois "rebelles" , qui veulent une carrière dans un domaine typiquement "mâle, la gentille cuisinière et le gentil fils de la directrice, et qui sont nos "gentills", et les rabats-joie méchants: Matt, qui joue le garçon bagarreur, Margaret, la petite garce par excellence d'une grande condescendance ( oh que cet archétype féminin est impossible à fuir dans les histoires d'écoles destinées au filles!) et la directrice sévère. Les personnages manquent de relief: ils ont des qualificatif clairs et ils s'y tiennent. Sybille a un tempérament bouillant, de la répartie et est ouvertement opposante. Olivia est la petite fille parfaite, diplomate un brin manipulatrice qui sait se servir des mots. Rose est effacée, soumise, suiveuse et se sent inférieure. Je dois dire que ça colle pas très bien avec son envie de devenir journaliste. À mes yeux, le tout manque donc de nuances. [Parenthèse facultative] Je remarque souvent que le "féminisme" est souvent relayé aux métiers masculins en littérature jeunesse. Ça où porter des pantalons et se bagarrer. Trois éléments qu'on retrouve ici. Je voudrais simplement observer le fait que par "Égalité des sexes", la définition même du féminisme, on tend, me semble-il, un peu trop à envoyer les personnages féminins faire "des trucs de gars" comme se bagarrer, porter des pantalons et avoir un métier de gars. Mais, il me semble que ça n'aborde que des éléments pratiques, alors qu'on semble oublier les éléments intrinsèques, comme le fait que les gars aussi ont des iniquités, que les femmes ont le droit d'exprimer des opinions, avoir un avis politique et faire des choix quand elles sont concernées. Surtout, qu'elles prennent conscience de leur valeur en tant que personne. Je me dis qu'on pourrait tabler plus sur les moeurs et les valeurs conservatrices qui créer l'état d'asservissement des femmes, qui même en pantalon, dans un métier d'homme et bagarreuses, ne sont guère plus libres si la société ne les reconnait ou tolère pas. Un peu comme les premières avocates américaines, dûment formées, mais jamais engagée dans les cabinets d'avocat malgré leur formation. Aussi on court le risque de donner beaucoup de lourdeur aux filles en mettant la pression que des éléments comme les vêtements, le comportement et le métier. du genre "Une vraie féministe travaille", ou "une vraie féministe porte des pantalons". Alors qu'on peut être féministe en étant coquette, femme au foyer et dans un métier traditionnellement féminin. le féminisme, c'est me semble-il, plus un changement de "Mentalité" que simplement une femme qui se comporte en homme, comme j'en vois un peu trop ces temps-ci dans les romans jeunesse. Néanmoins, un élément que j'apprécie dans ce roman-ci: le changement de mentalité commence invariablement par l'éducation et la prise de conscience. Oh! petit truc cocasse concernant les illustrations: "LAME" ne veut pas dire "Lame" en français. "Lame" en anglais, signifie "boiteux", dans le sens propre comme le figuré. "That movie was lame" comme dans "ce film était boiteux". le bon terme est "blade", dans le sens de la lame d'une arme blanche ou d'un couteau. Mais à la page 159, on a illustré le journal avec "Feminism: The Lame" en voulant parler de "La Lame", le personnage mystérieux qui défend les droits des femmes. Et à la page 118, Matt souffre d'un sévère strabisme, qui n'est jamais mentionné dans le texte. Dans les éléments que j'ai apprécié: la directrice! Hein? Ne viens-je pas de dire qu'elle est austère et sévère? Elle l'est. Mais je devine plus chez ce personnage. Je pense qu'elle aussi a une pensée plus avant-gardiste qu'on veut le croire. Elle a instauré le laboratoire, déjà quelque chose de notable pour une école d'élite censé produire de belles petites épouses disposant d'un minimum de savoir, et certainement pas en "sciences naturelles"! de plus, elle a aussi donné le bénéfice du doute à Rose, concernant le vol. Ce qui dénote un minimum de bon sens. Elle me donne l'impression de faire discrètement des changements via son école, dans l'éducation donnée aux filles. On peut imaginer qu'elle ne prendra pas officiellement position, elle risquerait de passer pour une "progressiste". Enfin, elle n'a pas de parti prit pour sa nièce ( évidement, la mesquine Margaret est de la famille, ça aussi ce n'est guère nouveau pour cet archétype; combien de petites pestes d'école ai-je vue qui était fille de directeur/directrice...)Bref, je le sens bien ce personnage intriguant qu'est madame Crowley! Aussi, j'apprécie que la jalousie soit traité comme un sentiment malsain et négatif, parce qu'il l'est. On a tendance, je trouve, et spécialement envers le lectorat des fille et femmes, de banaliser la jalousie ou pire, l'associer au sentiment amoureux. Or, c'est "l'envie" qui est positive, car elle mobilise à travailler pour avoir l'objet envié et constitue une émotion liée au désir. Désir, oui, mais un désir tourné vers soi, qui implique que la motivation vienne donc de soi pour soi. La jalousie, au contraire, est tournée vers les autres et déresponsabilise la personne, elle rend mauvais.e, mesquin.e et pousse à nuire aux autres. Merci de l'avoir présenté exactement comme cela! Dans l'ensemble, je dirais que sans révolutionner ou innover, ça reste un roman léger qui devrait plaire à mes jeunes lectrices en librairie qui veulent "des romans d'histoires de filles". C'est une histoire d'amitié dans laquelle les filles se soutiennent pour "survivre" à cette école, Sybille et Olivia parce qu'elles ne souhaitaient pas y être, Rose parce qu'elle veut y rester ( ironique, quand même), avec une écriture assez facile, avec peu de descriptions. Ce sont d'ailleurs les illustrations qui nous donnent une idée du physique des filles. Il y en a quelques unes dans le roman lui-même. Pour un lectorat à partir du second cycle primaire, 8-9 ans.

Odette Toulemonde et autres histoires

Par Eric-Emmanuel Schmitt
(3,0)
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J’ai bien aimé ce recueil de nouvelles, mais sans plus. J’ai toujours beaucoup aimé les romans de l’auteur, mais ces courtes histoires tombaient à plat ou étaient trop prévisibles, dommage. Des nouvelles présentées, j’ai préféré celle d’Odette Toulemonde.

Les sentinelles

Par Olivier Sylvestre
(5,0)
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Le commentaire de Martine : Une pièce de théâtre a neuf personnages, qui se déroule dans un espace virtuel. Kiki une adolescente qui est enfermée dans sa chambre et comme elle n'est jamais sortie de sa chambre, décide d'en finir avec la vie et va écrire sur un forum “Adieu, monde cruel”. Cet aveu lui permit de faire la rencontre de Misery. Entre les deux, une amitié virtuelle commence à émerger. Les deux amies vont créer un forum réservé qu'aux filles, protégé des agressions de l'extérieur et qu'ils seront les responsables des lois et règles sans être obligé. Mais c'est difficile de tout gérer et de conserver un secret au sein de la vie virtuelle, elles vont commencer par accepter Rodrigue qui ne veut plus être un garçon dans cet univers féminin. Puis, se joignent à eux d'autres personnages tout aussi colorés, leur désir de créer une petite société bien distincte, sans violence, va attirer l'attention et cela va vraiment se transformer en cauchemar. Dans ce texte, Olivier Sylvestre dépeint l'univers des adolescents du deuxième millénaire, ce malaise et/ou mal-être des adolescents, dépendance et les persécutions physiques, psychologiques et technologiques qui se retrouvent au sein de certaines communautés virtuelles. Comme à son habitude, Olivier Sylvestre m’a fait passer un agréable moment de lecture. https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/09/les-sentinelles-olivier-sylvestre-editions-hamac-productions-somme-toute-par-martine-levesque.html
Club de lecture en vedette

Le comité de sélection du projet Une ville, un livre, composé de bibliothécaires et de libraires de Québec et de Wendake, présentait au début de cette année les quatre finalistes de l’édition 2022. C'est finalement la bande dessinée Rien de sérieux de Valérie Boivin (Nouvelle adresse) qui avait été lue durant le mois de mars! En compagnie de nos libraires, nous vous invitons à poursuivre de plus belle les discussions autour de ce livre.

L’initiative, inspirée de celle de la ville de Seattle, consiste à choisir un livre et de le célébrer par différentes activités auprès des concitoyens et concitoyennes. Rassembleur et polarisant, ce projet permet d’inspirer le goût de la lecture aux différentes communautés qui composent la ville. Ce projet nous a ainsi inspiré ce club de lecture!

Lecture en cours :

Rien de sérieux
Par Valérie Boivin
Éditeur FRONT FROID
Collection Nouvelle adresse
Paru le 2 mars 2021
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