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Un enfant à ma porte

Par Ying Chen
1 commentaire au sujet de ce livre
Une femme se sens anormale car elle n'a pas d'enfants comme la majorité des autres femmes. Un jour, elle trouve un jeune garçon et décide d'en prendre soin. Mais elle ne se sens pas capable de le faire. Elle a beau tout donner, elle sens sa vie se défaire, cet enfant lui gobant son énergie et même sa vitalité. Une histoire axée sur les pensées de cette femme incapable d'être mère, un sujet presque tabou, qui va à l'encontre du stéréotype selon lequel toutes les femmes ont la fibre maternelle. Ce roman a donc une tendance légèrement audacieuse, car il évoque le fait que certaines femmes ne sont tout simplement pas faites pour la maternité. Ce n'est pas mon style de roman, mais je lui accorde le fait qu'il aborde un sujet relativement sensible et pertinent, qui a tout de même suscité une réflexion de ma part suite à ma lecture.

Germinal

Par Emile Zola
1 personne apprécie ce livre
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La vie au coron des employés de "Voreux", soit la mine de la ville de Montsou, est désastreuse. Heures déraisonnablement longues au travail, conditions de sécurité quasi inexistantes, salaires de crève-faim et inéquitables entre homme, femmes et enfants, nous sommes en pleine époque industrielle où le clivage social entre nantis et ouvriers est très important. L'arrivé d'un nouveau à la mine, Étienne Lantier, est le début d'une suite d’événements qui le mènera , lui, à diriger une rébellion contre la compagnie. Car les conditions de vie deviennent insupportables, la famine guète. C'est le récit social d'une classe ouvrière en piteux état, de la bourgeoisie grasse et ignorante, des cotés sombres et clairs des deux parties. Bref, la révolte, la foule, la bête. J'avais beaucoup aimé ce roman, lu dans mon adolescence, et qui nous dépeint une réalité sociale bien différente de la nôtre. Une réalité qui, historiquement parlant, n'est pas très loin dans notre Histoire, surtout dans ma province, où les même iniquité se jouaient entre les français et les autres colons européens contre les anglais, véritables monopolisateurs de richesses et de statuts sociaux privilégiés, avant la Révolution Tranquille. Cette histoire a donc un écho même en Amérique. Une chose est sure, ce roman aura fait résonner la corde sociale en moi, ce qui m'aura amené à être plus alerte et informé des enjeux sociaux autour de moi. Pour cela, il me semble, ce roman mérite une certaine considération.Ce n'est peut-être pas la plus simple des lectures, avec ses descriptions et son vieux français, mais je pense que ce livre n'est pas un incontournable pour rien. Son message et ses constats sont à la porté de tous.

Germinal

Par Emile Zola
3 personnes apprécient ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
La vie au coron des employés de "Voreux", soit la mine de la ville de Montsou, est désastreuse. Heures déraisonnablement longues au travail, conditions de sécurité quasi inexistantes, salaires de crève-faim et inéquitables entre homme, femmes et enfants, nous sommes en pleine époque industrielle où le clivage social entre nantis et ouvriers est très important. L'arrivé d'un nouveau à la mine, Étienne Lantier, est le début d'une suite d’événements qui le mènera , lui, à diriger une rébellion contre la compagnie. Car les conditions de vie deviennent insupportables, la famine guète. C'est le récit social d'une classe ouvrière en piteux état, de la bourgeoisie grasse et ignorante, des cotés sombres et clairs des deux parties. Bref, la révolte, la foule, la bête. J'avais beaucoup aimé ce roman, lu dans mon adolescence, et qui nous dépeint une réalité sociale bien différente de la nôtre. Une réalité qui, historiquement parlant, n'est pas très loin dans notre Histoire, surtout dans ma province, où les même iniquité se jouaient entre les français et les autres colons européens contre les anglais, véritables monopolisateurs de richesses et de statuts sociaux privilégiés, avant la Révolution Tranquille. Cette histoire a donc un écho même en Amérique. Une chose est sure, ce roman aura fait résonner la corde sociale en moi, ce qui m'aura amené à être plus alerte et informé des enjeux sociaux autour de moi. Pour cela, il me semble, ce roman mérite une certaine considération.Ce n'est peut-être pas la plus simple des lectures, avec ses descriptions et son vieux français, mais je pense que ce livre n'est pas un incontournable pour rien. Son message et ses constats sont à la porté de tous.

Les détectives du Yorkshire. Rendez-vous avec le mal

Par Julia CHAPMAN
1 commentaire au sujet de ce livre
Une série de que je continue avec celui-ci, J'aime toujours lire les romans qui se passent en Angleterre. Les intrigues se passent dans un petit village ou tout le monde connaît tout le monde .Un détective Samson un peu imparfait et un chien très attachant .

La traversée des temps T.1 : Paradis perdus

Par Eric-Emmanuel Schmitt
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Toute une entreprise que ce projet d'Eric-Emmanuel Schmitt de nous faire traverser le temps avec Noam qui est immortel. J'ai beaucoup aimé. Et quelle idée. Des personnages hauts en couleurs .Et on apprend beaucoup

Les oreilles de Chester

Par Anne Renaud et Félix Girard
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Cet album jeunesse est illustré par celui à qui l'on doit le bel album "Ce n'est pas comme ça qu'on joue au hockey", dont "les oreilles de Chester" et lui ont en commun de faire référence à des hommes ayant réellement existé. Et oui! Si ce n'est pas exactement comme dans cette histoire que furent inventés les cache-oreilles, c,est néanmoins réellement Chester Greenwood qui les inventa. Donc, cette histoire partiellement fictive nous amène au Maine, un État embriqué entre les provinces canadiennes du Québec et du Nouveau-Brunswick et qui comme elles, frisonne d'hivers coriaces. Par contre, avec de pareils hivers, on peut patiner dehors sur les rivières! Voyez-vous, Chester est un adolescent qui adore le patin sur glace, mais il a aussi un soucis. Il a de grandes oreilles et s'il n'éprouve aucun complexe à leur taille, elles sont par contre très sujette à geler. Il pourrait bien mettre une tuque en laine, mais elle lui démange. Ah, comme ce serait bien d'avoir un gadget pour protéger ses grandes oreilles du froid nordique et ainsi passer des heures à patiner sur la rivière! Un peu comme son chien, qui a de si belles oreilles au pelage bien épais et doux. À bien y penser, Chester tiens là une idée qui pourrait marcher! Avec l'aide de sa grand-mère, il élabore deux ronds bien épais et doux raccordés par une tige en métal. Ainsi Chester a t-il inventé ses "protecteur d'oreilles du champion" ( Greenwood Champion Ear Protectors de leur vrai nom) et ainsi pu patiner des heures dehors sans geler ses oreilles. Chester avait bel et bien 15 ans quand il les confectionna et à 25 ans, il en avait vendu près de 50 000, après les avoir fait breveter. Il a ainsi contribué à des milliers de Canadiens et États-uniens de se protéger du froid nord-américain ( qui peut nous donner jusqu'aux -30 degré Celsius en hiver, pour donner une idée à nos amis européens). Une fois de plus, Félix Girard nous offre un beau graphisme entre le crayon à mine et la peinture, dans de sympathiques couleurs terres. J'aime le look vieillot de son style graphique, qui s'harmonise bien avec ses personnages d'époque. Et bien sur, j,apprécie ce genre d'histoire amusante qui ont un fond historique. C'est d'autant plus sympathique que nous pouvons tous relater comme Chester le fait que le froid n'empêche pas les activités extérieures en hiver. 'Faut juste s'habiller chaudement!

Un festin pour les chiens

Par François Gravel
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Ce roman à la couverture sinistre est membre d'une nombreuse fratrie de romans d'horreur nommée "Courte Échelle Noire", de la maison Courte Échelle. C'est un "Trois lunes", donc un 11 ans et plus. Martin a 13 ans et comme il le dit si bien lui même, les gens n'adoptent pas les grand rouquins de son âge. Au mieux, il sera temporairement adopté pour être une mains d’œuvre gratuite dans les champs, avant d'être réexpédié sans états d'âme à l'orphelinat. Pourtant, suite à son examen médical, où il a fait part au médecin de l'étrange dédoublement de ses doigts quand il écrit, Martin est adopté par un homme apparemment très riche. L'homme est très vieux et c'est dans un endroit aussi lugubre que sa personne qu'il emmène le jeune homme. Le "maître", comme il aime se faire appeler, n'a pas la moindre considération pour la vie des autres, en opposition avec la formidable admiration qu'il éprouve pour lui-même. Il espère réussir une expérience inédite: prouver l'existence de l'âme. Mais ses expériences ont mené les prédécesseurs de Martin au même destin tragique: celui de pâté pour chien. La capacité de Martin le mènera t-elle aux sources d'un nouvel état de conscience ou aux abords d'un sort encore pire que la mort? Il s'agit de mon premier "Courte Échelle Noire" et je dois dire que sous la plume de François Gravel, cette histoire glaçante, qui rappelle la folie scientifique de "Frankenstein" et les dons étranges de "Miss Peregrine", a été rapidement dévorée. Néanmoins, malheureusement pour moi, j'ai déjà lue une historie similaire. Ça n'a donc pas le même effet quand on devine la fin. Ceci dit, si je ne tiens pas compte de cela ( après tout, ce roman est destiné à de jeunes lecteurs qui n'ont pas le même quota de romans lus que moi) ce livre est excellent. C'est sinistre à souhait, bien décrit, la plume est habile et la fin bien trouvée. La qualité du français est également digne de mention. Je trouve que le style du livre visuellement aide beaucoup à donner le ton. Pages noires à centre blanc abîmé, photographies noires et blanches elles-aussi en mauvais état, on a l'impression d'être à cette époque glauque où la science n'était pas souvent éthique, pour ne pas dire inhumaine, dans les asiles. Après tout, les tests sur les humains, les protocoles souffrants, les mutilations corporelles étaient de vrais pratiques et Gravel semble s'en être inspiré tant pour l'histoire que pour le rendu visuel du roman. par ailleurs, cette histoire d'orphelins mains d’œuvre bon marché est aussi historiquement vraie. J'admire l’ultime action qu'entreprend Martin, c'est très altruiste de sa part et dénote une grande maturité. Je rappelle que cette série est destinée à la Jeunesse, donc même si elle est horrifiante, elle demeure adaptée à un jeune public. Il n'y a pas de violence autre que des menaces, un peu de carnage à la fin, pas d'abus physiques et , somme toute, une fin "heureuse". Une bonne série pour les jeunes amateurs d'horreur avant de penser aux romans plus "gore" et violents du département adulte. Vous pouvez vous référé à la gradation en forme de lunes, qui sépare les lecteurs par âge. Vous en aurez donc qui s'adressent aux 7 ans+, aux 9ans+, aux 11+ et aux adolescents de plus de 13 ans. À découvrir.

La boutique extraordinaire de Nicodème T.1: Le tombeau de Pharaon

Par Nathalie Somers
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Parution de 2020, ce premier tome marque le début d'une série jeunesse fantastique sur le thème du voyage temporel et spatial. Alors qu'il se remette à peine de la disparition de leur mère, Mina et Axel, de jeunes ados, sont envoyés chez leur grand-oncle Nicodème, un homme solitaire et mystérieux plutôt bourru. Il tiens un magasin de jouets, mais aussi un musée de jouets anciens. À peine arrivés, Axel sens l'appel d'un jouet du musée au milieu de la nuit. Inquiète, Mina suit son frère. Axel découvre que la source de l'appel provient d'un jouet en forme de chat datant de l'Égypte ancienne. Le jouet les propulse dans un labyrinthe de couloirs blancs aux portes innombrables, où seul Axel semble pouvoir s'orienter, en suivant des flèches orangées qu'il est le seul à voir. Lorsque les jumeaux s'aventurent au-de la porte devant laquelle s'arrête les flèches, ils sont une fois de plus propulsés vers un autre endroit. Catapultés en pleine Égypte antique, les jumeaux rencontrent le propriétaire du jouet en forme de chat, Kahif. Ce dernier croit avoir affaire à des messagers des Dieux venus l'aider à sauver la vie de père. Architecte de la pyramide du dernier pharaon en date, qui viens d'ailleurs de mourrir, Djédéfré est supposé être enterré avec le pharaon, étant le seul à connaitre les secrets de la pyramide. Sa mort permettrait de s'assurer que nul ne parviendra a dépouiller le tombeau. Mina et Axel pensent que s'ils parviennent à sauver le père de Kahif, ils pourront retourner chez eux. Plus sympathique que je l'avais d'abord anticipé, parce que les voyages dans le temps, c'est djà très exploité comme trame principale, ce petit roman coule bien et est truffé de détails sur l'histoire. J'apprécie les détails techniques, comme le fait que les jumeaux parlent le langue de l'époque ( parce que dans certains mauvais romans de ce genre, on dirait qu'il est convenu que tout le monde parle anglais, peu importe le pays, notez l'ironie), que les habitants ne boivent jamais l'eau ( porteuse de maladies) ou que Kahif entende plus facilement les sons propres à son pays, comme le bruit caractéristique du serpent, par exemple. C'est ce genre de petit détail qui fait la différence entre un récit crédible d'un récit d'amateur. Mais bon, n'étant pas égyptologue, j'ignore à quel point exactement le récit est crédible. Bref. La tâche des jumeaux est de sauver le père de Kahif, mais ce n'est pas le sauvetage typique qu'on a ici, car le père en question a des valeurs et une conception des choses qui tranche avec notre logique moderne. Tenir compte de la culture et de la religion de l'époque aussi est un point fort pour un roman. Enfin, ça se lit facilement, avec quelques alternances de rythme et une agréable fluidité. On a droit a un certain état psychologique sur les deux protagonistes, alors on comprend leur état mental et émotionnel. C'est donc plus instruite que je sors de cette lecture et agréablement surprise. La fin promet une suite et met en lumière l'enjeu "magique" avec les explications du grand-oncle sur les "Pérégrins" . C,est le genre de roman court que je recommanderais pour les amateurs d'histoire et d'aventure qui n'aiment pas les romans trop longs et volumineux. P.S Il y a tout de même une erreur dans les dessins , dont la couverture: les jumeaux portent les habits de l'époque en court, donc pas de convers aux pieds et de chemise à carreaux, mais plutôt des pagnes blancs et une perruque à tresse comme les égyptiens. La couverture est attrayante, ceci-dit.

Journal d'un enfant de Lune

Par Joris Chamblain et Anne-Lise Nalin
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Voici une Bd en un tome vraiment touchante assez différente de ce que je vois d'habitude en Bd jeunesse et qui mérite votre attention. Morgan a 16 ans et emménage dans une nouvelle maison avec sa famille. Elle trouve par hasard un journal intime derrière le calorifère de sa chambre, un carnet tenu par un adolescent de 17 ans, Maxime, précédent habitant de la maison. Maxime est atteint de la maladie orpheline xeroderma pigmentosum, caractérisée par une incapacité des cellules de la peau à refaire l'épiderme détruit par les UVA du soleil et de certaines ampoules. Cela provoque des taches de rousseurs et des lésions, ravageant la peau des personnes atteintes. On les surnomme "enfants de Lune", car il est plus commode de vivre en partie la nuit pour eux. Touchée par le récit de la vie de Maxime, Morgan décide de tenter de le trouver et décide de faire du bénévolat dans un centre où des enfants atteints de la même maladie peuvent trouver du support. Mais plus elle avance dans ses recherches , plus elle découvre que Maxime ne l'a pas eu facile. C'est une histoire somme toute tranquille et simple, mais qui a une belle profondeur. D'ado blasée à jeune femme impliquée, Morgan connait une belle évolution. Si au final elle ne connait pas la fin qu'elle espérait, il n'empêche qu'elle sort grandie de son expérience. J'aime aussi le fait que la famille se soit mobilisée pour l'accompagner dans son projet, on manque d'histoire pour ado où les parents sont aussi cool. Le graphisme est à l'image de son histoire, doux, touchant et réaliste. J'aime aussi le côté sobre du dessin et le choix des couleurs. Mention aussi à la couverture, un profil de Maxime de nuit sur fond de jour, qui donne le ton d'emblée, surtout avec sa quatrième de couverture qui lui fait écho, avec le profil de Morgan de jour sur fond de nuit. Les trucs les plus simples sont aussi souvent les mieux appropriés. Je mentionne finalement qu'aussi intéressant soit le centre présent dans cette histoire, il est malheureusement fictif. Peut-être qu'il verra le jour dans un avenir prochain, souhaitons-le. Une BD pertinente, humaine, sensible, bien écrite et bien illustrée, destinée au public adolescent.

Summer

Par Monica Sabolo
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Quelle belle écriture! Un suspense qui dure jusqu'à la fin!

L'asile du Nord : William

Par Carine Paquin
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Le commentaire de Lynda : COUP DE COEUR! Ce deuxième tome, même s'il n'a pas frappé aussi fort que le premier, est également un coup de cœur ! Ce deuxième tome se passe également à Malartic, et est également basé sur des faits réels. Marie-Hélène, une adolescente très introvertie, pas sociable du tout, elle est pratiquement toujours seule, elle vit dans une famille des plus ordinaire. Une famille vient d'aménager tout près de chez elle, elle fera la connaissance de Mylène, une jeune fille de son âge, avec qui elle fera connaissance, et qui deviendront amies, ce qui est presqu'un fait unique pour Marie-Hélène. Peu de temps après l'arrivée de cette nouvelle famille, des drames épouvantables arrivent dans le village. De très jeunes enfants disparaissent, et on les retrouve dans des maisons qui ont été incendiées, des maisons bien souvent désertes, donc l'enfant n'aurait pas dû se trouver à cet endroit. Et puis Mylène, devient de plus en plus étrange. Elle tombe en transe, fait du somnambulisme. Marie-Hélène commence à se poser de sérieuses questions à son sujet. Pendant que les enquêteurs en ont plein les bras avec ces disparitions d'enfants, un homme est arrêté, William, qui il y a quelques années avait allumé plusieurs incendies. William est retourné à l'asile psychiatrique, on assume que c'est lui le responsable, étant donné qu'il est pyromane, mais les disparitions se poursuivent. On apprend également que William a habité la maison où Mylène et sa famille ont aménagé. Alors que se passe-t-il ? Je ne peux pas vraiment vous en dire plus sans vendre la mèche, tout ce que je peux vous dire, c'est que la fin vous coupera le souffle, vous donnera des frissons. Une histoire de hantise, de possession, nous sommes très loin d'imaginer le fin mot de cette histoire. Encore une fois Carine Paquin, nous tient solidement, un roman qui commence tout doucement, même je dirais un peu mignon avec l'amitié qui se développe chez ses 2 adolescentes, mais avant même que l'on s'en rende compte, l'adrénaline monte à un niveau incroyable, et on a plus qu'une seule hâte, c'est de terminer cette histoire pour comprendre ce qui se passe. L'auteure, qui s'est basée sur des faits réels, a bien rendu cette histoire, sa plume est fluide, il n'y a aucun temps mort, la lecture se fait rapidement, et une fin que je n'attendais pas du tout. Il y a un troisième tome, que je commence dès maintenant, je vous en reparlerai très bientôt ! Je peux tout simplement vous suggérer ces histoires, si vous aimez le surnaturel, si vous aimez avoir un petit frisson de peur, cette trilogie est pour vous ! https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2021/03/l-asile-du-nord-t2-william-carine-paquin-editions-boomerang-par-lynda-massicotte.html

L'arbre aux merveilles

Par Teresa Heapy et Izzy Burton
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Album jeunesse aux couleurs féériques, voici l'histoire d'un petit hibou blanc fort curieux de connaître l'histoire de l'arbre qui l’abrite, lui et sa mère. Comment boit-il, pourquoi perd-il ses feuilles? A-t-il toujours été aussi grand? Maman hibou lui fournit alors quelques explications. Un livre sur la force et le cycle des arbres, avec des hiboux adorables et un graphisme haut en couleur.

Capucine la petite sorcière

Par Tanguy Gréban et Quentin Gréban
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Cette intégrale des trois aventures de Capucine est récemment parue aux éditions Mijade, dans la collection de roman pour premiers lecteurs "Passerelle". Son niveau d'écriture correspond environ à la deuxième année primaire. Dans la première histoire, nous apprenons que les parents de Capucine, qui n'était alors qu'une petite fille de 2 ans, ont accueilli la sorcière Meghan chez eux une nuit. Le père a subtilisé l'une des superbes perles du collier de la sorcière afin de s'enrichir, mais il ne se doutait pas qu'en la cachant dans la mie de pain qu'elle finirait dans l'estomac de Capucine au petit matin. Pire, avec la perle en elle, Capucine rétrécie de plus en plus. À six ans, Capucine est si petit qu'elle peut aller à dos d'oiseau. Elle a cependant le pouvoir de se faire comprendre des animaux et c'est avec leur aide qu'elle ira retrouver Meghan dans son château pour retrouver une taille normale. Dans le second tome, quelques années plus tard, Capucine, maintenant de taille normale, est devenue l'élève de Meghan. Alors qu'elle devait étudier pour une formule de croissance, elle a préféré aller jouer avec ses amis animaux. Ce manque de pratique la fait échouer sa formule et l'arbre à fruit qu'elle devait faire croître devient immense. Son ami cuistot mange l'un des fruits géants et se transforme en dragon vert rondouillard. Meghan, mécontente, enjoins Capucine de réparer ses frasques en rendant l'apparence de Viktor. Elle devra trouver des larmes de sirène et de l'eau de source pour faire le contre-sort. Heureusement, elle peut faire la route à dos de dragon. Dans le troisième tome, Capucine se rend à une sorte de congrès d'inventeurs avec son père, à Merlingräd. La petite sorcière se fait enlevée par un robot, qui traverse le portail des rêves, échappant ainsi à son créateur. Il lui fallait un être humain pour traverser le portail. Ceci-dit, Capucine veut retourner auprès de son père. Elle entreprend donc une longue quête à travers le pays des rêves, où les cochons volent, le sol est fait de crème glacée à la pistache et où certaines règles physiques sont malmenées. Mit à part la 2e histoire, où insouciance de Capucine lui cause des ennuis, il n'y a pas vraiment de morale ou de leçons dans les aventures de Capucine. Ce sont des aventures dans le sens le plus stricts, le genre qui stimule l'imaginaire. Le dessin est mignon. On y voit les tracés à la mine et les couleurs pastelles semblent en aquarelle. C'est très apaisant comme dessin. Comme les autres membres de la fratrie Passerelle, le roman de Capucine était à l'origine un album jeunesse, divisé en trois, un pour chaque aventure. Ce nouveau format plus petit et condensé en roman est le bienvenu pour les lecteurs débutants, avec la qualité de ses dessins et l'imaginaire tendre de ses histoires.

La Petite Reine au nez rouge

Par Frédérick Wolfe et Maïlys Garcia
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Membre de la collection "petit Poucet" aux éditions Québec Amérique, ce petit roman est classé dans les livres pour lecteurs débutant du premier cycle primaire, plus pour le deuxième année, ceci-dit. C'est l'histoire rigolote d'une reine, qui se lève un matin avec le nez rouge. Son valet, plutôt que d'écouter la reine, qui tente vainement de lui faire savoir ses besoins, tente au contraire de masquer la situation. Masquer les miroirs, cacher son nez sous une parure, tous les moyens semblent bons pour le valet pour éviter que la reine ne voit son propre nez. Mais la Reine n'est pas stupide, elle sait bien qu'elle a contracté un simple rhume, mais cet idiot de valet perd son temps et son énergie à lui cacher une évidence. Après six jours, elle perd patience et fait savoir à son valet qu'elle ne veut qu'une chose: du temps de repos dans son lit, à bouquiner tranquillement entre deux bols de bouillon de poulet. Et quand c'est au tour du valet d'attraper un rhume, la reine le rassure, elle va bien prendre soin de lui ( à comprendre: lui faire endurer les mêmes idioties qu'elle a vécu par sa faute). Donc, c,est surtout l'histoire d'un serviteur un peu trop zélé qui, au lieu d'écouter les besoins de sa maitresse, a jugé que la pire chose qui puisse lui arriver ( selon lui) est qu'elle se découvre un nez rouge. Je pense qu'il a peur que la Reine puisse se découvrir une imperfection, et c'est pourquoi il tente de le cacher, puis de le banaliser et enfin, de le valoriser. Tout ce temps, cependant, il faisait la sourde oreille au VRAI problème: la maladie. Comme quoi, au final, c,est toujours mieux de demander à la personne concernée: c,est elle qui est la mieux placée pour déterminer ses besoins. Et à trop vouloir bien faire, on peut aussi causer du tort.

La princesse sans bouche

Par Florence Dutruc-Rosset et Julie Rouvière
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D’emblée, il faut que je vous avertisse que le sujet de ce bel album est hautement sensible, mais ce même sujet est aussi hautement important: Il s'agit de traiter des abus sexuels sur mineurs, plus spécifiquement d'un abus à caractère incestueux. Cet album a été conçu pour aborder ce sujet auprès du lectorat des 5-6 ans. Dans un royaume bordé par une superbe forêt vivent une famille royale composée d'un couple et de leur fille. La petite princesse est aussi souriante et aimable que jolie et dynamique. Hélas, son père, souverain bien aimé par ses sujets, a un cœur noir qu'il cache aux yeux de tous. Une nuit, il entre dans la chambre de sa petite fille et "touche son corps comme s'il s'agissait de celui de sa femme , d'une manière qui n'est pas respectueuse". Depuis, la petite princesse se terre dans son silence. Elle ne peut en parler à sa mère, convaincue que celle-ci ne voudra pas la défendre et prendra le parti de son père. Mais avec ce secret dans le cœur, elle ne parvient plus à parler à qui que ce soit et sombre dans un état mélancolique. Un jour, alors qu'elle se promène aux abords de la forêt, elle croise une fée Bleue, qui voit à travers son état et lui propose son aide. Elle lui dit d'aller dans les bois, là où elle pourra trouver de la force. La petite princesse croise la route d'un chasseur, qui met en joue un daim. En criant, non seulement, elle retrouve la voix, mais le tireur rate sa cible. Néanmoins, il blesse l'animal, qui ne peut plus se lever. la princesse passera des jours à prendre soin du daim blessé et au travers de ce processus, trouvera la paix. En aidant l'animal, elle se découvre une force intérieur et n’éprouve plus la peur. Il se produit alors un phénomène étrange: le daim et la petite fille fusionnent, donnant ainsi naissance à un être unique, une jeune femme aux yeux de biche. Une jeune femme qui sens qu'elle a le courage d'aller dire la vérité et reprendre le cours de sa vie. Sur le chemin qui mène au château, elle croise la fée bleue et la remercie d'avoir vu et cru en elle. Pas le plus simple des sujets, je vous l'accorde, il est néanmoins impératif de parler des abus sexuels et ce même auprès des jeunes enfants, Après tout, les agresseurs s'en prenne à tout âges. Je dois dire que j'aime bien cette formule, qui reste douce malgré tout et qui va directement au point important: "ton corps t'appartiens, même si c'est ton parent". Le fait que le père soit Roi représente bien l'abus de pouvoir qu'il a sur l'enfant et que son statut semble lui faire croire qu'il est au dessus de tout, qu'il a le droit de faire ce qu'il veut. Dans cette histoire, même la mère n'est pas une alliée. Il faudra attendre la fée Bleue , qui peut être la figure représentative de l’intervenant, du professeur, du coach, d'un autre membre de la famille, etc. La figure de l'allié qui a une écoute attentive et qui est capable de voir que le comportement de l'enfant a changé. Le daim, quand à lui, peut représenter une autre victime. Le fait de se soutenir mutuellement ou de devenir soi-même l'aidant peut favoriser le processus de guérison ou motiver à dénoncer l'abus vécu. Venir en aide apporte aussi la conviction d'avoir soi-même de la valeur, tout en apportant une prise de conscience. Pour ceux et celles qui se demandent quel est le lien avec la transformation de la princesse à la fin, je pense que cela signifie que la princesse, d'une certaine manière, est restée "petite fille" après son agression. Cette transformation marque son passage à la vie de jeune femme, non seulement physiquement, mais psychologiquement. Cela se rapporte à la vision de soi en tant que personne et au rapport de soi avec son corps. Il n'est pas inhabituel d'employer les contes pour parler des sujets les plus tabous. "peau d'âne" aussi est un conte à caractère incestueux et "le petit chaperon rouge", conte oral de l'époque médiévale, faisait référence aux seigneurs ou rois qui violaient des jeunes filles dans la forêt. Utiliser les contes permettait de prévenir les jeunes filles afin sans dire explicitement de quoi il retournait et risquer la colère des agresseurs à tête couronnées. Comme vous le voyez, le sujet est vieux comme le monde. Par ailleurs, l'autrice est psychologue, ce qui apporte une certaine crédibilité au récit. Côté dessin, c'est bien imagé. Des couleurs douces et bien employées, notamment le gris qui s'installe quand la petite princesse perd sa joie de vive, où la fameuse page tout en noir dans la chambre de la petite fille, d'où perce la lumière du couloir en rouge, l'ombre de son père s'y glissant. Une image forte, très parlante, où la seule violence est justement celle des couleurs. Je m'attends à ce que cet album rencontre le rejet des parents les plus frileux, donc je m'attends à ce qu'il trouve preneur chez les professeurs et les intervenants en jeunesse, pour ouvrir le dialogue sur la thématique tabou des abus sexuels. Il n'existe pas beaucoup de livres sur le sujet, encore moins pour cette catégorie d'âge. J'espère qu'il aura sa chance de faire passer le message, car c,est selon moi un bon livre très pertinent.

Le Gouffre lumineux : les carnets d'Anick Lemay

Par Anick Lemay
5 personnes apprécient ce livre
5 commentaires au sujet de ce livre
Première expérience de livre audio grâce à l'application de Radio-Canada. Eh oui, quoi de mieux que d'écouter l'autrice lire son propre livre! On passe avec elle par toutes les gammes des émotions. Ce livre peut permettre à ceux qui servent de "fées" de mieux comprendre la personne qui vit avec un diagnostic. Bonne lecture ou bonne écoute selon l'option que vous choisirez!

Les 40 hommes de ma vie. Couchés sur le papier

Par Michelle Labrèche-Larouche
1 commentaire au sujet de ce livre
Très déçue par cette lecture. C'est bien écrit bien sûr, mais inintéressant. L'auteur ne fait que raconter ses aventures amoureuses et sexuelles, et surtout se vanter de ses charmes auxquels (apparemment) aucun homme n'a jamais pu résister...bof!

Autopsie d'une femme plate

Par Marie-Renée Lavoie
32 personnes apprécient ce livre
18 commentaires au sujet de ce livre
Un petit livre qui se lit bien, léger mais bien écrit. Plusieurs femmes "d'âge mûr" se reconnaîtront dans le personnage principal. Réjouissant à bien des égards.

La papeterie Tsubaki

Par Ito OGAWA
13 personnes apprécient ce livre
7 commentaires au sujet de ce livre
Un livre réconfortant.

La frivolité est une affaire sérieuse

Par Frédéric Beigbeder
1 personne apprécie ce livre
1 commentaire au sujet de ce livre
Ah! Beigbeder...J'ai toujours beaucoup de plaisir à le lire. Son érudition, son humour. Il sait parler de choses graves parfois avec légèreté, et de choses légères avec grand sérieux. Cet ouvrage-ci ne m'a pas déçue. Ça se lit d'une traite. Parfait pour une "lecture de confinement" !
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